Voilà, ces deux mois arrivent bientôt à leur terme et puisque je ne suis ni bronzée, ni reposée, ni pleines de souvenirs faits de sable, de maillots de bain ou de jolies balades, j'ai bien fait quelque chose de mon été. Oui, mais quoi ? Enjoy.
- Enlever des agrafes
- Mettre/Retirer des trombones
- Renuméroter
- Coller (avec du scotch, parce que la colle j'ai pas le droit)
- Couper (arracher, tordre, déchirer/défoncer complètement le foutu papier que j'ai entre les mains)
- Mettre des élastiques
- Faire des lots de 50 (parfois 100) et plier des feuilles en deux
Eventuellement jouer avec mon siège réglable, fabriquer des avions, nouer des élastiques entre eux, bloquer le fax et autres actions très matures.
C'est chouette, hein.
Ce fut tout de même (un peu) positif. En tout premier lieu, moi qui était une obsedée des études en reconversion vers le doux plaisir de la glande, j'ai retrouvé mes racines. Et ce n'est pas peu.
Bon, évidemment, j'ai rempli le porte-monnaie. Passons sur le fait que je n'ai pas encore exactement de compte en banque.
Je me suis pas mal occupée, ensuite. Ce CDD, ce sont des heures et des heures d'ennui, mais également des heures et des heures à ne pas me plaindre que je n'ai rien à faire.
En bref, si je combine le tout, je ne risque pas de refaire la même connerie qu'en fin d'année dernière, c'est-à-dire jouer dans la cour de ceux qui vont à la fac à temps partiel. L'avenir d'alcoolique sous Prozac ne me tente pas (traduisez par mes collègues) et l'ennui est devenu mon ennemi officiel.
J'aurais finalement pris mes vacances pendant l'année scolaire, lutté pour ma survie, avant d'aller m'oxygéner quelques jours et de redevenir étudiante. Ca faisait longtemps, dis-donc. Entre temps je me serais fait exploser la cervelle par un concours vicieux qui m'obsède de plus en plus malgré le fait que je n'ai jamais eu l'intention de le réussir. Ca tombe bien, mes chances d'y arriver sont à peu près proches du zéro. Mais tout cela sera dans un prochain épisode.