Une expérience si désagréable qu'assembler "doute" et "méthode" ne peut rien être d'autre qu'un oxymore.

Rentrée, interro, exposés, méthodes universitaires plus que douteuses, bien plus que douteuses, nausée rien qu'à l'idée de revoir certaines tronches de cake, être forcé de subir l'absurdité de l'enseignement à la fac parce que bon on n'y peut rien c'est comme ça soit tu fais soit tu te plantes, ma soeur qui part en couilles, le doute qui s'impose, toujours, l'angoisse.
Bon sinon ça va, je réussis quand-même à me mettre face à mes cours mais c'est la frustration qui me chagrine un peu (beaucoup) et qui m'agace. Se dire que ça pourrait être tellement mieux, si on repensait juste un peu les choses. Quand j'étais plus jeune, plus petite (encore plus petite), je pensais "la fac, la fac" mais rien ne correspond à ce que je m'imaginais. J'ai sûrement une vision un peu trop idéalisée des études supérieures à l'étranger mais j'ai l'impression qu'on se fout le doigt dans l'oeil à tous les niveaux.
C'est précieux d'étudier, tout cela mériterait plus d'attention, plus de temps passé à chercher des améliorations concrètes et efficaces. Moi j'étais à peu près à 100% d'accord avec la première version des si contestées LRU, il n'en est resté que... du pire. Comme si on cherchait à combler des trous qui sont très bien là où ils sont et que pas une seule seconde, on se rendait compte d'à qul niveau le changement doit s'effectuer.
Bref, j'aime étudier. Ca fait longtemps que j'aime ça. Mais c'est si mal foutu qu'un jour sur deux, je me dis : "Je pourrais ne pas aller en cours, là". Et j'y vais, la plupart du temps, mais je comprends pas bien comment on en arrive là.