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Et le rire vola en éclatPensée en vrac... :: Petite anecdote Ouais, hier, j'ai vu une star de la poésie, un maître des mots. Avec quatre camarades assis dans nos fauteuils bleus, on attend la star tout en se disputant pour la place stratégique à prendre. Moi devant un grand, Magali devant un petit pffff encore une grande perche.... Magali d'un air réjoui et moqueur: Ah dommage !!!! Quentin : Franchement, on aurait pu prendre d'autres places, on arrivera jamais à le voir... Magali : Moi je préfère une vue plus panoramique Enfin, un climat de suspense et d'attente envahit la salle, on se demande à quoi ressemble ce vieil homme, ce petit bout de vie, qu'on a tenu dans nos mains, duquel on a tous répété et récité quelques vers. QUand soudain..........un petit homme, cheveux blanc, haut comme trois pommes, le dos vouté, et le visage totalement inexpressif s'avance sur l'estrade. Alors s'engage la conversion s'engage avec un professeur tout intimidé de se retrouver devant cette moitié d'homme : - Hmmm...oui....donc....Encore, cette fois, Yves nous fait le bonheur de nous rejoindre, avec nous....Hein Yves ?! Vous devriez peut-être prendre une chaire dans notre université ? A ce moment, une grave voix s'élève dans la salle, son visage s'éclaire : J'ai passé l'âge de la retraite cher ami. C'est à partir de là, que s'est engagé un débat sur l'Ut Picatura poesis. Débat très intéressant durant lequel, tout le monde fixait le vieillard, avide de ses paroles. En réalité, j'ai trouvé extrèmement de rencontrer un poète après avoir lu quelques oeuvres de sa main...En l'entendant, j'ai pu constater jusqu'ou pouvait aller son aspect réflectif sur les choses. Enfin : " Mouais, Ben hier j'ai vu Yves Bonnefoy, et toc"
# - Commentaires (1) - crée le 16/10/2008 19:15 Pensée en vrac... :: Certains jours, le silence devrait s'imposer Les 15 premiers jours de cours sont propices aux retrouvailles pour certains, aux connaissances pour d'autres. Une fille aux vêtements muticolores s'approche de moi, et me dit tout en souriant : - Dis t'étais pas la l'année dernière ? Moi : NOn non je suis toute nouvelle ici Magali venant compléter notre discussion : Non elle était à Edouard Herriot l'année dernière, en prépa. Elle qui ouvre grand sa bouche et laisse apparaître toutes ses dents : Ahhhh mais ! tu connaissais Estelle alors ?! Moi contente de voir quelqu'un de familier : Oui oui je la connaissais ! On s'entendait bien d'ailleurs, mais cette année, elle est aussi à l'unuiversité. Ah ben si tu connais Estelle, tu connais peut-être A**** ? Elle d'un air un peu génée : Hmm oui oui... Moi : Mais elle est partie en plein milieu d'année, des problèmes de santé, de famille, puis sa colocation a viré à la catastrophe....Ouais ssa collocataire était une vrai connasse Elle d'un air calme et naturellement : Ouais, je sais. C'était moi la connasse. Moi : ............... Seulement, cette journée n'était vraiment pas propice aux connaissances. # - Commentaires (0) - crée le 29/09/2008 08:41 Pensée en vrac... :: Pensée du soir Pensée pour le moins incongrue :
J'ai envie de travailler. # - Commentaires (1) - crée le 21/09/2008 19:19 Pensée en vrac... :: C'est reparti Outch, plus de deux mois sans approcher de ce blog. Ficelée dans la couette comme une crêpe, je lève la tête difficilment et cogne la pile de livres non lus qui s'est agrandie au fur et à mesure des vacances. Je regarde la triste scène autour de moi : des vêtements qui s'amoncèlent de part et d'autres dans ma chambre depuis deux mois, les cours éparpillés sur mon bureau et par terre, ma cheminée couverte par des kilos de poussière. Quelques papiers de gâteau planqués sous mon lit. Devant cette scène désolation, je me traîne jusque mon miroir et tombe nez à nez sur mon reflet : *MON DIEU !! * -___- Peau dans un piteuse état, fesse molle, deux kilos en plus, un ventre qui commence à se former, les ongles de trois centimètres, mes cheveux en pagaille, et aucune vitalité sur mon visage... Soudain, un certain flash back me revient sur ces vacances et sur la cause de ce laisser aller : Smallville, desperate housewives, des jours et des vies, Amour Gloire et Beauté, Coeur Océan, Haidi, Foudre, Capital, le destin de Diana, la petite maison dans la prairie... Nutella, crêpe, gateau, beignets, pâtes, bonbons, bonbons, chocolat.... Tout s'explique : Deux mois sans rien faire c'était vraiment pas une bonne idée... Prête à livrer une bataille sans relâche contre ma paresse, nous nous jetons un regard dévastateur dans le miroir. Moi fière comme un cheval et brandissant mon épée, elle me suppliant sur un air de western : - Mais non ! Pense à nous ! Notre longue cohabitation, nos moments de fringales, ces heures gagnées - Pense à moi, à mon poids, mes notes, cette nouvelle année. Hein ? Comment vais-je faire après ça ? Maintenant c'est sérieux. Je ne peux plus me permettre, tu comprends ? Mes vacances ont été principalement gagnées par l'ennui, la flemme, et surtout une vie sociale absolument nulle. J'attends donc la rentrée avec impatience, malgré le stress qui grandit grandit grandit.
# - Commentaires (0) - crée le 13/09/2008 15:12 Pensée en vrac... :: "On ne changera pas le monde maman"
Adieu prépa, adieu oppression pour ma part, adieu hypocrites...La liste est longue, très longue, peut-être même trop longue. Le troisième trimestre a été pour moi décisif pour un choix que je ne pense pas résumer. Un troisième trimestre où l'on a beaucoup mis la pression sur nos bien pauvres épaules, et durant lequel les révélations sur la nature des élèves dans les grands lycées lyonnais s'est fait enfin connaître. Une simple liste pour rendre compte de l'ambiance exécrable qui régnait dans le monde la prépa, les gens honnêtes ont tous pris la fuite vers la faculté pour laisser libre cours aux tricheries, à la mauvaise foi, et au fayottage extrême en laissant pour compte des gens plus timides et pour le moins sérieux bien que n'excellant pas dans la tricherie. Face à de grosses difficultés familiales et de collocations, j'ai beaucoup hésité à continuer la prépa, avec un doute permanent qui surplombait mon esprit " Prépa avec cet imbécile de professeur de français qui me coule ? ou la fac, un monde qui m'apparaît sauvage, inconnu, grand et qui fait peur ?" Heureusement, ma naïveté et ma trop bête honnêteté m'a bien aidée à prendre la décision comme à la plupart de mes compatriotes. Eh oui, nous hypokhâgneux avons découverts qu'une grosse majorité complotait à notre insu pour nous exterminer, et s'attirer les bonnes faveurs de notre chers professeurs aveuglés par tant de bontés et d'intelligence de la part de ces derniers. Il est évident que face à des personnes, préférant dormir le matin, plutôt que de se fatiguer, et ensuite faire le lèche-botte devant les professeurs, nous n'avons pas franchement tenu longtemps, et l'on est passé pour "les nuls", "les ratés", "les lents". Tout d'abord, les professeurs se sont beaucoup acharnés sur des élèves fragiles, et d'autres en ont bien profité pour les enfoncer encore plus, ce qui est allés pour des filles qui n'avaient rien demandé à un quasi refus d'équivalence.... Pour réussir quoi de mieux que de changer le nom des sujets pour avoir celui qu'on préfère ? Et mieux encore le choisir parmi tous ceux de l'après-midi. Mais la technique imparable est d'aller pleurer devant le professeur et ensuite tirer son sujet 4 heures ou 5 heures à l'avance, et ricaner devant des gens qui sont malgré eux des imbéciles car il les tire à l'heure. Pour les concours, pourquoi diable apprendre 5000 mots d'italien pour les concours blancs ? Il est tellement plus simple de faire des pompes et de dégoûter ces imbéciles d'hypokhagneux honnêtes. Puis les déclinaisons ? A quoi bon les apprendre ? C'est tellement plus facile de faire une version avec la plus forte de la classe ? La prépa est devenue réellement désagréable, quand les coups bas ont commencé. Oubli de donner des fiches comme par hasard, oubli de dire que les devoirs sont annulés comme par hasard, oubli de prévenir pour des Ds comme par hasard...Le hasard est très fort en prépa. Enfin, les tensions ont été très fortes ce trimestre entre deux groupes : les tricheurs et les honnêtes...C'est bête, manichéens, mais c'est ça. *Flash Back dans le train* - Alors Camille cette prépa ?! Moi blasée - j'en peux plus, j'en ai marre, de cette ambiance. Puis je viens de réaliser qu'il faut être malhonnête et riche pour réussir dans la vie, l'honnêteté c'est pour les cons, je m'en rends compte un peu tard Lui ébahi me sort : - Ben Camille, Tu le savais pas ? Moi : On est d'accord alors. Par conséquent, je n'ai pas demandé de passage en khâgne. Direction L2 de lettres modernes.
D'ailleurs, ce sont les gens les plus malhonnêtes qui sont passés, contrairement à beaucoup de personnes qui le méritaient. Pour ma part, mon professeur de français était tellement mauvais que mon été, sera consacré à rattraper des cours, il faut que j'en trouve^^
# - Commentaires (2) - crée le 03/07/2008 20:45 Pensée en vrac... :: Amoureux des jeux de mots...
Petite douceur littéraire. Lettre de Gorge Sand à Musset. Je suis très émue de vous dire que j'ai
Il faut parfois savoir lire entre les lignes # - Commentaires (1) - crée le 07/06/2008 13:01 Pensée en vrac... :: Clac... Clac...! Quatre petites lettres qui m'ont écrasées. Non seulement clac, mais aussi claque. Des clacs et des claques depuis le début de cette année. Des claques pour les notes, des clacs dans la famille, des claques pour son orgueil, des clacs pour la collocation. Et surtout un gros clac et une grosse claque en amour. Retour de la gare, un mutisme complet qui envahit une voiture. Une tension entre deux personnes...et Clac...Un clac qui fait mal, un clac qui détruit, et qui assome, un clac que j'aurais voulu éviter. un Clac que je souhaiterais détendre, lui mettre un coup de fer à repasser, de la crème pour estomper les brûlures et recommencer en attendant un nouveau clac. Un clac étourdissant au bruit du portail qui claque, des sentiments qui éclatent et le coeur qui se serre, prêt à exploser comme une bombe. Et l'impression que jamais je n'arriverais à oublier un homme que j'ai tant aimé, car on aime souvent encore, et que je ne voulais arriver à un clac, mais à un coup de fer à repasser, et un baûme qui répareraient toutes nos erreurs, et qui me diraient au coin du coeur "ça va durer encore". Aucune envie ne me prend d'oublier, ni une révélation, qui me dirait "mais oui tu t'étais trompée". Je voulais pas, je voulais avancer. Le vide qui rentre, qui dévaste tout, et qui me dit que je n'arriverais pas à tomber amoureuse de quelqu'un d'autre, que sans lui, je n'arriverai pas à avancer, à continuer mes études, à me sentir bien, et à me sentir moins seule, et à regagner l'once de confiance en moi que je vien de perdre. Un vide qui fait retentir le clac de plus en plus fort dans des larmes, un vide ou tout éclate, un vide qui me fait espérer que samedi 10 mai à 18 heures le clac n'était qu'une terrible blague, et que samedi 10 mai à 18 heures, on s'était tous les deux trompés.
# - Commentaires (2) - crée le 11/05/2008 12:14 Pensée en vrac... :: Instant musical... Etant dans ma période sentimentale déprimée : "je suis moche, grosse et con, et en plus j'attire personne". Je me suis dit, courageusement, tenant un glaive de la main droite d'abattre cette rempart sentimentale qui se trouvait en moi. De lui mettre un coup dans le ventre, et de laisser tout jaillir comme des trippes, des boyaux, décortiquer la peau, et trancher les veines à bons coups de machettes. De les laisser s'éclater un bon coup. Comme dit la chanson, "cela peut paraître bien ordinaire, mais c'est ce que je veux". Les saigner un bon coup, et se laisser aller aux ondulations de la musique : Aller à un concert
La liste. Rose
A compléter
# - Commentaires (2) - crée le 16/04/2008 19:46 Pensée en vrac... :: Qu'allait-elle faire dans cette galère [part 2]
Comme tout le monde le sait, une partie de la France est en vacances, à mon plus grand bonheur, je me trouve dans cette partie de la France en vacances...Il faut tout de même mettre le mot vacances en lumière...Ces 8 lettres n'ont plus de sens depuis début septembre...: *Flash back, 1er jour de cours* Mon professeur de philosophie, mon professeur préféré, passionné, marrant, étrange, mirobolesque, dans la lune, attentionné... On se regarde tous comme des sauvages dans la classe, commence à chercher comme des petites bêtes, le stéréotype de l'intello à lunettes, les hautains, ou les fêtards pour certains. Et là s'avançant dans l'ombre, mon professeur de philosophie, notre chevalier fervent. Maniéré, des expressions étranges, des hésitations charmantes, il a tout pour faire et détendre devant 50 élèves pétrifiés et paralysés par la peur. Vint le moment des questions ; -mais heu la charge de travail, c'est quoi à peu près, on peut sortir, l'esprit de compétition ? - Ou lalalalalalalala, que d'inquiétudes, vous savez l'hypokhâgne on s'en fout. Enfin, faut travailler quoi, un peu, pas trop, tous les soirs. Par exemple, vous avez énormément de choses à faire, il faut s'organiser. Vous vous dîtes : "bon ce soir, je me lis 100 pages de français, 100 pages de philosophie, je réfléchis à ma dissertations, j''apprends une page de vocabulaire, puis bon mes petits devoirs pour lendemain quoi... Ah oui pendant qu'on y est, le sommeil, c'est la vie. Ah oui le sommeil, très important. Hein que c'est important le sommeil. Jamais dans ma vie d'hypokhâgneux, je n'ai grignoté sur mon sommeil. Jamais vous m'entendez, vous ne grignoterez sur votre sommeil ! Jamais tennntionnn. Et puis, vous en avez marre, ça arrive à tout le monde d'en avoir marre; Ben oui on en a tous marre à un moment ou un autre, ben qu'est ce que vous faîtes ? Ben vous allez au cinéma, par dessus les philosophes. blablablabla Comme on dit " primum vivere, deinde philosophare ". La vie c'est important, mais l'hypokhâgne on s'en fout." Devant toutes ces paroles réconfortantes, nous sommes tous repartis soulagés. Vous imaginez bien. Flash back 15 jours plus tard en cours de philosophie.. Ma voisine se retourne vers moi : - Heureusement qu'on a ce professeur de philosophie, qu'est ce qu'il me rassure D'un air compatissant : - Oui heureusement, il est sympathique, puis il a un petit côté drôle. En plein cours, un petit bourdonnement survient. Notre sauveur se met dans une rage folle, rouge de colère, il hurle...: - Qui c'est qui discute ?!! Non mais vous vous croyez ou ? Dans une foire ? C'est bien ce que je pensais, vous vous croyez dans une foire, une foire de l'hypokhâgne....Non mais vous êtes en hypokhâgne, et dans l'hypokhâgne on travaille, et on travaille beaucoup ! Qu'est ce que vous croyez que le week-end, vous allez vous amuser, sortir voir des copains, mais non ! Hérésie ! Ne pas travailler en hypokhâgne, qu'est ce que vous croyez que vous allez sortir tous les soirs ? Non le weekend, c'est une demi-heure pour vous ! On ne se repose pas en prépa. Les vacances, vous n'en aurez plus, plus de vacances ! Bien sur vous sortirez, mais tous les jours : travail, travail, travail, travail. !!Faut travailler.... On se regarde mortifié, et complètement écœurés par un discours et on se dit, mais qu'est ce qu'on est venu faire là ? On se retourne vers notre tyran, avec des yeux de merlan frit, qui conclut : - Faut travailler...mais pas trop. Et il sourit. Avec un peu de recul, je me rends vraiment compte que c'est vrai je n'ai plus de vacances : - 3 livres de philosophie : Ecrit sur l'art de Baudelaire, du beau de Baudelaire, L'œil et l'esprit de Merleau-Ponty. - 3 ou 4 tragédies pour le français : l'illusion comique, Cinna, Britannicus, Oedipe roi - 2 livres d'histoire : La Grèce classique, Le XXème (500 pages....) - 2 livres de géographie : Les régions, L'inde et le grand écart - Un exposé d'histoire, donc 2 livres à lire. - Un Dm de latin - Un commentaire + Version en anglais - Une dissertation en philosophie : L'imaginaire artistique, donc je me retrouve avec déjà deux ou trois livres en plus... - Une dissertation en histoire : Religion et vie civique # - Commentaires (1) - crée le 13/04/2008 07:42 Pensée en vrac... :: Aux petits moments de joie Si le moindre petit moment difficile devient un enfer, un petit rayon de soleil redonne le sourire. Savoir qu'il fera soleil jusqu'à 20 h 00, aller au lycée à pied et sentir la fraichgeur du matin. Entendre la plus bonne nouvelle de la semaine du professeur de français devant des hypokhâgneux le regardant avide de connaître la bonne nouvelle ' pour des raisons indépendantes de ma volonté, et à votre plus grand désespoir, le Ds de samedi matin de cinq heures n'aura pas lieu" et s'en suivent des exclamations faussement désespérées, et diaboliques de élèves. Avoir la dernière mousse au chocolat avec des pépites au chocolats de la cantine, pour laquelle on a fait 30 minutes de queue. Réussir avec brillo sa khôle de philosophie, et se faire couvrir d'éloges, sur un sujet qu l'on a préparé en un peu plus d'une heure *sourire honteux* Philosopher sur l'homosexualité grecque, à la cantine, comme des idiotes de 15 ans qui parlent de sexualité pour la première fois. Se faire sourire par un beau jeune dans la rue. Avoir une bonne note à son concours blanc d'anglais, et s'entendre dire qu'on est dans le top 5 d'anglais, par une prof se félicitant de nos progrès. Discuter de longues minutes avec le professeur d'italien sur notre soi disant orientation, afin de nous soulager au maximum d'horrible cours de civilisations italiennes sur la religion. Terroriser et jouer au ping pong avec un terminale aux magnifiques yeux bleux. Comparaître en idiote impossible. Discuter de nos peines de coeur en français. Rêver langoureusement de l'université ... Des petites choses qu'on ne remarque, et se rendre compte qu'elles sont vraiment superbes. [liste à compléter] # - Commentaires (2) - crée le 05/04/2008 12:33 Pensée en vrac... :: humeur... J'ai toujours cette soudaine impression de ressembler à cette adolescente en crise de 16 ans... *Se prend une bouteille de whisky* Nostalgique. Je repense à tous ces moments où je tranchais savamment la peau avec un cutter ou un compas, sans que je me dise " Nan allez putain t'as 18 ans, c'est passé l'âge des conneries". Ou je pouvais coucher et faire l'amour trois fois de suite sans qu'on me dise "Nan je suis fatiguée" " On va se promener". Comment elle le dit bien Flantafafouille, l'amour c'est un enculé ( Je te demande la permission de te reprendre cette petite phrase :$) Pourquoi tu pourrais plus y faire hein ? S'pèce d'imbécile ? Peut-être parce que quand je vais me relire, je vais avoir l'impression d'être une fille complètement débile, pseudo suicidaire. "Je suis grosse, je suis moche je suis con, personne ne m'aime donc je me taille les veines". C'est pas tant ça, une petite douleur qui revient, une petite boule dans la gorge que je ne parviens plus à évacuer sans recourir à des moyens pas catholiques. La grosse impression d'être complètement perdue dans mon orientation, de ne plus être faite pour les lettres, avec des notes catastrophiques, des commentaires qui arrivent à me faire pleurer sur ma table de cours. J'en ai marre des gens qui me disent " mais c'est la prépa tu sais, c'est fait exprès ", Ils y sont pas en prépa, qu'est-ce qu'y s'en savent qu'on peut pas avoir des bonnes notes, j'ai juste envie de voir que je vaux quelque chose, que je suis pas conne. L'impression de ne plus attirer, c'est bien important ça, les célibataires diront que ben j'ai bien de la chance. Peut-être qu'il vaut mieux être célibataire que d'avoir l'impression que d'inspirer le dégout, ou la promenade contrairement à un petit moment à deux. 'fin pour dire que je me retrouve dans ce poème de Verlaine, dans les petits moments de déprime : Il pleure dans mon coeur Je laisse donc profiter de cette touche et oeuvre littéraire qui me fend le coeur.
# - Commentaires (3) - crée le 29/03/2008 20:47 Pensée en vrac... :: Quand on aime... Parce qu'il pleut, parce que j'écoute encore et toujours depuis 14 h 59, the glasgow theme, parce que j'aime... C'est triste, parce qu'il pleut, parce qu'il n'est pas là, et que je me rends de plus en plus compte que j'ai besoin de quelqu'un. Parce qu'il pleut et que je suis suis stupide, parce que je n'arrive plus à jouer une note de piano. Parce que je voudrais me poster devant un précipice, et sentir l'air me caresser la peau, comme si sa main frolait la mienne. Parce que et encore des "parce que" parce qu'il y a un stupide et omnipotent "parce que je t'aime"
Le coeur étouffant de sentiments dégoulinants, et dégueulant d'amour paranoïaque...Tiens, je viens de faire une rime. Je peux pas les dégueuler ces choses, et lui dire décidément que je l'aime. Ne surtout pas lésiner sur le "je t'aime", lui faire comprendre qu'il est spécial... Est ce que seulement il comprendra ? J'sais pas, ça me déchire, j'en peux plus, jeveux lui crier tout ça, j'y arrive pas, ça me bouffe les trippes...j'voudrais qu'il soit là, qu'il m'embrasse, qu'il me pince. Je te reconnais plus... Je le dis, j'ai toujours regardé d'un air enjoué et incompris ces filles qui minaudent et pleurent de désespoir leur copain parti depuis deux heures...Mais dès que je n'entends plus cette alarme faisant vibrer ma jambe, le ton et la voix d'un jeune sournois, qui m'dit " C'est l'autre con, t'es contente ?", je m'sens seule. Dire que tu t'en foutais d'être seule avant, ça te fait mal de l'avouer, hein? Seule, c'est ce dont j'ai peur à présent, et ces gens sur les bancs, qui s'embrassent, qui s'enlacent et qui se sourient, j'ai envie de leur dire " Je vous envie parce que moi aussi j'aime" mon dieu.. # - Commentaires (3) - crée le 16/03/2008 20:04 Pensée en vrac... :: Etrange... Lundi soir, une camarade de prépa, Alice, rentre avec moi... - Et allez samedi je me plante à Science Po^^ qu'elle sort d'un air jovial, je l'aime bien cette fille, elle est fraîche, pas négative. - Et si tu as ton coucours tu fais quoi ? - Ben, si j'ai la deuxième année, faut que valide l'hypokhâgne, sinon j'espère que j'aurais la première année, ben je pense que je continue quand même l'hypokhâgne, histoire de dire que j'ai survécu. C'est bien ça, je suis contente de ne pas avoir arrêté, et de ne pas m'être laissée trop emportée dans tous ces petits problèmes Mardi matin, concours blanc de géographie. Comment dire : le système montagnard : réalités repésentions. Ce que j'apprécie en prépa, c'est la vague de protestation qui vous rassure, et cous promet que vous ne serez pas le seul à vous planter xD, des pfff, des "c'est quoi un système ?" Un système, je l'ai cherché dans les limbes de mon cerceau, qu'est ce qu'un système ? Les forces occultes de ma montre n'ont pas suffit pas non plus. Enfin, ce ne fut pas brillant, je pense même avoir la pire note que j'ai pu avoir ce trimestre. Enfin bref, pas grave, autant pleurer au bon moment^^. Néanmoins, ce qui est plus perturbant, c'est de voir Alice se lever, prendre ses affaires, et s'en aller comme ça en plein milieu de concours blanc. Regard interrogateur de partout. Peut-être bien qu'elle est malade... Ce matin, concours blanc, elle est toujours pas là.. - Dis Estelle, elle est ou ALice ? - Elle est partie, elle a tout abandonné Mardi. Je dis ça, mais vraiment, ça me touche beaucoup. Tous les sujets autour d'elle, pourquoi elle a arrêté ? Pourquoi maintenant ? J'imagine parfaitement que la prépa, ça lui plaisait pas, mais à trois même pas de la fin, ça me sidère. Elle a passé le plus dur, il reste quoi trois mois, et elle abandonne maintenant ? vraiment, je ne vois pas. Elle, qui m'avait juré le soir qu'abondonner la prépa, c'était pas une bonne idée, surtout pour ce qu'il reste. Sujet : politique et violence. incapable de me concentrer, je ne pense qu'à Alice. Je ne sais pas pourquoi, ça m'énerve qu'elle est arrêtée, ça me fait de la peine pour elle, qui s'est laissée dépassée par les évènements, car plus d'une fois dans l'année, plus d'une fois, j'ai voulu claquer la porte de ce foutu établissement élitiste, de quitter le monde de la prépa. Puis la, depuis que je l'ai vue partir, j'me dis que cette année de prépa, j'la finirai cette putain d'année. Tant pis pour les notes, tant pis pour les profs, j'la finirai cette putain d'année. # - Commentaires (1) - crée le 07/03/2008 15:22 Pensée en vrac... :: Pointe musicale...Non vuole dire niente # - Commentaires (0) - crée le 10/02/2008 17:49 Pensée en vrac... :: Primum dormire deinde philosophare Que dire ? Si ce n'est qu'il y a des petits hauts et des gros bas, ainsi que des périodes de stagnation intense, pendant lesquelles notre cerveau est trop ramolli pour pouvoir déprimer. Et oui le prépa développe le "je m'en foutisme". Diantre que oui. Une khôle demain ? Vraiment ce n'est pas grave. Un commentaire à rendre ? Ténébreuse et insolente sur une inspiration de La Chevauchée des Walkyries de Wagner, on déclare haut et fort qu'on a bien toute une nuit pour le faire. La compétition n'est pas tant avec les autres, mais avec soi-même. L'envie de se dépasser, de voir ou l'on va craquer, jusqu'on l'on peut tenir, de jouer avec notre sommeil, prendre goût aux nuits blanches. Je dis cela, mais je ne dis rien, ce n'est qu'à la parole d'une camarade le sourire aux lèvres " Ahh quelle journée catastrophique qui s'annonce, je crois que je deviens masochiste", qu'à l'arrivée d'un camarade les yeux pétillants de bonheur alors que cela fait un mois qu'on ne s'arrête pas jusqu'à une heure deux heures trois heures du matin " Bonjour Camille, Ah de grâce quelle gracieuse journée, comment te sens tu ? Je me suis mis à rire tout seul hier tellement j'étais tout déglingué" Deviendrait on masochiste ? il n'y a pas de doute, mais on garde notre humanité ( tout de même ), devant la lassitude de faire toujours la même chose. Se lever à 6 h 30, souviens bien avant rongé par le stress, déjeuner le ventre noué, sortir machinalement le vocabulaire d'italien, et s'avaler les mots en marchant ( oui la polyvalence est utlile ), dans le bus électrique Il giubotto, la pellicia...il lavandino ? Le lavabo que diable !. Courir comme un éléphant avec les lacets défaits, et arriver en cours de français avec le professeur le plus mauvais de france ( qui veut faire une licence de lettres modernes ?), pendant lequel on s'amuse à regarder les dessins de sa voisine, et à compter combien de fois pendant l'heure, notre cher professeur se tirera la moustache, ou bien à regarder avec lassitude la clocher de l'église d'en face par la fenêtre l'air songeur, et s'assoupir progressivement au son des lentes, très lentes paroles du prof " Ouii donqueee dideerot amèèèène un concepte trèèèèès ....importaaant.... daaans son oeuvreee, enn reeefuusannt les coonvenntiioonns rommaannesquesss. Une seule chose vient malgré la lutte, c'est inévitable quand on a dormi à trois heures : ZZZZzzzzZZZZzzzRRR. Sauf que, le professeur sadique perfide sort sa liste des élèves et pioche un élève au hasard, voici ce que cela donne : ZZZzzzZZZ Le professeur : - Camiiii moi : ZZzzzzZ ?? Le professeur : lleuu Viquetoirre heuuu, veuillez continuez l'explication que je viiiens d'amorrecer. OU est elllle ? Moi pensant gracieusement "Merde" , ne sachant pas ou l'on était comme 95 % de la classe se réjouissant de ne pas être interrogé, je me tourne dans l'aide auprès de ma voisine toujours plongée dans son dessin, dans un état aussi léthargique que possible. Rien à faire : - Heuuu, ben heuuu...Ah oui, Ah ben la on voit bien quoi...je dirais même que l'on voit très bien que..Enfin oui c'est ça, c'est très fort, Oh oui très fort Le professeur n'entend rien, il tend l'oreille agacé, comme pour me torturer" Je n'entends pas, parlez plus fort - Je sais pas - Quoi ? - Je sais pas Il s'énerve et hurle : - Hein ? Bon passons. Enfin, dans ces moments là, on se sent beaucoup moins hargneux, et en lutte avec soi même, juste dans l'envie de se fondre au fond d'un trou, mortifiée par la honte. Je dirais avec puerilité : "Rien ne sert de vouloir se dépasser, mieux vaut se respecter, ainsi dans les cours de français vous écouterez". Parfois.
# - Commentaires (1) - crée le 08/02/2008 16:19 Pensée en vrac... :: "La tristesse vient de la solitude coeur" Montesquieu Comme ces mots te gênent, tu ne les aimes pas. Mais reconnais que ce sont les seuls mots qui conviennent. C'est vrai mais je l'avoue à présent :je suis triste...triste, seule, perdue. Je vais mal. Envie d'apathie, dégorger toute personne. Jalouse, jalouse de ceux qui se balladent dans la rue, jalouse de ceux qui se voient le week-end sans se sentir coupable, jalouse des amoureux qui s'embrassent sur les bancs, jalouse de ceux qui prennent du temps pour eux, jalouse de ceux qui ont le temps...jalouse. L'envie de les égorger me délaisse, je les envie, et ça me rend pitoyablement triste. Personne ne me regarde dans la rue crier " moi j'en ai marre, je ressens le besoin de refaire tout cela ". Personne qui se retourne et qui se dit qu'apprendre à dire " un chapeau haute forme " me déprimait au plus profond. Penses un peu à ceux qui ne font pas d'études, qui n'ont pas été accepté ? Il y a bien plus malheureux que toi ! Si tu savais comme les autres me semblent bien loin, je me conforte dans mon égocentrisme, j'aime me regarder, me voir mal, ça faisait trop longtemps que je ne m'étais pas sentie comme ça, vide, qui n'a rien à dire, le coeur qui tremblote, les mains moites, le visage blanc. Me sentir mal me rassure, comme dans mon état naturel, ou j'aime m'isoler de longues heures dans ma chambre à sangloter car je ne suis bonne à rien...bonne à rien, c'est ça que je rumine dans mon lit pendant des heures, ça que que je me souffle dans le bus, que je ne mérite que de me faire du mal... Alors tu vas vraiment faire ça ? Ce week end, je les ai vu, ils s'amusaient, ils me regardaient, je me sentais un peu intruse...tous me souhaitant bonne chance de tenir le coup, car j'étais un peu palote, et me lançaient des bons courage, mais je ne sens plus vraiment le courage. J'y sombre...je me sens seule, et ça me rend triste... C'est reparti...
# - Commentaires (2) - crée le 28/01/2008 20:26 Pensée en vrac... :: "Dans la colère rien ne convient mieux que le silence" J'exposerai ici ma nouvelle recette intitulée comment rater sa khôle d'histoire. Tout d'abord s'assurer de ne pas avoir le choix dans la semaine, ni le jour, ainsi l'on vous mettra la plus mauvaise journée, au plus mauvais moment. Vient le choix du professeur ( très important ), il ne faut pas choisir son professeur, mais l'autre professeur : le méchant, le destructeur, celui ne met pas la moyenne si on tient moins de 20 minutes ( c'est le record signalons le tout de même ), celui qui se délecte de votre échec. En bref le mauvais prof. Assurez vous également de choisir le dernier horaire de la journée car le professeur n'aime pas, il n'écoute plus, est énervé, et vous mettera une mauvaise note. Enfin, couchez vous tard, car c'est votre journée la plus chargée, vous avez des DS à chaque heure. Réaction d'une hypokhagne en direct : J'ai la tête dans le cirage, m'être couchée à 4 h 30 du matin, ce n'était pas une bonne idée...J'ai l'étrange impression que ma tête est plus lourde que mes fesses enfin bizarre. Je me ris au nez devant le miroir, ma pauvre qu'est ce que tu es pitoyable, des cernes horribles, un teint pas frais. Je suis bonne à jeter. Toujours le C3, je m'étonne, il est à l'heure, le chauffeur me dit bonjour avec un grand sourire, ça fait chaud au coeur. TOujours sur la place du haut, ainsi que peux lire le journal du jeune homme gratuitement.un jeune homme de Lyon 2 détourne de l'argent. Intelligent ce garçon. Vint ici la deuxième partie du mode d'emploi : dissertation de deux heures de philosophie, étrangement, je m'en tappe radieusement. Le professeur écrit le sujet " que pensez vous de l'expression : tout est politique". Cri de desespoir, cri de surprise : Monsieur c'est trop durrr. Je sais. Je me délecte de leur futur échec, de toute façon je m'en tappe. Ensuite anglais ; Ds de vocabulaire, elle nous rend les versions sur table. Comble de la tricherie, de la trahison : 9, 75. Je rumine dans mon coin, avec pour seule envie de poignarder, ou de lui tordre le cou, et qu'elle me répète en souffrant et suffocant : j'aurais du vous mettre 10. Au lycée avoir 19, 75 m'a toujours profondément agacée. Je n'y fais rien, et en retour de cette pensée macabre, elle m'annonce qu'elle a perdu pour la 2eme fois un de mes contrôles. Mon coeur se noue. Je suis la dernière à passer pour cette khôle d'histoire avec le méchant. Une de mes voisines arrive dans la salle avec son sujet ' le suffrage universel en france au 19eme '. On la plaint, nous n'avons pas beaucoup d'informations, deux pages de cours. Je m'en vais chercher le mien à la loge. Mes doigts tremblants le prenne. je marche et déplie le papier...je m'arrête net, regarde si c'est mon sujet, ma matière, mon horaire, le professeur, ma classe. Calamité c'est le mien !! Je cours dans l'escalier, j'arrive mi en pleurs de frustration, et mi en rire de consternation, et je leur crie mon sujet " La révolution du chemin de fer en France au 19 eme siècle. Silence. Les filles me regardent en silence, qui veut dire : quelle horreur. finalement le suffrage universel c'est pas si mal !!. Mon dieu on a que 20 lignes sur le chemin de fer. On pouvait tomber la dessus ?. On essaie de m'aider tant bien que mal. Faudra que j'aille voir la prof. Une élève ressort, enervée : ça casse pas des briques qu'il m'a dit, connard ! 15 minutes c'est nul qu'il m'a dit, puis ce qu'on a vu avec le prof c'est faux qu'il m'a dit. Je rentre dans la salle, je me trouve bien surprise par le visage de la bête :un tête d'enfant, un peu bennet, mal fagoté et plissant à la vue demon sac : tiens vous prenez le train, alors faîtes vite, j'en ai marre J'extrapole, pour gagner du temps, Nous pouvons alors observer un véritable désenclavement. vous ai-je dis que la France se désenclavait ? Oh ! un désenclavement. Je m'enerve intérieurement, il n'arrête pas de se regarder les ongles d'un air dédaigneux, qui ont l'air de me dire il s'ennuie, il s'ennuie. Je finis : 13 minutes, c'est un miracle. On avait parié que je ne ferais pas plus de 7 minutes. Lui : Mouai c'est un petit léger ce que vous m'avez fait. Déja c'est quoi un chemin de fer ? MOI : " Ben c'est la voie férré qui transporte les trains " ( qu'est ce qu'il veut que ce soit d'autre ? ) Lui : soupire d"agacement " pfff c'est pas brillant " ça fonctionne comment un train ? *tête surprise et yeux ronds* Heu j'ai pas fait prépa scientifique,... Moi : heu ben, un train, heuu, ben du charbon, du feu, vapeur, puis voila quoi." J'ai honte de ma réponse, et l'envie de lui faire avaler mes copies me démange. IL me contredit sur mon, je ne sais pas quoi répondre à tant d'attaque, je suis humiliée et démontée classieusement. Je lui explique qu'on avait pas de cours la dessus. "Alors soit je vous mets une mauvaise note car le cours de votre professeur était suffisant, et qu'il faut alors pallier à votre déficient intellectuel, soit elle estime que vous ne pouviez pas faire l'exposé, auquel cas nous remontrons votre désastre". Je ressors par terre, déficient intellectuel résonne dans ma tête. J'ai raté ma khôle d'histoire à cause d'un sujet débile. Les filles me rassurent, ce n'est pas de ma faute, on ne l'avait pas vu. Je suis en colère, j'essaie de ne pas explosé d'humiliation devant cet echec cuisant. Fin du mode d'emploi. # - Commentaires (2) - crée le 27/01/2008 09:45 Pensée en vrac... :: Le samedi, on rit le matin et on pleure le soir Le réveil retentit encore et toujours avec son son horripilant qui nous fait dresser les poils du dos. Néanmois, il y a un problème, un problème qu'il se faut résoudre de toute urgence : c'est samedi. Mais normalement, ce n'est pas samedi que l'on ronronne sur son oreiller jusqu'à 9 h 00 du matin avec les écouteurs sur les oreilles en écoutant à fond un nocturne de chopin ? Ce n'est pas le samedi, notre repos syndical ? Serais-je niaise ? Pas en prépa, le samedi, jour de torture, jour de devoirs, jours de 5 heures ou SIx heures de dissertation. Je ris. on pleurera plus tard. Lyon de même est mort le samedi matin. pas de voitures, pas de jeunes étudiants, moi seule traversant la place des terreaux avec un SDF, et quelques revenants d'une soirée arrosée criant " Oh les keum's, regardes y'en a qui ont cours trop nul". Je ris encore intérieurement. Je vous le dis, je ne fais que rire. Au lycée, tous dépités avec des cernes marquant le trajet Paris New York. Notre professeur écrit le sujet "" un critque dit " c'est quand il s'éloigne de la poésie, que le roman se fait roman." Qu'en pensez vous ?"" Souriant à pleine dent, il déclare " Et surtout ne me dîtes pas "Rien" ". Les premières questions classiques " On peut sortir quand ?", " On peut sortir avant l'heure" " mon sieur, c'était pas censé être sur les trois romans à lire ? " Enfin comme d'habitude. Pensant maîtriser le sujet, je m'engage, bref une catastrophe, je change de plan au dernier moment : un fiasco. Je sors dépitée. Cette fois je pleure. L' homme fort, protecteur, courtois, psychologue, téléphone " Alors réussi ? " "Nan" " De toute façon, c'est comme d'hab tu dis que tu as loupé et tu vas te tapper 15". C'en est trop je raccroche, et je pleure encore. Direction Lapart Dieu. Je tombe bas très bas...Je vais à Quick transgressant alors toutes mes valeurs morales. L'odeur de frittes de pain dégoulinant de gras empli la salle, Et s'étale des dizaines de beignet luisant sous la lumière. "Qu'est ce vous désirez ?" Impossible de comprendre le menu. Au hasard " Le menu cheese chouette " " excelentissimus ou excelentississimus" Ca je comprends comme quoi, ça sert le latin, même à Quick. La salle est bondée. Heureusement il reste une table, jusqu'à qu'un charmant couple se poste à côté de moi. " Dis pourquoi tu veux pas faire les soldes avec moi ?" ' Smouraffs, j'vais me faire chier" prononce l'homme, la bête, le fervant chevalier. Bien sur le steack dépasse à moitié, et le cheese chouette est minuscule. Je ressors, j'ai faim. Direction bibliothèque, pour rendre des livres cette fois. Le mal de tête me gagne et la fatigue empêche toute concentration. Trop de monde, je vais pas faire la queue 30 minutes pour rendre 7 bouquins. Je sors, le détecteur antivol sonne. Super...La gardienne parlant à moitié français " VIdez le sac, c'est quoi touc les livres ? Je lui montre les miens, ceux de la bibliothèque. " vous avez volé, ça sonne..." Je passe repasse avec mes sacs, mes livres. Nous trouvons le coupable. Elle essaie tant bien que mal de me l'enregistrer, de marquer les numéros, rien y fait. Je m'énerve intérieurement. 45 minutes plus tard : ' de toute façon, vous allez pas les voler, passez à côté. aurevoir. ". mieux vaut ne rien répondre. De retour à l'appartement d'épuisement toujours. J'ouvre la porte soulagée de pouvoir gagner mon lit. Le copain de ma soeur m'accueille, il sourit, ma soeur pleure, et me demande de rester deux minutes dehors...45 minutes plus tard, j'ai froid, ils crient toujours, je suis toujours sur la pallier, la voisine débile me voit ' ben t'es à la rue ?". Ah ah je ris..."non j'attends". Enfin je rentre, je me fais engueler. Le copain part en colère. Je vomis mon Quick, erf 5 euros 60 foutu en l'air. Je m'en vais pleurer dans ma chambre. ça fait combien de temps que tu n'as pas vu tes copines ? Amandine ? je l'ai vu trois fois, Magali ? deux fois et Charlotte ? je l'ai pas encore vu...Et tiens Leila tu ne lui as pas appelé depuis combien de temps ? depuis bien six mois... Le samedi, on pense à tout, on ne pense à rien et on pense à tout. On rit le matin et on pleure le soir.
# - Commentaires (0) - crée le 21/01/2008 18:30 Pensée en vrac... :: "Que diable allait elle faire dans cette galère ?" Je me sens perdue, surchargée et en stress total...: Mercredi : Préparation de texte d'anglais + préparation d'italien Jeudi : DM de latin + Lire un bout d'Ethique à nicomaque. Vendredi : contrôle d'anglais + Vocabulaire Samedi : DS de cinq heures De français ( mamannn ) donc trois livres à lire. Lundi : Dm d'italien + 500 mots de vocabulaire / Dm sur une explication de texte / Dm de géographie/ Culture antique : des lectures Mardi : peut-être morte ? Mercredi : contrôle de poésie en anglais / préparation du texte d'italien Jeudi : Lire l'autre bout d'Ethique à Nicomaque. Vendredi : Contrôle de philosophie / Une longue version d'anglais à laquelle je n'ai rien compris / Ma khôle d'histoire ( un passeport pour l'au delà Mercredi : DM d'italien ( version et commentaire composé ) + khôle de géographie ( Deux livres passionnants à lire.) A quand la version de latin pas dans 15 jours j'espère... Après peut-être serai-je déjà la corde au cou. Les deux prochaines semaines vont être dures # - Commentaires (4) - crée le 14/01/2008 18:21 Pensée en vrac... :: un passage à Camaïeu Et voila, voila que je m'engage telle une imprudente dans l'enfer des soldes. Enfin seulement Camaïeu à Lyon part Dieu. Le bus C3 toujours, les femmes se regardent méfiante prête à déguener leur portefeuille pour monter que cette année ce sera elle, elle qui aura le super haut fashion de chez Pinkie ou de cache-cache. *jules Favres, ouverture des portes à droite* : la horde se rue dehors, un maman fait son planning " Alors pendant que moi je vais à nature et découverte, Marlot ira à la boutique Disney avec papa, Manon. quartier libre. A trois heures rendez vous à la gare". A l'entrée dans le centre des hordes de femmes se précipitent dans les boutiques C§A. Ah Camaiëu ! Des femmes en folie, un file d'hommes attendant le retour de leur bien aimé en attente de leur carte bleue. Les soldes quoi. Je me faufile dans la masse, l'attente pour les cabines est longue, les furies s'énervent aux paroles d'une jeune naïve " tu trouves pas que ça me fait des grosses fesses " Mais naaan tu te fais des idées, t'es vraiment trooop canon" " Prends moi le 38". Je jubile. Direction les jupes, les jupes que je regarde mais que je ne prends pas, la jupe ceinture, la jupe gothique. Et laa MA jupe, celle que je reluque depuis 3 mois tous les mardi, malheureusement à 40 euros ( 22 euros^^) , Ma jupe, l'unique, la dernière en 36 en plus. Je l'arrache du rayon en découvrant avec fierté la petite étiquette - 40 %. Je me dirige illico vers la caisse en jetant un regard de supériorité sur les autres femmes " Oui je l'ai eu, Ma jupe, celle que vous n'aurez pas". Quelques unes me regardent subjuguées, et jalousent mon pouvoir en pensant certainement, que j'ai de la chance, et que je ne l'essaie même pas, ce devait être l'affaire du siècle. Je sors l'arme magique, et compose mon code : "bonne journée madame et à bientôt " ( mademoiselle...). Et pourquoi reviendrai-je ? ma victoire est savourée, accomplie. J'ai vu, je suis venue, j'ai vaincu comme Jules César. Sortie de Camaïeu, direction la bibliothèque...que de déception, toutes ces femelles sortent le sourire au lèvres, la victoire accomplie comme moi, avec plusieurs sacs. J'ai perdu. # - Commentaires (1) - crée le 13/01/2008 20:26 Pensée en vrac... :: lundi 7 janvier... Je suis méchante. J'aime bien être méchante, inlassablement devant ses piteux hypokhagneux. La réalité est que je suis une courge, une courge bête et méchante à la fois. Cela en fait trop en une seule fois, il est néanmoins nécessaire d'avouer que c'est la vérité, pure et simple. Alors que je suis "censée" faire mes devoirs, travailler sur the metric and the verse, what a pity, bien obligé quand on se trouve être prévenu au dernier moment....je surfe sur la vague internet à compter les jours avant les vacances. Quoi 6 semaines ??? Ah mais ça passe vite six semaines à servir tel un esclave des pâtés de copies et des listes de longues et interminables listes de vocabulaire : Les artichauts ? il carciofo et le saindoux ??? : lo strutto...je n'aime pas les listes de vocabulaire. Lundi : 5 h 00 Le réveil me nargue, il ne cesse de m'énerver à avancer vers le moment l'heure fatidique. Alors avec le chat, on lutte. Non tu n'auras pas notre peau, moi grattant le chat et ne voulant pas retourner aux heures et à la chère vie d'hypokhagneux, et le chat se faisant grattant, espérant toujours recevoir de mes caresses inquiètes. ET le réveil gagne... 7 H 30 : Le bus C3, moyen de transport, certes convivial mais pas le matin, enfin pas le matin pour un hypokhagneux. "Tiens ce n'est pas le même chauffeur que d'habitude" me dis-je "Bonjour" lance l'hypôkhagneuse reprenant vigueur et espoir - Smourfff répond vaguement le chauffeur. Toujours décidée, elle s'assoit sur les sièges du devant, le chauffage est juste en dessous, et pour réviser son vocabulaire, c'est mieux. Non, les vieux se mettent contre elle ( "Faut les tuer à la naissance" ), une vieille dame aux yeux narquois s'agrippe à son manteau et hurle telle une malédiction " la plaaaaace, la plaaaaace, je suis vieille, plus de respect ces jeunes fourbes, je veux m'asseoir mademoiseeelle". Au diable les vieilles. 7 h 59 : De retour dans ce charmant couloir des prépas " Bonne année, bonne année" " contente de te revoir", se lancent les hypokhagneux tous désireux de lancer un grand pavé dans le tête de chacun, car personne, personne ne voulait revenir dans ce malheureux monde cruel. "Bonne année Camille, comment vas tu ?" - Bonjour ******, ça va, enfin je t'avoue que si j'aurais pu éviter de revenir aujourd'hui, j'en serai bien mieux. 8 h 05 : italien "Buongiorno, buon anno : Bon ce n'est pas tout mais contrôle de vocabulaire" . Merde comment on dit des oeufs au plat...un gueuleuton ? c'était pas dans la liste ça... Comme on dit, les diables s'acharnent : " Allez un petit test de grammaire ". Quoi y'avait de la grammaire à faire. ? Je me tourne vers ma voisine toujours de glace : "Y'avait de la grammaire à réviser ?" " Non". Ah ah, qu'est ce que c'est que ça, ça existe en italien ? Selon la grammaire oui...foutue grammaire... 13 H 00 : La rousse de service : " Dis Camille, tu as lu le fait régional, je t'avais lu les première pages et vraiment rien compris, donc bon je te prends tes fiches". Genre, j'ai lu le livre, et décidée à ne pas lui passer mes fiches car : marre de se faire avoir par cette fille, et puis le livre pas dur, c'est sur la première page j'ai pas compris, mais le reste pas dur...Donc, décidée à ne plus me faire avoir, je lui refuse : " Oui pas de problème". Et oui l'hypokhagneuse est courge, bête et méchante. # - Commentaires (1) - crée le 08/01/2008 15:04 Pensée en vrac... :: je l'aime d'amour Moi qui était sur le point de le larguer cette après-midi...C'est pas que je l'aime plus, c'est que j'en doute. Un petit peu plus de deux ans que je me trouve dans un espèce de cocon. Bref, je suis perdue, une affection profonde ou juste que je l'aime et que je ne sais plus comment lui dire, et comment le prendre. Qu'est ce que c'est con une fille parfois. Aussitôt que je me dis " Ahh non qu'il appelle pas, je veux un peu me reposer" et que 11 h 00, heure d'appel est passé, je fonce comme une furie alertée voir mes e-mails, allumer mon téléphone portable tel une parano en plein délire. Tout se contredit dans ce que je pense, et ce que je peux lui dire : : " bon t'appelles pas trop cette semaine, je vais avoir pas mal de boulot, et puis ce soir pas la peine non plus" Dis je en partant à moitié. Eh le coup de grâce, ma seule envie, c'est qu'il me dise "Ah non j'appelle", et qu'il me prenne encore une fois dans ses bras, à me couver comme ferait une enfant de 8 ans avec son doudou. Pourquoi ne le fait-il pas ? parce que je ne lui dis pas, je ne lui dis pas que je n'ai pas envie qu'il s'en aille, je ne lui réponds pas souvent à ses "je t'aime", ou du moins d'une mine de mort certaine, comme si on était en train de me planter un couteau dans la dos. J'ai juste l'impression de foutre en l'air mon histoire, et je regrette des moments qui auraient pu se passer, si je n'avais pas été si désagréable. J'ai encore envie qu'il me prenne dans ses bras, qu'il m'embrasse dans le cou, j'ai envie qu'il me pince le côté du ventre pour me faire hurler, qu'il me réveille le matin en me chatouillant et en mettant ses mains gelées sur mon ventre et qu'il les remontent jusqu'à ma poitrine, qu'il me dise que je suis une goinfre quand je vais pour me prendre une tartine de nutella... J'ai envie de tout cela, encore... # - Commentaires (2) - crée le 04/01/2008 21:34 Pensée en vrac... :: Un noël particulier Un SDF à Paris " Paris et sa misère"
- 10 degrés...noël. J'aime bien noël, l'effervescence dans les magasins, les gens bourrés de cadeaux dans les rues à se demander si c'est le bon cadeau, ou au contraire content d'avoir enfin eu The present, celui qui va faire papillonner l'élu à l'ouverture. J'aime le bazar dans les magasins, avec les vendeurs de la Fnac complètement crevés et exaspérés par des acheteurs incultes et inconscients de leur fatigue, j'aime bien les gens qui t'emballe ton cadeau à la fin. j'aime fouiner de partout, dépenser de l'argent pour un cadeau qui n'en vaut pas la peine, et laisser planer l'attente. J'aime entendre tous les gens faire des plans sur la commette et plannifer leur soirée, les enfants encore convaincus d'un vieux monsieur à barbe...et les parents qui font tout pour couvrir leur complice inexistant. Enfin, j'aime pas entendre, François, tous les matins hurler au désespoir que ce sera son neuvième noël, qu'il passera dans le coin distributeur du casino, place Saint Tenay dans le 1er arrondissement, et voir toutes ces personnes passées indifférentes à sa présence, toujours dans la jubilation d'avoir trouvé le bon cadeau. # - Commentaires (1) - crée le 17/12/2007 09:08 Pensée en vrac... :: Oser Je crois que c'est ça...oui oui c'est ça. Ce sentiment de fatigue alors qu'on ne fait rien. Rien ? non ! C'est fatigant de penser, je fais que ça, je pense, je rabâche, je ressasse. Des choses claires et plus ou moins et que l'on a peur d'affronter. Alors on ressasse et on pense inlassablement à ce que l'on va faire mais que l'on finira toujours par regarder.... # - Commentaires (0) - crée le 25/11/2007 10:32 Pensée en vrac... :: Insecure... Pensée en vrac... :: Grand moment de perdition... C'est le néant...Même si je ne trouve plus le temps, il s'en passe des choses, et pourtant j'étais toujours l'impression d'être derrière... Tous intelligents, tous logiques, tous ont le temps, tous sont rapides. Et une qui clopine...bras cassants et cerveau qui ne suit plus...brebis galeuse presque... Je me souviens encore du moment ou j'ai proclamé haut et fort et fièrement "Je me suis décidée, je vais en Lettres modernes ! " - Non tu vas en prépa, ton dossier est parti hier" Ah... Guerres et disputes inachevées, et j'y suis... Je suis fatiguée, vide, et je ne comprends pas tout. Ce n'est que le mois d'octobre, et ma seul hâte est de me retrouver "en vacances", savourer le moment de ne rien faire une journée, sans me dire qu'il faille absolument que je fasse un devoir. Du temps pour moi, que je n'arrive toujours pas à trouver, pour mon piano, pour écrire, pour lire ( pour moi).... Envie de recommencer, de retomber dans la facilité, dans mon univers constant, de souffrir en silence sans même le réaliser et aller bien... Hier : 3 heures du matin. Douleurs à l'estomac. Coeur battant en cresendo, suffocations. Crise d'angoisse, les ongles plantés dans la peau. 4 heures : sommeil calme et presque appaisé.... Continuer au rythme du sommeil tardif, des suffocations noctures, et du réveils qui semblent toujours annoncer la même longue journée ? # - Commentaires (2) - crée le 09/10/2007 12:54 Pensée en vrac... :: Titre de l'article
Rose tout juste éclose, fraicheur opaline... Ô! beauté naissante aux cheveux evanescents; Si jolie quand elle danse pour le levant, Et apprend son nom à la vie; nymphe divine... Mortel aveuglé par son infinie splendeur, Amoureux transi, tu te damnerais pour elle... Impossible de fuir tous ses gestes t'appellent... Si envoûtante est sa ronde pleine d'ardeur. Prends garde à toi! L'élue de ton coeur est maligne. Ouvre les yeux! Toutes les roses ont des épines. Illusion mortelle, ton amour te perdra... Sauve-toi vite! Arrache-toi des bras de l'ombre, Ou elle t'enverra en Enfer. Tu seras Noyé dans les abysses de ses iris sombres... # - Commentaires (0) - crée le 01/10/2007 16:24 Pensée en vrac... :: poème Trahison mortelle Un chemin ne menant nulle part Un départ peut-être un peu trop tard Maintenant qu'il fait nuit Qu'est arrivée la pluie Elle se retrouve perdue Au milieu de la rue Comme aveugle elle avance On dirait qu'elle danse Regarde ses yeux Ils deviennent noirs Regarde ses yeux Ce soir Plus encore que les autres nuits Elle a envie de s'oter la vie D'avancer dans le noir Et enfin ne plus voir L'objet de la trahison Qui lui donna ce poison Qui veut la voir souffrir Elle est prête à mourir Regarde ses yeux Ils deviennent noirs Regarde ses yeux Ce soir Tu l'as trainée dans la boue Elle résistait, tenait debout Ne voulant pas voir la vérité Cherchant à rester persuadée Que tu l'aimais Et disais vrai En fait tu l'as trahie D'une trahison mortelle Elle est morte dans la nuit Mais t'en a rien à faire d'elle Regarde ses yeux Ils sont fermés Regarde ses yeux Pour l'éternité # - Commentaires (1) - crée le 22/09/2007 12:18 Pensée en vrac... :: Titre de l'article Et voila, la rentrée est arrivée... Enfin ou à repousser, j'hésite un peu. Le temps nous le dira. Qu'est ce qui prime ? La motivation, l'intelligence, la solitude, ressasser, s'enfermer, profiter. Toute perdue. Je n'ai pas l'impression d'avoir ma place dans ce grand batîment, tout fait pour des gens qui savent où ils vont et ce qu'ils veulent. Qu'est ce que je veux ? Je ne sais pas, c'est bien ça le problème. Je suis là comme ça, à errer un peu de ci delà, sans rien attendre spécialement. Une nouvelle année qui commence dans le doute, et la confusion... # - Commentaires (1) - crée le 04/09/2007 17:17 Pensée en vrac... :: Titre de l'article Tant d'années se sont écoulées
Elle ne saisit toujours pas ce qui est arrivé Pour faire la faire passer au trépas Ne lui en parler plus Cela la saisit de peur Peu à peu l'enfant perdue parvint à calmer ses pleurs Ne pas briser son idéal Loin de ses réminiscences douleureuses Et de cette histoire qui lui fait mal Qui l'a rendue malheureuse. Il est trop tard maintenant Elle a souffert mes tout est terminé Elle veut vivre dans le présent non plus dans le passé Parfois, il faut du temps pour y estomper la douleur, Attendre, être patient pour regoûter au bonheur Mais un jour viendra où elle pourra comme avant Vivre libre, et elle retrouvera son innocence oubliée un instant. # - Commentaires (0) - crée le 30/08/2007 14:04 |
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