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Et le rire vola en éclatPensée en vrac... :: "La tristesse vient de la solitude coeur" Montesquieu Comme ces mots te gênent, tu ne les aimes pas. Mais reconnais que ce sont les seuls mots qui conviennent. C'est vrai mais je l'avoue à présent :je suis triste...triste, seule, perdue. Je vais mal. Envie d'apathie, dégorger toute personne. Jalouse, jalouse de ceux qui se balladent dans la rue, jalouse de ceux qui se voient le week-end sans se sentir coupable, jalouse des amoureux qui s'embrassent sur les bancs, jalouse de ceux qui prennent du temps pour eux, jalouse de ceux qui ont le temps...jalouse. L'envie de les égorger me délaisse, je les envie, et ça me rend pitoyablement triste. Personne ne me regarde dans la rue crier " moi j'en ai marre, je ressens le besoin de refaire tout cela ". Personne qui se retourne et qui se dit qu'apprendre à dire " un chapeau haute forme " me déprimait au plus profond. Penses un peu à ceux qui ne font pas d'études, qui n'ont pas été accepté ? Il y a bien plus malheureux que toi ! Si tu savais comme les autres me semblent bien loin, je me conforte dans mon égocentrisme, j'aime me regarder, me voir mal, ça faisait trop longtemps que je ne m'étais pas sentie comme ça, vide, qui n'a rien à dire, le coeur qui tremblote, les mains moites, le visage blanc. Me sentir mal me rassure, comme dans mon état naturel, ou j'aime m'isoler de longues heures dans ma chambre à sangloter car je ne suis bonne à rien...bonne à rien, c'est ça que je rumine dans mon lit pendant des heures, ça que que je me souffle dans le bus, que je ne mérite que de me faire du mal... Alors tu vas vraiment faire ça ? Ce week end, je les ai vu, ils s'amusaient, ils me regardaient, je me sentais un peu intruse...tous me souhaitant bonne chance de tenir le coup, car j'étais un peu palote, et me lançaient des bons courage, mais je ne sens plus vraiment le courage. J'y sombre...je me sens seule, et ça me rend triste... C'est reparti...
# - Commentaires (2) - crée le 28/01/2008 20:26 Pensée en vrac... :: "Dans la colère rien ne convient mieux que le silence" J'exposerai ici ma nouvelle recette intitulée comment rater sa khôle d'histoire. Tout d'abord s'assurer de ne pas avoir le choix dans la semaine, ni le jour, ainsi l'on vous mettra la plus mauvaise journée, au plus mauvais moment. Vient le choix du professeur ( très important ), il ne faut pas choisir son professeur, mais l'autre professeur : le méchant, le destructeur, celui ne met pas la moyenne si on tient moins de 20 minutes ( c'est le record signalons le tout de même ), celui qui se délecte de votre échec. En bref le mauvais prof. Assurez vous également de choisir le dernier horaire de la journée car le professeur n'aime pas, il n'écoute plus, est énervé, et vous mettera une mauvaise note. Enfin, couchez vous tard, car c'est votre journée la plus chargée, vous avez des DS à chaque heure. Réaction d'une hypokhagne en direct : J'ai la tête dans le cirage, m'être couchée à 4 h 30 du matin, ce n'était pas une bonne idée...J'ai l'étrange impression que ma tête est plus lourde que mes fesses enfin bizarre. Je me ris au nez devant le miroir, ma pauvre qu'est ce que tu es pitoyable, des cernes horribles, un teint pas frais. Je suis bonne à jeter. Toujours le C3, je m'étonne, il est à l'heure, le chauffeur me dit bonjour avec un grand sourire, ça fait chaud au coeur. TOujours sur la place du haut, ainsi que peux lire le journal du jeune homme gratuitement.un jeune homme de Lyon 2 détourne de l'argent. Intelligent ce garçon. Vint ici la deuxième partie du mode d'emploi : dissertation de deux heures de philosophie, étrangement, je m'en tappe radieusement. Le professeur écrit le sujet " que pensez vous de l'expression : tout est politique". Cri de desespoir, cri de surprise : Monsieur c'est trop durrr. Je sais. Je me délecte de leur futur échec, de toute façon je m'en tappe. Ensuite anglais ; Ds de vocabulaire, elle nous rend les versions sur table. Comble de la tricherie, de la trahison : 9, 75. Je rumine dans mon coin, avec pour seule envie de poignarder, ou de lui tordre le cou, et qu'elle me répète en souffrant et suffocant : j'aurais du vous mettre 10. Au lycée avoir 19, 75 m'a toujours profondément agacée. Je n'y fais rien, et en retour de cette pensée macabre, elle m'annonce qu'elle a perdu pour la 2eme fois un de mes contrôles. Mon coeur se noue. Je suis la dernière à passer pour cette khôle d'histoire avec le méchant. Une de mes voisines arrive dans la salle avec son sujet ' le suffrage universel en france au 19eme '. On la plaint, nous n'avons pas beaucoup d'informations, deux pages de cours. Je m'en vais chercher le mien à la loge. Mes doigts tremblants le prenne. je marche et déplie le papier...je m'arrête net, regarde si c'est mon sujet, ma matière, mon horaire, le professeur, ma classe. Calamité c'est le mien !! Je cours dans l'escalier, j'arrive mi en pleurs de frustration, et mi en rire de consternation, et je leur crie mon sujet " La révolution du chemin de fer en France au 19 eme siècle. Silence. Les filles me regardent en silence, qui veut dire : quelle horreur. finalement le suffrage universel c'est pas si mal !!. Mon dieu on a que 20 lignes sur le chemin de fer. On pouvait tomber la dessus ?. On essaie de m'aider tant bien que mal. Faudra que j'aille voir la prof. Une élève ressort, enervée : ça casse pas des briques qu'il m'a dit, connard ! 15 minutes c'est nul qu'il m'a dit, puis ce qu'on a vu avec le prof c'est faux qu'il m'a dit. Je rentre dans la salle, je me trouve bien surprise par le visage de la bête :un tête d'enfant, un peu bennet, mal fagoté et plissant à la vue demon sac : tiens vous prenez le train, alors faîtes vite, j'en ai marre J'extrapole, pour gagner du temps, Nous pouvons alors observer un véritable désenclavement. vous ai-je dis que la France se désenclavait ? Oh ! un désenclavement. Je m'enerve intérieurement, il n'arrête pas de se regarder les ongles d'un air dédaigneux, qui ont l'air de me dire il s'ennuie, il s'ennuie. Je finis : 13 minutes, c'est un miracle. On avait parié que je ne ferais pas plus de 7 minutes. Lui : Mouai c'est un petit léger ce que vous m'avez fait. Déja c'est quoi un chemin de fer ? MOI : " Ben c'est la voie férré qui transporte les trains " ( qu'est ce qu'il veut que ce soit d'autre ? ) Lui : soupire d"agacement " pfff c'est pas brillant " ça fonctionne comment un train ? *tête surprise et yeux ronds* Heu j'ai pas fait prépa scientifique,... Moi : heu ben, un train, heuu, ben du charbon, du feu, vapeur, puis voila quoi." J'ai honte de ma réponse, et l'envie de lui faire avaler mes copies me démange. IL me contredit sur mon, je ne sais pas quoi répondre à tant d'attaque, je suis humiliée et démontée classieusement. Je lui explique qu'on avait pas de cours la dessus. "Alors soit je vous mets une mauvaise note car le cours de votre professeur était suffisant, et qu'il faut alors pallier à votre déficient intellectuel, soit elle estime que vous ne pouviez pas faire l'exposé, auquel cas nous remontrons votre désastre". Je ressors par terre, déficient intellectuel résonne dans ma tête. J'ai raté ma khôle d'histoire à cause d'un sujet débile. Les filles me rassurent, ce n'est pas de ma faute, on ne l'avait pas vu. Je suis en colère, j'essaie de ne pas explosé d'humiliation devant cet echec cuisant. Fin du mode d'emploi. # - Commentaires (2) - crée le 27/01/2008 09:45 Pensée en vrac... :: Le samedi, on rit le matin et on pleure le soir Le réveil retentit encore et toujours avec son son horripilant qui nous fait dresser les poils du dos. Néanmois, il y a un problème, un problème qu'il se faut résoudre de toute urgence : c'est samedi. Mais normalement, ce n'est pas samedi que l'on ronronne sur son oreiller jusqu'à 9 h 00 du matin avec les écouteurs sur les oreilles en écoutant à fond un nocturne de chopin ? Ce n'est pas le samedi, notre repos syndical ? Serais-je niaise ? Pas en prépa, le samedi, jour de torture, jour de devoirs, jours de 5 heures ou SIx heures de dissertation. Je ris. on pleurera plus tard. Lyon de même est mort le samedi matin. pas de voitures, pas de jeunes étudiants, moi seule traversant la place des terreaux avec un SDF, et quelques revenants d'une soirée arrosée criant " Oh les keum's, regardes y'en a qui ont cours trop nul". Je ris encore intérieurement. Je vous le dis, je ne fais que rire. Au lycée, tous dépités avec des cernes marquant le trajet Paris New York. Notre professeur écrit le sujet "" un critque dit " c'est quand il s'éloigne de la poésie, que le roman se fait roman." Qu'en pensez vous ?"" Souriant à pleine dent, il déclare " Et surtout ne me dîtes pas "Rien" ". Les premières questions classiques " On peut sortir quand ?", " On peut sortir avant l'heure" " mon sieur, c'était pas censé être sur les trois romans à lire ? " Enfin comme d'habitude. Pensant maîtriser le sujet, je m'engage, bref une catastrophe, je change de plan au dernier moment : un fiasco. Je sors dépitée. Cette fois je pleure. L' homme fort, protecteur, courtois, psychologue, téléphone " Alors réussi ? " "Nan" " De toute façon, c'est comme d'hab tu dis que tu as loupé et tu vas te tapper 15". C'en est trop je raccroche, et je pleure encore. Direction Lapart Dieu. Je tombe bas très bas...Je vais à Quick transgressant alors toutes mes valeurs morales. L'odeur de frittes de pain dégoulinant de gras empli la salle, Et s'étale des dizaines de beignet luisant sous la lumière. "Qu'est ce vous désirez ?" Impossible de comprendre le menu. Au hasard " Le menu cheese chouette " " excelentissimus ou excelentississimus" Ca je comprends comme quoi, ça sert le latin, même à Quick. La salle est bondée. Heureusement il reste une table, jusqu'à qu'un charmant couple se poste à côté de moi. " Dis pourquoi tu veux pas faire les soldes avec moi ?" ' Smouraffs, j'vais me faire chier" prononce l'homme, la bête, le fervant chevalier. Bien sur le steack dépasse à moitié, et le cheese chouette est minuscule. Je ressors, j'ai faim. Direction bibliothèque, pour rendre des livres cette fois. Le mal de tête me gagne et la fatigue empêche toute concentration. Trop de monde, je vais pas faire la queue 30 minutes pour rendre 7 bouquins. Je sors, le détecteur antivol sonne. Super...La gardienne parlant à moitié français " VIdez le sac, c'est quoi touc les livres ? Je lui montre les miens, ceux de la bibliothèque. " vous avez volé, ça sonne..." Je passe repasse avec mes sacs, mes livres. Nous trouvons le coupable. Elle essaie tant bien que mal de me l'enregistrer, de marquer les numéros, rien y fait. Je m'énerve intérieurement. 45 minutes plus tard : ' de toute façon, vous allez pas les voler, passez à côté. aurevoir. ". mieux vaut ne rien répondre. De retour à l'appartement d'épuisement toujours. J'ouvre la porte soulagée de pouvoir gagner mon lit. Le copain de ma soeur m'accueille, il sourit, ma soeur pleure, et me demande de rester deux minutes dehors...45 minutes plus tard, j'ai froid, ils crient toujours, je suis toujours sur la pallier, la voisine débile me voit ' ben t'es à la rue ?". Ah ah je ris..."non j'attends". Enfin je rentre, je me fais engueler. Le copain part en colère. Je vomis mon Quick, erf 5 euros 60 foutu en l'air. Je m'en vais pleurer dans ma chambre. ça fait combien de temps que tu n'as pas vu tes copines ? Amandine ? je l'ai vu trois fois, Magali ? deux fois et Charlotte ? je l'ai pas encore vu...Et tiens Leila tu ne lui as pas appelé depuis combien de temps ? depuis bien six mois... Le samedi, on pense à tout, on ne pense à rien et on pense à tout. On rit le matin et on pleure le soir.
# - Commentaires (0) - crée le 21/01/2008 18:30 Pensée en vrac... :: "Que diable allait elle faire dans cette galère ?" Je me sens perdue, surchargée et en stress total...: Mercredi : Préparation de texte d'anglais + préparation d'italien Jeudi : DM de latin + Lire un bout d'Ethique à nicomaque. Vendredi : contrôle d'anglais + Vocabulaire Samedi : DS de cinq heures De français ( mamannn ) donc trois livres à lire. Lundi : Dm d'italien + 500 mots de vocabulaire / Dm sur une explication de texte / Dm de géographie/ Culture antique : des lectures Mardi : peut-être morte ? Mercredi : contrôle de poésie en anglais / préparation du texte d'italien Jeudi : Lire l'autre bout d'Ethique à Nicomaque. Vendredi : Contrôle de philosophie / Une longue version d'anglais à laquelle je n'ai rien compris / Ma khôle d'histoire ( un passeport pour l'au delà Mercredi : DM d'italien ( version et commentaire composé ) + khôle de géographie ( Deux livres passionnants à lire.) A quand la version de latin pas dans 15 jours j'espère... Après peut-être serai-je déjà la corde au cou. Les deux prochaines semaines vont être dures # - Commentaires (4) - crée le 14/01/2008 18:21 Pensée en vrac... :: un passage à Camaïeu Et voila, voila que je m'engage telle une imprudente dans l'enfer des soldes. Enfin seulement Camaïeu à Lyon part Dieu. Le bus C3 toujours, les femmes se regardent méfiante prête à déguener leur portefeuille pour monter que cette année ce sera elle, elle qui aura le super haut fashion de chez Pinkie ou de cache-cache. *jules Favres, ouverture des portes à droite* : la horde se rue dehors, un maman fait son planning " Alors pendant que moi je vais à nature et découverte, Marlot ira à la boutique Disney avec papa, Manon. quartier libre. A trois heures rendez vous à la gare". A l'entrée dans le centre des hordes de femmes se précipitent dans les boutiques C§A. Ah Camaiëu ! Des femmes en folie, un file d'hommes attendant le retour de leur bien aimé en attente de leur carte bleue. Les soldes quoi. Je me faufile dans la masse, l'attente pour les cabines est longue, les furies s'énervent aux paroles d'une jeune naïve " tu trouves pas que ça me fait des grosses fesses " Mais naaan tu te fais des idées, t'es vraiment trooop canon" " Prends moi le 38". Je jubile. Direction les jupes, les jupes que je regarde mais que je ne prends pas, la jupe ceinture, la jupe gothique. Et laa MA jupe, celle que je reluque depuis 3 mois tous les mardi, malheureusement à 40 euros ( 22 euros^^) , Ma jupe, l'unique, la dernière en 36 en plus. Je l'arrache du rayon en découvrant avec fierté la petite étiquette - 40 %. Je me dirige illico vers la caisse en jetant un regard de supériorité sur les autres femmes " Oui je l'ai eu, Ma jupe, celle que vous n'aurez pas". Quelques unes me regardent subjuguées, et jalousent mon pouvoir en pensant certainement, que j'ai de la chance, et que je ne l'essaie même pas, ce devait être l'affaire du siècle. Je sors l'arme magique, et compose mon code : "bonne journée madame et à bientôt " ( mademoiselle...). Et pourquoi reviendrai-je ? ma victoire est savourée, accomplie. J'ai vu, je suis venue, j'ai vaincu comme Jules César. Sortie de Camaïeu, direction la bibliothèque...que de déception, toutes ces femelles sortent le sourire au lèvres, la victoire accomplie comme moi, avec plusieurs sacs. J'ai perdu. # - Commentaires (1) - crée le 13/01/2008 20:26 Pensée en vrac... :: lundi 7 janvier... Je suis méchante. J'aime bien être méchante, inlassablement devant ses piteux hypokhagneux. La réalité est que je suis une courge, une courge bête et méchante à la fois. Cela en fait trop en une seule fois, il est néanmoins nécessaire d'avouer que c'est la vérité, pure et simple. Alors que je suis "censée" faire mes devoirs, travailler sur the metric and the verse, what a pity, bien obligé quand on se trouve être prévenu au dernier moment....je surfe sur la vague internet à compter les jours avant les vacances. Quoi 6 semaines ??? Ah mais ça passe vite six semaines à servir tel un esclave des pâtés de copies et des listes de longues et interminables listes de vocabulaire : Les artichauts ? il carciofo et le saindoux ??? : lo strutto...je n'aime pas les listes de vocabulaire. Lundi : 5 h 00 Le réveil me nargue, il ne cesse de m'énerver à avancer vers le moment l'heure fatidique. Alors avec le chat, on lutte. Non tu n'auras pas notre peau, moi grattant le chat et ne voulant pas retourner aux heures et à la chère vie d'hypokhagneux, et le chat se faisant grattant, espérant toujours recevoir de mes caresses inquiètes. ET le réveil gagne... 7 H 30 : Le bus C3, moyen de transport, certes convivial mais pas le matin, enfin pas le matin pour un hypokhagneux. "Tiens ce n'est pas le même chauffeur que d'habitude" me dis-je "Bonjour" lance l'hypôkhagneuse reprenant vigueur et espoir - Smourfff répond vaguement le chauffeur. Toujours décidée, elle s'assoit sur les sièges du devant, le chauffage est juste en dessous, et pour réviser son vocabulaire, c'est mieux. Non, les vieux se mettent contre elle ( "Faut les tuer à la naissance" ), une vieille dame aux yeux narquois s'agrippe à son manteau et hurle telle une malédiction " la plaaaaace, la plaaaaace, je suis vieille, plus de respect ces jeunes fourbes, je veux m'asseoir mademoiseeelle". Au diable les vieilles. 7 h 59 : De retour dans ce charmant couloir des prépas " Bonne année, bonne année" " contente de te revoir", se lancent les hypokhagneux tous désireux de lancer un grand pavé dans le tête de chacun, car personne, personne ne voulait revenir dans ce malheureux monde cruel. "Bonne année Camille, comment vas tu ?" - Bonjour ******, ça va, enfin je t'avoue que si j'aurais pu éviter de revenir aujourd'hui, j'en serai bien mieux. 8 h 05 : italien "Buongiorno, buon anno : Bon ce n'est pas tout mais contrôle de vocabulaire" . Merde comment on dit des oeufs au plat...un gueuleuton ? c'était pas dans la liste ça... Comme on dit, les diables s'acharnent : " Allez un petit test de grammaire ". Quoi y'avait de la grammaire à faire. ? Je me tourne vers ma voisine toujours de glace : "Y'avait de la grammaire à réviser ?" " Non". Ah ah, qu'est ce que c'est que ça, ça existe en italien ? Selon la grammaire oui...foutue grammaire... 13 H 00 : La rousse de service : " Dis Camille, tu as lu le fait régional, je t'avais lu les première pages et vraiment rien compris, donc bon je te prends tes fiches". Genre, j'ai lu le livre, et décidée à ne pas lui passer mes fiches car : marre de se faire avoir par cette fille, et puis le livre pas dur, c'est sur la première page j'ai pas compris, mais le reste pas dur...Donc, décidée à ne plus me faire avoir, je lui refuse : " Oui pas de problème". Et oui l'hypokhagneuse est courge, bête et méchante. # - Commentaires (1) - crée le 08/01/2008 15:04 Pensée en vrac... :: je l'aime d'amour Moi qui était sur le point de le larguer cette après-midi...C'est pas que je l'aime plus, c'est que j'en doute. Un petit peu plus de deux ans que je me trouve dans un espèce de cocon. Bref, je suis perdue, une affection profonde ou juste que je l'aime et que je ne sais plus comment lui dire, et comment le prendre. Qu'est ce que c'est con une fille parfois. Aussitôt que je me dis " Ahh non qu'il appelle pas, je veux un peu me reposer" et que 11 h 00, heure d'appel est passé, je fonce comme une furie alertée voir mes e-mails, allumer mon téléphone portable tel une parano en plein délire. Tout se contredit dans ce que je pense, et ce que je peux lui dire : : " bon t'appelles pas trop cette semaine, je vais avoir pas mal de boulot, et puis ce soir pas la peine non plus" Dis je en partant à moitié. Eh le coup de grâce, ma seule envie, c'est qu'il me dise "Ah non j'appelle", et qu'il me prenne encore une fois dans ses bras, à me couver comme ferait une enfant de 8 ans avec son doudou. Pourquoi ne le fait-il pas ? parce que je ne lui dis pas, je ne lui dis pas que je n'ai pas envie qu'il s'en aille, je ne lui réponds pas souvent à ses "je t'aime", ou du moins d'une mine de mort certaine, comme si on était en train de me planter un couteau dans la dos. J'ai juste l'impression de foutre en l'air mon histoire, et je regrette des moments qui auraient pu se passer, si je n'avais pas été si désagréable. J'ai encore envie qu'il me prenne dans ses bras, qu'il m'embrasse dans le cou, j'ai envie qu'il me pince le côté du ventre pour me faire hurler, qu'il me réveille le matin en me chatouillant et en mettant ses mains gelées sur mon ventre et qu'il les remontent jusqu'à ma poitrine, qu'il me dise que je suis une goinfre quand je vais pour me prendre une tartine de nutella... J'ai envie de tout cela, encore... # - Commentaires (2) - crée le 04/01/2008 21:34 |
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