Under my Skin
Bonjour et merci de lire mon histoire...
Cette histoire avancera pas à pas, et aucun narrateur ne sera là pour vous aiguiller, c'est à vous de devinez qui sont les protagonnistes et à quel moment ils interviennent. C'est une sorte de jeu de piste et de recherche personnelle.
Quant aux personnages, aucune représentation n'en sera faite, c'est à votre imagination de s'en occuper.....
Je vous félicite d'avance si vous trouvez les bonnes pistes sur l'intrigue de mon histoire, mais je vous demanderait juste une chose..... Si vous avez une idée sur la continuitée du roman, c'est par MP qu'il faut m'en parler. Ne mettez rien de suspects dans les comentaires si ce n'est vos impressions. Comme celà, les autres lecteurs se feront aussi une idée de la chose, tout à fait personnelle.
Merci et bonne lecture :: Shamrock - départ pressant
Chère Angélique,
Quand tu liras cette lettre je serai déjà parti ! On vient de m'appeler
pour l'affaire que je couvre et je dois être sur place au plus vite...
Je voulais te remercier de cette tendre nuit que je n'oublierai pour
rien au monde ! J'ai vraiment eu l'impression que tu m'avais ouvert
le coeur pour y graver ton nom à tout jamais.
Je ne sais pas pourquoi mais je suis comme cet ado que j'ai été
bien avant, avec des papillons dans le ventre quand je te vois ou que
je pense à toi.... Je me sens si niais ! Je pense que c'est parce que
je n'ai jamais eu beaucoup de succes avec les femmes mais dans le
fond c'est comme si je
recommençais à rêver depuis bien longtemps, et je ne veux pas me
rêveiller !
A ce soir mon ange.
De : X.S.V@wanadoo.fr
A : L.m@gmail.com
Objet : Elle.
Quelles suites ? Que dit la police ? Affaire Nortel non-classée.
De: L.m@gmail.com
A : X.S.V@wanadoo.fr
Objet : Re: Elle.
Je m'occupe de Nortel - Police cherche encore - Ne parle toujours pas.
:: Shamrock - Au téléphone
OoO
- Allo oui bonjour, centre psychiatrique de Melun à l'appareil !
- Oui, bonjour, je suis l'officier Thom Saguel et j'aimerais parler à Mme Mossun s'il vous plaît....
- Oh Thom, c'est toi ?
- Euh oui, c'est moi, enfin au dernières nouvelles, mais on se connaît ?
- Oui, c'est Angélique !
- Oh Angélique, comment ça va depuis l'autre nuit ?
- Euh, très bien ! Je suis désolée je sais que je devais te rappeler mais ces derniers temps je fais pas mal de choses à la fois alors...
- Oh ne t'inquiète pas, mais qu'est ce que tu fais à Melun ?
- Et bien, j'ai été mutée il y a deux jours en fait, j'en avais marre des urgences de Paris.... A écouter les patients tout était grave. Au moins ici, les cas qui sont traîtés sont réellement graves, et parfois ils sont incurables.
- Je suis content que tu t'y plaise alors, mais trève de bavardages, j'ai besoin de parler à la psychiatre de la jeune femme tatouée ! C'est important.
- Oh encore celle-là.... Ecoute ! Mme Mossun est en pause déjeuner en ce moment, elle revient d'ici une heure je dirais...
- Oh et bien je vais rappeler !
- Attends ! J'ai du temps devant moi...on pourrait peut-être parlotter non ?
- Pourquoi pas....
- Alors dis-moi, t'as quoi comme sous-vêtements ????
OoO Rapport Psychiatrique Patiente : Sans identité
03/04/2004
Ne parle pas → Peur ?
Fixe un point dans le vide → refermement s/ elle même ?
Scarificat° et tatouages → souffrance intérieure ?
Crise de démences → Peur ?
Acces de violence → Traumatisme
Ne supporte pas quand on la touche → Abus sexuel ?
Refus de prendre le traitement → ne comprend pas sa situation actuelle ?
Traitement :
Redosage du xanax (3/jour)
Redosage du somnifère (1 et demi)
Observation :
Ne pas toucher la patiente sauf pour administration de médicaments
Autoriser les visites à partir du 05/04/2004
:: Linda Lemay - Les canards Une chanson magnifique qui paraît si futile mais qui est pourtant si belle.... Et j'aurais vraiment adoré avoir assez de talent pour la créer !
http://www.deezer.com/track/28717
Il y avait des canards
Un gros et plein de petits
C'était si beau à voir l'après midi
Le lac comme un miroir
Leur glissait sous les plumes
Il y avait des canards
Ce jour là, je présume
On les a tant guettés
Penchés sur notre rive
Un pied sec, un mouillé,
On essayait d'les suivre
Cinq heures d'l'après midi
Sans faute ils arrivaient
Le gros et les petits
Qui le talonnaient
Il y avait des canards
Enfin, j'les ai pas vu
Mais ce jour la j'vous jure
Qu'ils sont venus
Ils ont du s'pavaner
Ils ont du faire les beaux
Filer entre le quai
Et le bateau
C'était un beau samedi
L'chalet était bondé
Quand cinq heures d'l'après midi a sonné
Le temps d'allumer l'four
Destiné aux pizzas
Le temps j'vous assure
Aussi court que ça
Cinq heures était passé
D'à peine quelques secondes
Ca semblait bien s'passer pour tout mon monde
J'ai pas vu les canards
Ni le gros, ni les petits
Flotter sur le miroir
Que me cachaient mes amis
Je n'ai vu qu'un manteau
Qui flottait comme une algue
Un p'tit manteau bleu pâle sur les vagues
Sûrement que les canards
Ont mérité la chance
De lui dire au revoir
En lui offrant une danse
Il y avait des canards
Un gros et pleins d'petits
Si c'tait pas d'ces canards là, je vous l'dit
On pourrait boire tranquiles
L'apéro sur le quai
Et encore voir Mathilde s'amuser
Oui ce sont les canards
Qui me l'ont enlevés
Avec leur grosse famille
Et moi j'n'avais qu'une fille
Et moi je n'ai rien fais
A part ne pas la voir
Et sortir du chalet
... trop tard
:: Shamrock - Lendon dans toute sa splendeur Le 30 Mars 2004
LA RECHERCHE AVANCE
A partir de maintenant, nous connaissons l'âge de la jeune femme tatouée de la gare centrale.
Cet après-midi, alors que je me trouvais à l'accueil du poste de police de Paris, l'officier Thom Saguel à enfin daigné m'ouvrir sa porte afin de me donner de plus amples informations sur son affaire. A croire que les deux fois précédentes où je m'y suis rendue et où on m'a gentiment envoyer paître ont portées leur fruits. Depuis son admission au centre psychiatrique de Melun, l'officier Saguel à appris que la jeune femme tatouée sans identité avait 23 ans cette année. En effet, c'est grâce à un bilan dentaire que nous savons qu'elle est née en 1981.
Grâce à cette nouvelle des recherches vont commencer pour recenser toutes les femmes nées en 1981 en France. Bien entendu, l'officier Thom Segual va donner beaucoup de son temps pour résoudre cette affaire. Enfin c'est ce qui est espérer, pour peu qu'il ne s'endorme pas sur ses lauriers.
Elisabeth Lendon
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- Heu chef... Il y a cette journaliste à l'accueil, elle voudrait vous parler....encore !
- Oh non, pas cette sorcière de Lendon ! Renvoyez là, je ne veux pas la voir.
- Oui mais elle menace d'écrire une mauvaise critique de notre travail sur cette enquête si vous ne lui parlez pas. Ca va faire 3 fois qu'on l'a renvoie, elle est très énervée.
- Bon, heu... Attendez, faites-là patienter le temps que je débarrasse mon bureau de tous les indices sur cette affaire !
- Mais alors vous aller lui mentir ?
- Non je vais lui parler puisqu'elle le veut. Mais je ne veux pas qu'elle écrive n'importe quoi dans son journal à scandale ! Et puis vous êtes jeune, vous apprendrez bien vite que pour pas avoir d'emmerdes, il faut parfois cacher la vérité... Laissez-moi 2 bonnes minutes avant de l'autoriser à entrer !
- heu, oui chef, mais je lui dis quoi moi ?
- Oh je sais pas ! Débrouillez-vous, dites-lui que je suis au téléphone, ça ira bien !
- Oui chef
- Merci.
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. :: Shamrock - Mlle Trampt persévère ! Cher journal ,
Voilà deux jours que j'ai rien écrit... Je suis trop ailleurs en ce moment. Cette femme me hante tellement ! Je suis retournée aux urgences de l'hôpital où j'ai appris que mon amie inconnue était maintenant au service de psy de Melun.
J'ai fait le trajet, j'ai attendu là-bas.... pour rien. Je peux toujours pas la voir, ça craint. J'ai plein de questions à lui poser, puis ses tatouages, je veux les revoir. Ils sont vraiment trop bien !
Je crois d'ailleurs que je vais m'en faire un, ou un piercing, ça fait moins mal. Mais pour l'instant c'est pas la peine que j'en parle à mes parents, depuis que je suis passée témoigner au poste de police, ils me prennent pour une délinquante, ça m'énerve, j'ai quand même sauvé cette femme ! Enfin bon, tant pis, la vie c'est la vie, et j'ai de l'anglais à réviser pour ce soir, et une prochaine visite au centre de Melun à prévoir.
:: Shamrock - Psychiatrie Centre psychiatrique Marc Jaquet ADMISSIONS
Date : 28/03/2004
Heure : 20H36
Département : Haute psychiatrie
Patiente
Genre : Femme Nationalité : Inconnue
Nom : Inconnu Prénom: Inconnu
Age: 23 ans (bilan dentaire) Date de naissance: Inconnue
Bilan médical
Patiente ayant subit un collapsus cardio-vasculaire. Est restée 1 semaine aux urgences de l'hôpital St Antoine (75). Etat stable.
Bilan psychiatrique
Aucun pour le moment. Refus de voir un psychiatre (hurlements, violence). A déterminer dans les jours à venir.
Observations
Femme sans identité, tatouée, caucasienne, cheveux rasés par les urgentistes car précedement arrachés. Acces de violence. Ne parle pas.
Placement
Chambre seule, interdiction de visite pendant 3 jours minimum.
Traitement
- Xanax (4/jour pendant 15 jours)
- Citalopram (2/jour durée indéterminée)
- Stilnox (1/soir pendant 15 jour)
 Cher journal ,
La journée d'aujourd'hui s'est mal passée.... Je me suis tapé un C- à mon examen de bio et Danny m'a largué, sous pretexte que nous n'étions plus en phase. Non mais quel crétin, sortir une excuse aussi merdique, ça me dépasse. Mais bon tant pis, il y a plus important en ce moment, et surtout plus préoccupant....
Je me sens pas bien depuis que j'ai découvert cette femme dans la gare. Je sais même pas ce qu'elle serait devenue sans mon intervention. Les gens passaient là et tous l'ignoraient. J'arrête pas de la voir en rêve, en cauchemars. Parfois j'ai même l'impression de lui devoir quelque chose. Je connais même pas son nom, et aucun proche ne s'est manifesté. J'ai essayé de la voir à l'hôpital mais personne peux l'approcher, le seul moyen que j'ai d'avoir de ses nouvelles, c'est la presse locale, rien d'autre (quoique, je devrais être heureuse, mon nom figure dans le journal) J'ai le sentiment que je dois l'aider, rester près d'elle, l'épauler, le temps qu'on retrouve son identitée. Après tout elle n'a personne ici et elle a bien failli mourrir. Si ça se trouve son meurtrier est à ses traces, il peut très bien s'attaquer à quelqu'un d'autre quand j'y pense. D'ailleurs, quand j'y pense, ça fait longtemps que je n'ai pas soufflé. Ce soir, ça ne me satisfait pas d'écrire sur ton papier froid, alors je t'alimenterai de nouveaux mots quand mon esprit sera plus calme.... j'ai besoin de réfléchir !
:: Shamrock - Quand Elisabeth fouine Le 28 Mars 2004
LA FEMME SANS NOM SERAIT FOLLE
La jeune femme sans identité, retrouvée dans la gare centrale de Paris le 25 mars change de cadre de vie.
C'est dit ! Une de nos sources nous a confirmé cet après-midi même que la femme tatouée sans nom change d'endroit. Des urgences, elle part vers le centre psychiatrique de Melun, en Seine-et-marne ce soir. Serait-elle folle ? Serait-elle psychopathe ou atteinte de ces autres maladies qui n'ont aucune explication ? Personne ne veut se prononcer sur ce dernier point. Elle serait même escortée par l'officier de police Thom Saguel qui est en charge de son dossier.
Cette jeune femme reste bouche cousue selon les indicateurs, elle ne parle pas, jamais, mais elle n'est pas muette pour autant, des examens médicaux prouveraient qu'elle ai la capacité de parler normalement. Mais elle reste dans un mystérieux silence, tout comme la police d'ailleurs. Que découvrirons-nous à la fin de tout ça je n'en sais rien, mais je suis prête à parier que Thom Saguel cache une vérité inquiétante.
Elisabeth Lendon
:: Shamrock - Premier RDV .
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- Vous êtes vraiment magnifique dans cette tenue !
- Oh merci bien...
- Non mais je le dis réèllement, c'est pas une flatterie de circonstance ! Je vous tr...
- Oh, non, pas de "vous", j'ai l'impression que ça me donne 20 ans de plus et un paquet de rides sur le corps !
- Bon et bah, je te trouve ravissante, mystérieuse receptionniste dont le nom m'est inconnu !
- Oh, pardon, je m'appelle Angélique, et tant qu'on en est dans les présentations, c'est quoi ton nom ?
- Thom... Enchanté de pouvoir mettre un mot sur ton visage. Et j'espère que cet endroit te plaît, j'adore venir manger ici, c'est bon, bonne ambiance et on peut parler sans être interrompu par un brouhaha perpétuel !
- Ne t'inquiètes pas, tout me convient, je suis bien ici, et je suis préssée de goûter à la nourriture, à défaut de quoi c'est toi que je goûterai....
- hem, hem.... Bah....euh...
La carte des vins monsieur....
- Merci ! Et sinon, depuis combien de temps tu travailles à l'hôpital St Antoine ?
- A dire vrai, ça fait quelques jours seulement ! Avant je travaillais dans un hopital de banlieue...
- Et tu ne travailles que dans les hopitaux ?
- Bah oui, j'aime beaucoup ce genre d'endroit ! Certains patients on des histoires tellement farfelues, et puis de toute manière, j'était pas assez bonne pour devenir infirmière... Et toi, pourquoi être flic ?
- Euh... J'étais pas assez bon pour faire super-héros ! Non sans rire, je sais pas, le fait de découvrir la vérité, d'exploiter le moindre petit indice dans tous les sens, cette recherche perpétuelle d'un criminel dangereux....
- Oh, mais tu aurais pu être journaliste !
- Ah non, surtout pas ça ! Les journalistes sont tous des fouilles-merdes qui s'accaparent des suspicions pour en faire la vérité.... A cause d'eux y a des têtes qui tombent et je m'en méfie comme de la peste ! Surtout de cette Elisabeth Lendon là ! Elle fouine trop ! Je l'ai eu sur le dos à plusieurs reprises pour différentes affaires. J'ai faillit perdre mon poste à cause d'elle. Heureusement que ces affaires étaient faciles à résoudre.
- Je n'ai lu d'elle que son dernier article, sur "mademoiselle maso" ! Non mais franchement, avoir le corps entier tatoué, il faut-être malade ! J'en vois pas l'interêt, déjà ça fait mal mais en plus, c'est laid !
- Ah, tu ne l'aimes pas elle !
- C'est même pas ça ! C'est juste que je ne comprends pas cette furie ! La réception est deux étages en dessous de sa chambre et je l'entends quand même hurler toute la journée. Et toi, tu as réussi à lui parler ?
- Non, y a pas un seul mot qui sort. J'ai même eu l'impression qu'elle ne me voyait pas, elle regardait dans le vide, aucun sentiment ne se lisait dans ses yeux. Une vrai pierre ! Je pense que cette affaire va être vraiment complexe à résoudre....
Vous avez fait votre choix ?
- Oui nous prendrons un menu à deux avec spécialités mexicaines !
Très bien Monsieur !
- Oh excellent choix, je crois que nous allons très bien nous entendre tous les deux !
- Je le pense aussi, et si nous trinquions ?
- Oui, à quoi ?
- A nous !
- D'accord, à nous !
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De : L.m@gmail.com
A : X.S.V@wanadoo.fr
Objet : Elle.
Elle est toujours à l'hôpital - Ne parle pas - Secret gardé - Pas de pistes - Tout est OK - RAS.
De: X.S.V@wanadoo.fr
A : L.m@gmail.com
Objet : Re: Elle.
Continue à la suivre !

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"Bonjour Mademoiselle !
- Bonjour, c'est pour quoi ?
- je viens voir une patiente.
- Je me doute bien, mais vous savez c'est pas ça qui manque dans un hopital, surtout au service des urgences, j'en vois défiler des tonnes ici ! Vous pourriez pas être plus précis par hasard ? Un nom ?
- Euh non, son identité n'a pas été retrouvée. Elle a été admise le soir du 21 mars dans un état critique.
- Je veux bien mais le mot "critique" ici peut avoir des miliers de sens. Si je regarde le fichier, on en a eu pas mal des admissions de cas critiques : Diarhées, arrêt cardiaque, on a même eu une femme qui affirmait avoir été violée par des extraterrestres ! Alors, lequel vous convient le mieux ?
- Non ça n'avait rien a voir avec tout ça ! Si j'en crois le rapport des pompiers il s'agissait d'un collapsus, c'est une femme caucasienne, d'une vingtaine d'années et tatouée.
- Ah celle-ci ? Elle est en chambre de contension, elle est folle à lier. J'entends parfois ses hurlements, c'est prise de tête, elle crie comme un truie. Elle est franchement pas nette celle-là ! Je l'aime pas !
- Euh... ok... ! Mais sinon, il faudrait que je la voie.
- Nan nan, impossible, elle n'est pas autorisée à recevoir des visites dans son état. Et puis elle a besoin de repos. Personne ne peut la voir tant que son cas ne seras pas stable !
- Oui, mais moi je suis pas tout le monde.... Je dois lui poser des questions. Cette chose vous ferait changer d'avis ?
- Oh une plaque de flic, je pense pas que ça change grand chose mais moi ça m'interesse bien ! Et je suis disponible pour toutes les questions que vous voulez.....
- Nan, sans rire, il faut vraiment que je l'interroge !
- Si vous voulez, mais vous en tirerez rien, à part des cris stridents elle n'ouvre pas la bouche. Elle parle à personne et je serais étonné d'entendre un mot sortir de cette.... chose !
- Et bien, je vais quand même tenter d'aller voir la chose !
- Très bien tout au fond à gauche puis deuxième étage, chambre 238.....
- Ah et j'aurais besoin de vous ce soir, disons vers 20H, restau mexicain pour... vous poser des questions !
- Hum, j'ai hâte !
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.  :: Shamrock - Article de Presse
Le 25 Mars 2004
UN PHENOMENE ETRANGE
Une jeune femme sans identité, retrouvée dans la gare centrale de Paris en plein malaise et conduite aux urgences de l'Hopital St-Antoine. On ne retrouve dans son sac qu'une poignée de cheveux roux et un papier illisible.
C'est une bien étrange découverte qu'à faite Mlle Trampt le soir du 21 de ce mois. Elle dit avoir vu une femme tatouée de la tête au pied inconsciente allongée dans une mare de vomi et de sang, en pleine crise de spasmophilie, cette dernière portait des vêtements arrachés. Son premier réflexe à été de ne pas toucher à cette femme et d'appeler les secours qui n'ont pas mis longtemps à venir. Mlle Trampt a pris l'initiative de fouiller dans le sac de la victime afin de trouver son identité. Elle n'a trouvé aucun papier si ce n'est une page illisible froissée et une poignée de cheveux roux noués avec un lacet....
Une fois l'arrivée des secours, Mlle Trampt à été emmenée au poste de police le plus proche afin de témoigner de la scène. Les biens de la victime ont été conservées en tant que pièces à conviction d'un eventuel délit. D'après certaines sources, cette jeune femme pourrait être mêlée à une affaire de meurtre en série, mais la police refuse de se prononcer quant à leur enquête. Les seules choses que nous savons est que la victime reste muette depuis son arrivée à l'hôpital et qu'elle est enfin sortie d'affaire.
Elisabeth Lendon Hopital St Antoine ADMISSIONS
Date : 21/03/2004
Heure : 23H47
Département : Service de contension en trauma
Victime
Genre : Femme Nationalité : Inconnue
Nom : Inconnu Prénom: Inconnu
Age: Inconnu Date de naissance: Inconnue
Bilan fonctionnel
Conscience Mobilité et sensibilité
- Désorienté : Oui - Bouge doigts et orteils : Oui
- Agité : Oui - Perçoit le pincement : Oui
- A présenter une perte de connaissance : Oui
Etat cardio-circulatoire
- Pouls fréquence : 127 puls/min (élevé) - Pâleur: Oui (lèvres + Paupières)
- Perçu : Mal perçu - Marbrures : Oui (genoux)
- Tension : Effondrée
Bilan lésionnel
Nombreuses plaies ouvertes et blessures sur le corps. Signe de scarification
Observations
Femme jeune, retrouvée sans papiers. Signe de vomissements nombreux. Chevelure arrachée. Nombreux tatouages sur tout le corps. Acces de violence. Ne parles pas.
Diagnostic et Traitement
Collapsus cardio-vasculaire
Installation d'une voie veineuse périphérique et injection de dopamine et noradrénaline.
Future admissions possible en centre de soins psychiatrique.
:: Souvenirs, souvenirs....
Hier soir était un des soirs où je me pose tant de questions.
J'ai essayer de faire une marche arrière dans mon passé en me demandant de quoi ma personnalité était "construite". Une sorte de retour vers le passé pour savoir où j'allais... pour ça il faut savoir 'où l'on vient ! Je me suis alors replongée dans mes souvenirs d'enfances, en me rendant compte que tous avaient à peu près disparus....
Ca fait mal de savoir qu'on ne se souvient pas des bon moments (comme des mauvais) de notre vie passée. Cette saloperie de dépression les a emportés ! Moi qui est toujours eu une si bonne mémoire, je me retrouve avec ces souvenirs arrachés, même pas de quoi faire une vidéo d'une minute... Des images, des sensations, mais rien de plus, aucun mots, aucune action ! Les seuls témoins de mes souvenirs sont mes parents, mes amis, ma famille.... Heureusement que leur mémoire n'a pas faillie ! La mienne n'est pas morte non, mais elle est vide. Au délà de l'année dernière, rien n'est resté... Alors, quand vos proches vous parle de votre passé qu'il se remémore en un rien de temps, il ne reste qu'à votre tête vide de souvenirs qu'a comparer ces souvenirs à de petites histoires, rien de plus ! Même sur les photos rien de flagrant n'apparaît, juste une petite fille avec mon visage et ce sourire figé, témoin d'un moment de mon passé ! Mais que me reste-t-il à part ces comptines d'un autre temps ?
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Puis j'ai songé à toutes ces histoires qu'on m'avait raconter. D'abord celle de ma jupe noire que j'adorais parce qu'elle tournait comme celle des princesses de compte de fée..... La kermesse de l'école, où ma mère m'avait maquillé si bien en petite souris....... Fabien, mon premier amoureux, la peau matte, yeux caramels, et nos petit bisous timide sous le préau..... Les parties de "trap-fille, trap-garçons" où personne n'arrivait à m'attraper parce que je me faufilais entre les enfants de la cour de récré...... L'anniversaire de mon parrain que je ne voyais jamais, le moment où je l'ai aidé à souffler ses bougies..... La première fois où je suis revenue de l'école à pieds.....L'épicerie d'un homme asiatique où on achetait des bonbons sifflets.... Les promenades avec ma chienne.... Le dentiste dont je n'ai jamais eu peur.... La grossesse de ma maman.... Sa fausse-couche.... La mort de ma baby-sitter.... Les voisins chez qui je squattais... Les parties de batailles d'oreiller avec mes cousins..... La deuxième grossesse de ma maman.... Mon petit frère qui ressemblait à un truc rose bizarre..... Le parc où je m'amusais.... Le déménagement.... La dépression de ma mère... La fois où elle m'a violentée...Le rôle d'une mère à prendre pour mon frère..... La mort de ma chienne...... Les cours séchés.... Les heures de colle.... La solitude.... Les voisins qui joue dehors et moi qui suis toujours dedans..... L'abus sexuel d'un copain de l'époque..... Les confidences de la famille.... Ma mère en pleurs, se tappant la tête contre les murs..... Mon père qui trompe ma mère.... Mes faux sourires.... Mon premier amour..... Ma première cuite (excellente).... Le départ de mon père.... Ma première fois dans une chambre d'ami chez une copine.... Ma première taffe sur un bédo.... sur un bang.... Ma première connerie faite par amour pour mon copain.....Mon conseil de discipline.... Ma première garde à vue.... Mon bannissement du lycée pour plusieurs mois.... Mes journées enfermées dans le noir de ma chambre.... Mes larmes... Mes premiers poèmes.....Mes cours loupés....LEs premiers moments de ma dépression.... Mes 5 jours sans dormir.... Ma tentative de suicide.... L'enfermement dans un centre psychiatrique.... Les msomnifères, les anxyolitiques, les antidépresseurs.....Mon premier amour qui me quitte.... Ma chute de plus en plus vertigineuse....Ma deuxième tentative de suicide... Ma fuite de la maison.... Ma troisième tentative.... Un mec dont je me satisfait pendant un mois pour oublier le précédent.... Un deuxième....mes blessures volontaires.....Mes séances avec la psy..... Ma remise en selle.... mon premier rat..... mes plans cul à deux balles..... Le passage du bac, que j'ai réussi à avoir malgrès beaucoup de problèmes....
Et puis moi, maintenant en ce moment, en train d'écrire des choses que personne ne lira ! Et ces souvenirs, tous ces mauvais souvenirs que ma tête à gardée..... Non mais quelle conne !
:: Saez - Jeunesse lève-toi !  Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse
Comme un souffle avenir
Viens raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Jeunesse lève toi
OoOoOoOoO
Contre la vie qui va qui vient
Puis qui s'éteint
Contre l'amour qu'on prend, qu'on tient
Mais qui tient pas
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi
Jeunesse lève toi
OoOoOoOoO
Moi contre ton épaule
Je repars à la lutte
Contre les gravités qui nous mènent à la chute
Pour faire du bruit encore
A réveiller les morts
Pour redonner éclat
A l'émeraude en toi
OoOoOoOoO
Pour rendre au crépuscule
La beauté des aurores
Dis moi qu'on brûle encore
Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens
Parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu
Que je vois dans tes yeux ?
Jeunesse lève toi !
OoOoOoOoO
Quand tu vois comme on pleure
A chaque rue sa peine
Comment on nous écoeure
Perfusion dans la veine
A l'ombre du faisceau
Mon vieux tu m'aura plus !
Ami dis quand viendra la crue
OoOoOoOoO
Contre courant toujours sont les contre-cultures,
Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures ?
Puisque c'en est sonné la mort du politique,
L'heure est aux rêves
Aux Utopiques !
OoOoOoOoO
Pour faire nos ADN
Un peu plus équitables,
Pour faire de la poussière
Un peu plus que du sable
Dans ce triste pays
Tu sais un jour ou l'autre
Faudra tuer le père
Faire entendre ta voix
Jeunesse lève toi !
OoOoOoOoO
Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste sommeil, je t'en prie libère-toi !
OoOoOoOoO
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
Ne vois tu pas le ciel à la portée des doigts ?
Jeunesse lève toi !
OoOoOoOoO
Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse,
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Quand plongé dans le gouffre on sait plus où est l'âme
Jeunesse lève toi !
OoOoOoOoO
Contre la vie qui va qui vient
Puis qui nous perd,
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Puis qu'on enterre
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi ?
Jeunesse lève toi !
OoOoOoOoO
Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste coma, je t'en prie libère-toi !
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
A la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi
Jeunesse lève toi
.
...
.....
.......
.........
Trouver un travail immédiatement
Devenir belle à ses yeux
Oublier la pluie et le mauvais temps
Esperer nos jours heureux
Faire le ménage et la vaisselle
Disparaître dans ce gouffre
Me refaire percer les oreilles
De son coeur, de son souffle
Sortir diplômée de ma formation
Lui voler un doux baiser
Arrêter de me poser des questions.
Et tout simplement l'aimer
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.......
.....
...
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:: Kwoon - I lived in the moon 
Dear little lad
Here is the story of my life
I lived on the moon
Grey flying snakes along
the mountains of destiny while
the three tailed monkeys
were drawing the stars.
Light from the Sun and I
hide myself on the dark side, alone
I’ve run so far
to find my way
Then I dream again… alone
Dear little boy, Listen
to the voices of your soul
it showed you the way
Of silence and peace
Follow your thoughts and fly
Choosing all the things that you desire
Giant Waves, fireflies…
Your dreams will be your only shell
Your secrest, your hiding place, my son
Don’t let them try
to crush your brain
let you go far
….my son

Mon âme,
Mon autre,
Je me plais à passer ma main dans tes cheveux d'ébênes,
Cette impression de carresser les cordes d'une harpe,
Et chaque note qui s'en dégage me rapelle alors celles
Des notes d'un parfum qui empli la tête en hâte !
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