mirnao's blog!
On peut trouver surprenant que dans le monde l'obscurité ait toujours eu une connotaion négative; les ténèbres c'est l'inconnu, ce que l'on redoute le plus.
C'est amusant car celà nous renvoie à nous-même. Dans les ténèbres, on ne "perd" qu'un seul de nos sens, mais c'est celui auquel on prete le plus d'importance. C'est cette part d'inconnu qui désoriente, on ne voit plus rien, on a peur de l'éventuel predateur prêt à nous happer, car s'il existe, il est dans l'obscurité puisqu'on ne l'a jamais vu en pleine lumière. Et c'est cette peur qui ensuite nous pousse à vouloir toujours rester sur les chemins connus et bien éclairés. La routine rassurante.
Pourtant les ténèbres gagneraient à être explorées. Pour une simple raison d'évolution: on ne peut pas tous s'entasser sur les mêmes chemins. Mais aussi, pour leur interêt. Il s'agit du monde de l'imagination, le concret s'envole, il n'est qu'un très faible espace juste autour de nous que nous connaissons. Avez-vous déjà essayé de fermer les yeux, de faire confiance à d'autres sens pour changer? Dans l'obscurité, nous sommes en lutte avec nous-même, nous affrontons nos propres peur.
Et si nous faisions un peu le procès de l'éclairage? Cet éclairage tue l'imagination, il pousse à l'immobilisme en offrant des zones rassurantes. Dans les endroits éclairés nous pouvons juger du premier regard, nous ne pouvons pas le faire dans la nuit. Dans les endroits éclairés nous sommes multitude, dans les ténèbres nous sommes seuls... Plus moyen de fuir les responsabilités en recopiant les autres... En pleine lumière, nous sommes soumis au jugement d'autrui...
De nos cinq sens, la vue est celui qui a pris le plus d'importance, pourtant il est beaucoup plus limité qu'un autre, qui permet aussi de "voir", mais qui ne nécéssite pas de lumière, juste une atmosphère.
Ne serait-il pas bon de fermer les yeux?
La piezoélectricité (déjà mentionnée dans le sujet sur les montres) est une particularité de certains materiaux.
Cette propriété permet de générer une "ddp" (difference de potentiel donc tension) lorsque l'on exerce une force sur le materiau. Mais celà marche aussi dans l'autre sens, il est donc possible de mettre une tension aux bornes d'un élement piezoélectrique pour le faire se tordre. La force générée/éxercée est proportionnelle à la ddp exrcée/générée Ces propriétés furent découvertes par Pierre et Jacques Curie.
Le materiau le plus connu est le quartz. Les applications sont assez nombreuses, le quartz comme oscillateur comme je l'ai déjà mentionné, mais aussi des capteurs de pression, des injecteurs, des imprimantes, des actionneurs divers, des allumes-gaz...
Le phénomène s'éxplique assez facilement. Le materiau est en général apparenté à un solide ionique, dans le sens ou il y a des atomes "positifs" et d'autres "négatifs" (électriquement parlant), mais dans une maille (une maille étant un groupe d'atomes réunis, qui en général est au milieu de groupes identiques) il y a autant de positifs que de négatifs, et les barycentres des charges sont confondus, ce qui donne un solide électriquement neutre à l'échelle macroscopique. Mais lorsque l'on force sur cette maille, celle ci se déforme et les barycentres des charges positives et négatives se séparent, faisant naître une ddp (avec une seule maille, ce n'est rien, mais les mailles sont très nombreuses) et donc un effet macroscopique se fait sentir. Pour l'effet inverse, il suffit de prendre le raisonnement dans l'autre sens.
Il faut aussi noter qu'au delà d'une certaine température, la temperature de Curie, le materiau perd ses propriétés piezoélectriques.
Je me rend compte d'une chose, ce n'est pas la première fois que cette rubrique présentée comme "culturelle" va, plutôt que de parler de culture, ouvrir des pistes à la reflexion... Je reflechirai plus tard à la meilleure façon de redefinir cette rubrique...
Je vais donc cette fois presenter l'unification...
Nous connaissons tous cette fameuse maxime, "diviser pour mieux reigner", aussi nous rendons nous compte de l'importance d'être unis, ensemble, nous pouvons accomplir de grandes choses, les plus belles ne furent que rarement le fait d'un seul homme (ou femme) et ce, même si en général un seul laisse son nom dans l'histoire.
Mais surtout, un fait important, les unions se font le plus souvent, dans l'adversité. Ainsi la jeune amérique se souleva contre l'empire britannique, la grèce entière cessa de se quereller pour affronter les perses... Le plus grand facteur fédérateur est finallement la haine, et certaines personnes l'ont bien compris, auparavant, l'apparition d'un ennemi faisait se souder le groupe, maintenant, "l'ennemi" (le bouc-émissaire, serait-il plus correct de dire) est désigné de façon arbitraire pour souder le groupe, les rôles se sont inversés, ce qui est facile en ce monde de préjugés...
Et donc au final, aller voir les gens ayant les mêmes centres d'interêt revient à aller voir ceux qui "detestent" les mêmes personnes que nous, bizarre...
Voilà, suite à un topic dans les forums, et accessoirement à un article lu dans un journal, j'ai eu une sorte de révelation...
Cet article présente donc des étudiants, qui dénoncent le fait d'avoir été expulsés d'un squatt... Ces pauvres etudiants, qui, par les squatt, ne payent pas leurs loyers sont en effet très malheureux car "le prix moyen d'un loyer pour un etudiant serait de 522 € à Paris, soit la moitié de son budget. L'aide au logement se chiffrant à 152 € par mois[...]."* Tandis que le topic place le seuil de pauvreté à 817 € par mois (et par personne).
Bref, ceci me pousse à inventer ce nouveau mot, et à le décrire: la "pauvritude", contraction de "pauvreté attitude". Ces pauvres étudiants, qui si vous avez bien fait le calcul, ne savent pas vivre avec 522 € par mois, en étant logés (ce qu'il reste de leur budget, lorsqu'on retire le loyer) sont un bon exemple de cette "pauvritude". Car j'ai plusieurs exemples, en région parisienne ou l'étudiant ne dépense que 500 (voire 600 en cas de problème) € par mois, loyer compris, pour vivre. Bien sûr ces exemples là ont du mal à être aux dernières normes de la mode, porter les dernières baskett, ou même le dernier Ipod... Ils ont aussi des difficultés à aller en boite tous les soirs... Sont-ils pour autant malheureux? Non, ils passent leurs soirées chez l'un d'eux, allant même parfois jusqu'à s'offrir un extra sous la forme d'une sortie, se tapent de bons délires, et ne pensent même pas à essayer un jour d'expliquer qu'ils sont pauvres...
Vous l'aurez donc compris, la "pauvritude" ne touche pas vraiment les pauvres, il s'agit d'un état d'esprit, "regardez moi, je suis pauvre, après l'achat de mon PC dernier cri, il ne me reste plus de quoi vivre...", c'est ainsi que l'on pourrait resumer cet état d'esprit finallement. La "pauvritude" on l'a ou on l'a pas...
Alors il serait très facile et bien bas de demander pourquoi cette "pauvritude" touche plus que la pauvreté, surtout que la réponse est évidente: celui qui vit dans la pauvreté s'arrange pour vivre, il a d'autres choses à faire que de se plaindre (notament, rechercher de quoi vivre, trier l'essentiel du superflus, bien verifier les prix, bref, établir des ordres de priorité), ce qui n'est pas le cas de celui qui vit dans la "pauvritude".
La pauvreté ça se mérite.
* 20minutes Paris n° 1273, du mercredi 17 octobre 2007, "Des rapports, des annonces, peu d'actes", p3.
Alors voilà, nombreux sont ceux qui cherchent le bonheur, aussi me suis-je mis en tête de vous offrir une piste... La voici:
Pour tous ceux qui comprendront...
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