mirnao's blog!
Bienvenue voyageur égaré, ici ce trouve le coeur de cette toile; l'entrée, le début de tout...
De là partiront les tunnels qui s'entrecroiseront peut-être, mais prends garde, le voyage n'est pas sans risque, il te faudra éviter de te perdre, mais aussi faire attention au sol escarpé et abrupte...
Le secret caché attire bien des convoitises et il faudra t'en montrer digne si tu veux savoir ce qu'il est, et surtout si tu veux pouvoir l'utiliser... On ne peut se permettre de le laisser tomber entre de mauvaises mains...
Alors voilà, le redacteur en chef de ce blog a décidé qu'il serait bon d'y mettre (enfin) une partie culturelle...
C'est ainsi que je me presente à vous pour vous annoncer, à ma plus grande joie, la création des "Chroniques de Shamen Riel Krall", nom très mal trouvé, tout simplement parce que je ne garantis pas d'offrir des articles "chroniques", mais plutôt de façon irrégulière, selon les aléas de mon temps libre, des questions que l'on me pose ou autre...
Bon après cet égarrement, je me recentre sur le sujet: Je vais donc vous parler d'une chose que les adeptes du chat connaissent bien, à savoir le fait que mirnao ne dise jamais (ou presque) "re".
Ainsi, au début il écrivait "amon", ce qui (et c'est aussi le cas pour la majorité de ses équivalents du mots) est lié à la mythologie; la mythologie egyptienne dans ce cas là. En effet, le dieu Rê (ou Ra) fut à une époque lié à une autre divinité du nom d'Amon ce qui donna "Amon-rê".
L'incarnation suivante fut plus subtile: il s'agissait d'un changement de mythologie, "Rê", dieu du soleil fut remplacé par "Hélios", son équivalent grec.
Vint ensuite la mythologie nordique, avec une difficulté supplémentaire: Sol ne fut pas retenue pour le rôle, malgré sa place de déesse du soleil, à cause de la facilité trop grande à le traduire... Ce fut donc Skoll, loup géant poursuivant inlassablement Sol qui fut retenu...
Et la dernière incarnation en date: Huitzilopochtli. On en est revenu aux bases, juste un changement de mythologie. Il s'agit du dieu aztèque du soleil et de la guerre...
Vous l'aurez tous remarqué, il y a une très nette perte quant au nombre de lettres, ce qui signifie que les changements ne sont pas terminés...
Edit: Vous vous en doutez sûrement, mais la suite se trouve être "Les chroniques de Shamen Riel Krall".
Droit dans les yeux: Saison 1, Volume 1 On reprend le blabla habituel: fiction, donc ressemblance fortuite... Et aussi mes limites en terme de création de noms, aussi risque-t-on de plus en plus de retrouver des noms connus, sans que ce soit le même personnage...
Dans un petit village au fin fond de la campagne, un individu accomplissait un rituel dans une sombre cave. Sur l'autel se trouvait une hache, une hache d'une couleur de sang. Autour de l'hotel, un tas de têtes décapitées, celles ds membres de sa famille. Il se souvenait de sa hache, elle avait toujours été avec lui, elle avait été dans un tatouage qu'il avait à sa naissance. Elle sortait dès qu'il le voulait pour se materialiser. Il avait grandi dans l'ombre de la société, dans une famille de sorciers, des chasseurs de démons, leurs habitudes consistaient à améliorer leurs capacités pour afronter le démon dans un combat mortel. Et sa famille gisait désormais à ces pieds. Celà faisait très longtemps qu'il avait surpassé ses pairs, et alors, la rancoeur l'avait rongé, pourquoi obéir à un vieillard incapable de mener un vrai combat maintenant. Une nuit sa hache lui apparut, et lui presenta un démon, serviteur d'un dieu des enfers particulier, celui des massacres, de la boucherie, de la guerre. Le servteur lui apporta des dons de son maître, et augmenta ses pouvoirs, en lui expliquant que c'était aux plus forts de dominer, qu'il en recevrait plus s'il menait la guerre au nom du maître. Il ne lui en fallut pas plus, et lorsque les dons n'alaient plus passer inaperçus, l'ordre lui fut donné de ramener les têtes des membres de son ordre. Il l'avait fait, et il se retrouvait devant un autel à vouloir invoquer le démon qui l'avait contacté... Et le demon apparut... Il lui dit alors d'une voix d'outre-tombe:
"Te voilà Krall, tu as bien servi le maître, il est fier de toi, et voilà la fin de ta recompense."
Une colonne de ténèbres tomba alors sur Krall, lorsqu'il réapparu, il avait changé, il avait des crocs et des cornes sur la tête, sa musculature s'était développée et il était revetu d'une armure de couleur rouge. Son visage n'était plus vraiment humain, mais animal. Un animal féroce, ayant soif de sang, avec dans ses yeux une lueur rouge... Le démon poursuivi alors:
"Le maître en attend beaucoup de toi, tu es son plus puissant champion. Mais il y a un problème, d'autres gens comme toi existent, leur puissance peut nuire aux plans du maître mais ils n'ont pas reçu de dons, tu pourrait les vaincre facilement s'ils n'étaient pas trop nombreux. Mais tout est prevu, tu n'as qu'à t'allier avec d'autres comme toi, qui servent d'autres membres du conseil pour éliminer les premiers, et alors, tu n'auras plus qu'à les éliminer. N'échoues pas, ou le maître te fera vivre les pires tourments en enfer..." Au ton de sa voix, on sentait bien que la menace n'était pas en l'air, mais Krall ne comptait pas échouer... "Tu as rendez-vous avec les autres 'princes-demons' pour pouvoir lancer l'assaut..."
La suite des indications lui fut donnée pour rejoindre ses alliés temporaires. Ainsi que leurs cibles, le déluge de destruction qu'ils étaient capable de faire suffit à vaincre plusieurs de ces ennemis... Mais le véritable début de cette histoire se situe lorsqu'ils s'attaquèrent à l'une d'entre elles en particulier...
Edit: Cette histoire est le prélude à "La guerre des dieux".
Droit dans les yeux: Saison 2, Episode 1 Ceci est, comme vous vous en doutez, la suite de "La guerre des dieux".
"Le roi des enfers, en croisant le fer, réellement ne tombera, que quand sa gloire passée, il aura enfin retrouvé. La pierre finallement vaincra, aidée de la poussière, des deux visages de l'espoir, de l'individu en noir, mais aussi des fiers et très nombreux, anges et demi-dieux."
Première prophetesse, concernant la chute.
Les survivants arrivèrent aux portes d'un sombre château, des démons des rangs inférieurs s'affairaient à diverses tâches communes, tandis qu'ils ouvraient les portes en voyant Golgotha. Celui-ci se tourna alors vers eux:
"Voilà, le problème c'est qu'il vous faudra, à partir de maintenant échapper aux patrouilles que Kranack enverra, donc, ne pas rester en une seule armée, dispersez vous en petits groupes... Nous ne pouvons pas le recevoir en l'état actuel des choses... Prophetesse, suivez-moi, quelqu'un veut vous voir."
Comme l'ordre avait été donné, l'armée se sépara en groupes de quatre à cinq individus, et restèrent avec Golgotha: la prophetesse, Conrad et Asdiel. Ils le suivirent dans les couloir du château, et arrivèrent dans une salle de reception, enfin, qui devait servir à celà compte tenu de ses dimensions. Les pierres étaient sombres, et installée sur un des somptueux fauteuils de la salle se trouvait Aldera, qui s'occupait d'une petite fille, Mellindra.
"Mellindra, tu n'as pas interêt à lui faire du mal, sinon je te tue... Souligna Golgotha avec un ton de repproche. -Impossible ! Se contenta-t-elle de répondre avec un large sourire. -Comment ça? -Engra m'a fait la même promesse, or vous ne pourrez pas tous les deux me tuer... -Donc je reformule: si tu lui fais le moindre mal, je veilerai à ce qu'Engra te tue, ou bien je m'en chargerai moi-même..." Puis, se tournant vers ses invités: "Engra ne devrait pas tarder à revenir, dès qu'il sera là, vous pourrez repartir."
Et effectivement, Engra rentra dans la pièce. Après s'être excusé d'avoir fait patienter ses invités, et après l'intervention de Mellindra comme quoi le chateau n'était pas la propriété d'Engra, mais la sienne, et qu'ils étaient tous autant qu'ils étaient ses invités, Engra presenta la suite du plan.
"Golgotha et Mellindra, vous connaissez vos rôles respectifs, quant à nous, nous pouvons partir, nous avons du vagabondage à faire... -Nous? Demanda Asdiel. -Oui, nous... -Mais alors pourquoi Golgotha m'a dit qu'il s'absenterai, et que par conséquent je devrai veiller sur la prophetesse? -Parce qu'il va s'absenter, il n'a jamais dit que je ne vous rejoindrai pas, et puis, je ne suis pas d'essence divine..."
[NdA: Besoin de décompresser un peu en changeant de sujet...] Comme d'habitude, cette histoire est fictive, les personnages sont inventés et tout le blabla habituel..
Un beau jour, dont la date est inutile, tout comme l'heure, je suis apparu en ce bas-monde, dans une famille modeste, puis, au bout de quelques semaines, j'en changeait. Mes souvenirs de l'époque sont plutôt vagues, l'eau a coulé sous les ponts, le soleil s'est levé et couché de nombreuses fois depuis ces jours reculés. Je me souviendrait toujours cependant, de cette fille qui m'a acceuilli, je l'avais déjà vu me rendre visite auparavant, ma première journée dans ce nouveau foyer, elle resta seule avec moi, à s'occuper de moi, depuis elle s'occupe encore de moi, mais moins... La composition de ma nouvelle famille était simple: les deux parents, la fille mentionnée, et ses deux frères plus jeunes. Très vite je me liais d'amitié à cette fille, mais aussi au plus jeune des enfants, il avait un "je ne savais quoi" dans son regard,
Je m'efforçais de me plier aux règles, sous cette épée de Damoclès qu'est la punition. Malgré celà, je restais assez impulsif, et savourait ma vengeance en déteriorant des meubles. Ce qui était suivi par de punitions... Jusqu'au jour ou le plus jeune des enfants, qui jusque là ne s'interessait guère aux bêtises que je faisais, dut justement réparer, ce fut la première fois que je l'enervais, et jamais plus je ne recommençais, son regard avait changé, la colère y brulait, il haussa le ton, et je pris la fuite... Jamais plus je ne voudrais revoir sa colère, lui, cet enfant auquel je n'ai vu nul semblable au cours de ma vie...
On pourrait se demander pourquoi je parle de la sorte, mais c'est que je suis en fin de vie, j'en ai passé la moitié, et pour autant, je n'ai toujours pas compris comment fonctionnait cet animal qu'est l'homme. Moi, acheté dès mon plus jeune âge, je me retrouve à vivre à leurs côtés, à les observer de l'interieur même de leurs foyers... "Une vie de chien, une vie de chien, selon ou on tombe, c'est bon à prendre..." C'est l'une des plus anciennes phrases dont je me souvienne, c'est ce garçon, qui l'avait dite à son père, en m'observant manger. Mais afin de dissiper tout malentendu, je vais me presenter...
Je m'appelle Tyrius, je suis un labrador de couleur noire, la fille est ma maîtresse, elle se prénomme Linda, pour faire reference au père, ils utilisent ce que je pense n'être qu'un surnom, qui n'est autre que "papa", et de façon similaire "maman" pour la mère. Les garçons se prénommaient Rafaël pour le plus âgé, et Charles pour le plus jeune, celui qui m'a posé le plus de problèmes, enfin, vous allez comprendre pourquoi je parle de problèmes...
Je précise que ça se poursuit dans "Une vie de chien..."?
Et un prologue de plus, un... Donc on commence par le blabla habituel: histoire fictive, donc ressemblance fortuite... Et une nouvelle fois ma limite en inovation de noms pourris pour personnages tout-aussi nuls.. 
06/12/2020:
J'ouvre les yeux, le reveil, dans sa cacophonie, m'anonce qu'il est huit heures moins le quart, je me lève, et commence à faire couler un bain. Une fois les obligations matinales remplies, j'utilise la voiture avec chauffeur qui m'a été envoyée, direction l'Elysée, pour y rencontrer le president en personne, ainsi que le ministre des affaires étrangères. Pourquoi donc cette mission était-elle tombée sur moi? Ils avaient juste besoin d'un ambassadeur, et bien sûr, celà devait me tomber dessus... Et me voilà condamné à aller au pôle nord, à "Dienietbestaat"...
Me voilà à une reception, le ministre vient me chercher, me presente au president, lui affirmant que j'ai toute sa confiance, je m'en montre digne, et fier, le president me dit que si j'ai la moindre requète à formuler, je n'hésite pas; je me retiens de répondre "ne pas y aller"; satané protocole... S'il y a bien un defaut au monde diplomatique, c'est l'incapacité que l'on y a de jouer cartes sur table, il faut cacher des choses, savoir se refreiner, afin de ne pas déclencher d'incidents, bref, un monde relativement hypocrite. D'un autre point de vue, on s'efforce d'eviter les guerres, ce qui me semble plutôt positif, et qui est à l'origine de ma vocation. Je me montre poli, raffiné, charmant, mais tout ceci n'est qu'un masque. En parlant de masque, je repère leur ambassadeur, arborant les symboles de sa fonction, sa longue robe bleue-turquoise, mais aussi un masque, ressemblant aux masques vénitiens. Je ne m'attarde pas, caron m'appelle pour me presenter les autres membres de "l'expedition".
La première surprise est de m'anoncer que le cortège diplomatique que j'allai avoir la "chance" de diriger était un cortège qui se voulait mondial, car nos mysterieux amis n'avaient accepté qu'un seul embassadeur étranger sur leurs terres; en ne se privant pas de placer les leur dans tous les pays du monde, soit dit en passant. Trop de noms à la fois, je n'en retiens que quelques uns, ainsi que quelques rôles; notament Bertrand Crosse, affecté à ma protection, il s'agissait d'un ancien militaire, un soldat d'exception, et un des rares survivants de ce qu'on appelle "la débacle de Dienietbestaat", une offensive militaire dont peu étaient revenus, et seulement au prix de longues négociations, d'après leurs dires, ils furent torturés là-bas, je pouvais donc lui faire confiance, il avait quelques inimitiés envers nos futurs hôtes qui se lisaient nettement dans son regard. Il faisait vraiment "tâche" dans cette reception, ne portant pas de masque, au sens figuré du terme.
J'avais donc mon après-midi de libre, le départ étant prévu pour demain, à l'aube. je m'occupe donc au maximum, et m'offre une après-midi de loisirs, en prevision de ceux que je n'aurai certainement plus une fois arrivé à destination...
Remarque: histoire à suivre dans "Dienietbestaat".
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