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mirnao's blog!Les hospitalisantes aventures de la compagnie du lys :: XV Ou un ami s'invite tout seul... C'est alors qu'ils étaient songeurs des implications de cette nouvelle, que la grande guerre puisse revenir, que l'alarme fut sonnée dans la cité. Un énorme dragon vert venait de passer dans les cieux, un dragon vénérable. Il vint se poser dans le palais, puis mis un de ces yeux en face de la fenêtre près de laquelle Islaactus était. La garde était appeurée, affronter un dragon vénérable, même avec un arsenal conséquent, et pour une bonne paye, celà ne les interessait pas outre-mesure... Le dragon ayant vu Islaactus décida de lui parler. "Maudit, j'apporte une mauvaise nouvelle, la grande guerre est sur le point de reprendre, les demons se rassemblent, le grand démonologue est réapparu, il mène une armée dans le nouveau monde... On suppose qu'il cherche des reliques anciennes susceptibles de lui apporter la puissance qu'il lui manque. Il faut y aller ! Quelques jours plus tard, la plus grande flotte de guerre jamais vue était sur le départ, des navires de toutes les nations, remplis de soldats et autres mercenaires en armes... Puis ils prirent la mer, et rien de bien interessant n'eut lieu durant le trajet. Les sorciers de la nature comme Aldera appaisèrent les elements pour laisser la flotte libre de voyager, et les monstres marins aptes à s'en prendre à un navire isolé, n'osaient pas s'approcher d'une telle flotte. Enfin, rien ne se passa, jusqu'à ce qu'une petite flotte de vaisseaux apparaisse. Nos héros étaient sur le navire royal de Munin avec N'Khala. "Tiens, le grand nécromancien est pressé... Commenta Aldera Ils surent très vite ce qu'il en était lorsque le "roi des morts", envoyé personnel du grand nécromancien se presenta avant de les rejoindre et de leur demander de passer la majeure partie de leur armée par les portails... En lançant un regard mauvais à Mordack au passage... Mordack qui finissait par se demander si ses enchantements de dissimulation servaient vraiment à quelque chose puisque tout le monde le reconnaissait... # - Commentaires (1) - crée le 30/09/2007 13:25 L'Antre :: Droit dans les yeux: Saison 1, Volume 1 On reprend le blabla habituel: fiction, donc ressemblance fortuite... Et aussi mes limites en terme de création de noms, aussi risque-t-on de plus en plus de retrouver des noms connus, sans que ce soit le même personnage... Dans un petit village au fin fond de la campagne, un individu accomplissait un rituel dans une sombre cave. Sur l'autel se trouvait une hache, une hache d'une couleur de sang. Autour de l'hotel, un tas de têtes décapitées, celles ds membres de sa famille. Il se souvenait de sa hache, elle avait toujours été avec lui, elle avait été dans un tatouage qu'il avait à sa naissance. Elle sortait dès qu'il le voulait pour se materialiser. Il avait grandi dans l'ombre de la société, dans une famille de sorciers, des chasseurs de démons, leurs habitudes consistaient à améliorer leurs capacités pour afronter le démon dans un combat mortel. Et sa famille gisait désormais à ces pieds. Celà faisait très longtemps qu'il avait surpassé ses pairs, et alors, la rancoeur l'avait rongé, pourquoi obéir à un vieillard incapable de mener un vrai combat maintenant. Une nuit sa hache lui apparut, et lui presenta un démon, serviteur d'un dieu des enfers particulier, celui des massacres, de la boucherie, de la guerre. Le servteur lui apporta des dons de son maître, et augmenta ses pouvoirs, en lui expliquant que c'était aux plus forts de dominer, qu'il en recevrait plus s'il menait la guerre au nom du maître. Il ne lui en fallut pas plus, et lorsque les dons n'alaient plus passer inaperçus, l'ordre lui fut donné de ramener les têtes des membres de son ordre. Il l'avait fait, et il se retrouvait devant un autel à vouloir invoquer le démon qui l'avait contacté... Et le demon apparut... Il lui dit alors d'une voix d'outre-tombe: "Te voilà Krall, tu as bien servi le maître, il est fier de toi, et voilà la fin de ta recompense." Une colonne de ténèbres tomba alors sur Krall, lorsqu'il réapparu, il avait changé, il avait des crocs et des cornes sur la tête, sa musculature s'était développée et il était revetu d'une armure de couleur rouge. Son visage n'était plus vraiment humain, mais animal. Un animal féroce, ayant soif de sang, avec dans ses yeux une lueur rouge... Le démon poursuivi alors: "Le maître en attend beaucoup de toi, tu es son plus puissant champion. Mais il y a un problème, d'autres gens comme toi existent, leur puissance peut nuire aux plans du maître mais ils n'ont pas reçu de dons, tu pourrait les vaincre facilement s'ils n'étaient pas trop nombreux. Mais tout est prevu, tu n'as qu'à t'allier avec d'autres comme toi, qui servent d'autres membres du conseil pour éliminer les premiers, et alors, tu n'auras plus qu'à les éliminer. N'échoues pas, ou le maître te fera vivre les pires tourments en enfer..." Au ton de sa voix, on sentait bien que la menace n'était pas en l'air, mais Krall ne comptait pas échouer... "Tu as rendez-vous avec les autres 'princes-demons' pour pouvoir lancer l'assaut..." La suite des indications lui fut donnée pour rejoindre ses alliés temporaires. Ainsi que leurs cibles, le déluge de destruction qu'ils étaient capable de faire suffit à vaincre plusieurs de ces ennemis... Mais le véritable début de cette histoire se situe lorsqu'ils s'attaquèrent à l'une d'entre elles en particulier... Edit: Cette histoire est le prélude à "La guerre des dieux". # - Commentaires (1) - crée le 30/09/2007 12:23 Les chroniques de Shamen Riel Krall :: Unification Je me rend compte d'une chose, ce n'est pas la première fois que cette rubrique présentée comme "culturelle" va, plutôt que de parler de culture, ouvrir des pistes à la reflexion... Je reflechirai plus tard à la meilleure façon de redefinir cette rubrique... Je vais donc cette fois presenter l'unification... Nous connaissons tous cette fameuse maxime, "diviser pour mieux reigner", aussi nous rendons nous compte de l'importance d'être unis, ensemble, nous pouvons accomplir de grandes choses, les plus belles ne furent que rarement le fait d'un seul homme (ou femme) et ce, même si en général un seul laisse son nom dans l'histoire. Mais surtout, un fait important, les unions se font le plus souvent, dans l'adversité. Ainsi la jeune amérique se souleva contre l'empire britannique, la grèce entière cessa de se quereller pour affronter les perses... Le plus grand facteur fédérateur est finallement la haine, et certaines personnes l'ont bien compris, auparavant, l'apparition d'un ennemi faisait se souder le groupe, maintenant, "l'ennemi" (le bouc-émissaire, serait-il plus correct de dire) est désigné de façon arbitraire pour souder le groupe, les rôles se sont inversés, ce qui est facile en ce monde de préjugés... Et donc au final, aller voir les gens ayant les mêmes centres d'interêt revient à aller voir ceux qui "detestent" les mêmes personnes que nous, bizarre... # - Commentaires (1) - crée le 28/09/2007 21:01 Les chroniques de Shamen Riel Krall :: La piezoélectricité La piezoélectricité (déjà mentionnée dans le sujet sur les montres) est une particularité de certains materiaux. Cette propriété permet de générer une "ddp" (difference de potentiel donc tension) lorsque l'on exerce une force sur le materiau. Mais celà marche aussi dans l'autre sens, il est donc possible de mettre une tension aux bornes d'un élement piezoélectrique pour le faire se tordre. La force générée/éxercée est proportionnelle à la ddp exrcée/générée Ces propriétés furent découvertes par Pierre et Jacques Curie. Le materiau le plus connu est le quartz. Les applications sont assez nombreuses, le quartz comme oscillateur comme je l'ai déjà mentionné, mais aussi des capteurs de pression, des injecteurs, des imprimantes, des actionneurs divers, des allumes-gaz... Le phénomène s'éxplique assez facilement. Le materiau est en général apparenté à un solide ionique, dans le sens ou il y a des atomes "positifs" et d'autres "négatifs" (électriquement parlant), mais dans une maille (une maille étant un groupe d'atomes réunis, qui en général est au milieu de groupes identiques) il y a autant de positifs que de négatifs, et les barycentres des charges sont confondus, ce qui donne un solide électriquement neutre à l'échelle macroscopique. Mais lorsque l'on force sur cette maille, celle ci se déforme et les barycentres des charges positives et négatives se séparent, faisant naître une ddp (avec une seule maille, ce n'est rien, mais les mailles sont très nombreuses) et donc un effet macroscopique se fait sentir. Pour l'effet inverse, il suffit de prendre le raisonnement dans l'autre sens. Il faut aussi noter qu'au delà d'une certaine température, la temperature de Curie, le materiau perd ses propriétés piezoélectriques. # - Commentaires (1) - crée le 28/09/2007 17:14 Les hospitalisantes aventures de la compagnie du lys :: XIV Ou l'on en apprend de belles sur Islaactus Aussitôt, les garde réagirent à cette menace, et se mirent en position, Islaactus marchait calmement au plafond, enfin, il se laissa tomber pour aller récuperer son épée. N'Khala ne lui lança pas le moindre regard, et n'eut même aucune réaction, ce qui perturbait les gardes qui commençaient à encercler Islaactus, qui lui, ramassait calmement son épée, il se tourna vers les roi et lui dit: "Oups, désollé, elle est tombée de mon sac..." Puis, en jettant un oeil aux gardes. "Euh, N'Khala, si tu rappelais tes gardes, il serait dommage que je les abime... Et devant la garde, et le reste de nos héros, totalements surpris, et ne sachant que faire, puisque les deux personnages semblaient très proches, ils parlaient du bon vieux temps, de ce que devenait N'Khala, de la mémoire d'Islaactus qui n'avait pas oublié les passages secrets du palais, des enseignements qu'il donna à N'Khala en ces temps "reculés"... Enfin jusqu'à ce que le roi ait l'éclair de génie de dire à ses gardes qu'ils pouvaient baisser leurs armes. Ils étaient surpris de voir qu'Islaactus ne montrait pas un respect exacerbé envers l'un des plus puissants rois de l'époque, qui lui par contre le respectait, mais lui faisait remarquer que son insolence enervait feu son père alors qu'Islaactus n'était que percepteur du prince. Puis le roi s'adressa au groupe: "Comme vous vous en doutez, si quelqu'un se risque à faire un complot contre moi, celà signifie qu'il essaye de perturber le royaume plus que de réellement prendre le pouvoir, surtout compte-tenu de la qualité de l'assassin, il était bon, mais pour m'abattre, il en faut un excellent, ce n'est donc quun message. Donc la question est de savoir qui pourrait avoir comme interêt de m'adresser un tel message. Qu'ai-je fait recement pour qu'on veuille me faire peur? # - Commentaires (2) - crée le 28/09/2007 16:55 Les hospitalisantes aventures de la compagnie du lys :: XIII Ou l'on rencontre enfin le commanditaire Mordack n'eut pas le temps de poursuivre ses recherches, l'heure du rendez-vous approchait et il devait donc retourner à la taverne. Il soupçonait Islaactus d'être ce fameux "maudit", pourquoi Aldera le craindrait plus qu'un démon majeur si ce n'était pas le cas? Il se rendit à la taverne, ou la compagnie était presque rassemblée, presque car il y avait un absent... "Et s'il ne vient pas? Demanda Brog (le nain), alors que le commanditaire avait du retard. C'est alors que des gardes entrèrent dans la taverne, le tavernier leur désigna nos héros et les gardes s'approchèrent. "Dame Aldera? Demanda le capitaine surpris. La compagnie suivit alors les gardes, Aldera discuttait avec Kreugar, et on apprit qu'il était désormais le capitaine de la garde personnelle du roi, ce qui signifiait que le commanditaire était le roi lui-même. Il furent reçus par le roi, dans la salle du trône, salle que peu de gens ont l'honneur de visiter, sans parler du luxe qui y est présenté, mais comment peut-on s'attendre à autre chose dans une telle cité? Le roi avait l'air en mauvaise forme, et il expliqua alors ce qui lui arrivait: il avait été victime d'une tentative d'assassinat, et même si ses jours n'étaient pas en danger immédiatement, mais il y avait des traitres dans sa garde. Il esperait donc engager des mercenaires valables pour surveiller ses gardes, et inversement afin d'assurer sa sécurité. Il faut dire que Munin est l'un des plus puissants royaumes du monde actuel, s'en prendre à son roi signifie que l'on espère gagner du temps, en effet, N'Khala, le roi, excellent combattant et stratège, apte à mener ses armées vers la victoire n'a jamais aimé les problêmes de politique interieure dont il a laissé la tâche à son jeune frère, qui lui s'y interesse, en dédaignant la guerre. Ce duo forme sûrement le meilleur régent que le royaume ait eu depuis sa création, et pourtant il n'en eut pas de mauvais. Et alors qu'ils discutaient, une épée tomba du plafond et vint se planter à côté du trône, pas très loin du roi. Cette épée était particulière, elle était dentée, et unique. # - Commentaires (1) - crée le 27/09/2007 14:50 Les hospitalisantes aventures de la compagnie du lys :: XII Ou l'on va à la bibliothèque Ils meublèrent l'attente, chacun à leur façon. Mordack était d'humeur investigatrice, il se rendit donc à la guilde des mages, celle de Munin était réputée parmis les plus riches, hormis celle de la capitale des elfes. Une première difficulté se presenta à lui, pour acceder aux informations qu'il recherchait, sans pour autant faire confiance à des légendes diverses et douteuses, il lui fallait s'inscrire dans la guilde... Pour ce faire, un simple test, il lui fut demandé de rayer un bloc de fer météorique avec un sort. "Si vous parvenez à le rayer, vous aurez l'échellon de bronze." Ricanna le délégué aux nouvelles inscriptions. Il faut préciser que Mordack lança un autre sort d'illusion sur lui même, de "mauvaise" qualité, aussi un sorcier assez bon, pouvait-il voir le Modack que la majeure partie de la compagnie connaît, à savoir un sorcier mûr, sans plus, sans pour autant voir à travers le sortilège bien plus élaboré visant à masquer sa vraie nature. Son apparence pour notre pauvre scribouillard était donc un très jeune garçon, eventuellement un très jeune diplomé d'une école de magie, mais pas un sorcier experimenté. Il se mit donc à incanter, les "flèches argentées d'Arcanzar", ce qui fit encore plus sourire le fonctionnaire, ce sort étant réputé très faible, même si le nombre de flèche le rend interessant contre les ennemis massés. Puis le sort parti, les flèches se plantèrent dans le bloc; avant d'exploser, ce qui le fissura et le fit tomber en morceaux. Si le fonctionnaire avait été un meilleur sorcier, il aurait vu que le sort avait été modifié, et alors qu'il restait béat, Mordack lui demanda: "C'est tout, ou il y a d'autres formalités à remplir?" Il reçut ainsi l'échellon d'or., mais surtout le droit d'acceder à la bibliothèque. Il alla donc rechercher l'histoire de Dxirt et trouva ce texte: "S'il est une chose à retenir de la grande guerre, c'est qu'elle divisa les peuples. Tous furent ainsi partiellement parmis la coallition et parmis les démonologues, les humains, à l'origine de cette bataille, les elfes dont certains pensaient pouvoir dompter les demons... Mais plus important que tout, les dragons eux-mêmes se divisèrent, un grand nombre de noirs saisirent l'occasion de se repaitre de se climat de guerre, dont le fameux Dxirt, qui parvint même à invoquer des démons. Nul dragon ne parvint à le faire tomber, Dxirt et les siens se livrèrent à de nombreuses atrocités, aux côtés des démonologues, chassant les dragons les plus purs. Les être les plus aptes à s'opposer aux seigneurs de guerre étaient occupés dans un combat fratricide. Ce combat prit heureusement fin lorsque le maudit se presenta, nul n'aurait pu croire que cet être à l'allure d'un mortel arriverait à arrêter Dxirt lui-même..." Celà troubla Mordack, car même s'il savait que les elfes pouvaient ivre longtemps, le fait quAldera connaisse celui qui emprisonna Dxirt signifiait qu'elle avait donc connu la grande guerre, ce dont peu d'elfes peuvent se vanter. Il décida aussi d'approfondir sur ce mysterieux "maudit" et trouva alors: "De tous les êtres vivant en ce monde, le maudit est unique, il y en eut des élus des dieux, mais il est le seul d'entre eux à être appellé 'maudit', il est aussi le seul à avoir été élu par Arlic le sombre. On le compare souvent aux lycanthropes, pourtant là ou certains, les moins puissants, contrôllent leurs transformations, et ou les autres eux ne les contrôllent pas et sont submergés par leur instinct animal, le maudit lui contrôlle parfaitement son pouvoir, il se transforme à volonté, dispose d'une force et d'une vitesse nettement superieure aux autres; ce qui est logique pour l'être élu par le dieu des prédateurs. Il est le prédateur ultime. Cette malédiction a une cause, aux débuts de la grande guerre, sachant que son village allait se faire submerger par les démons, il alla trouver les dieux, il les exhorta de venir à leur aide. Devant leur refus, il les affronta et fut évidement vaincu, et alors que les dieux allaient le châtier pour son insolence, Arlic proposa un jeu: il allait marquer ce mortel, lui conférant des pouvoirs incroyables, et il serait relâché dans les royaumes démoniaques, il n'aurait alors qu'à revenir et à protéger son village. A l'époque il ne maîtrisait pas encore ses pouvoirs et échoua, cependant, les coutumes de son village survivent dans un ordre de sorcellerie rare, les maîtres des runes..." # - Commentaires (1) - crée le 26/09/2007 16:01 Les hospitalisantes aventures de la compagnie du lys :: XI Ou l'on arrive à destination Un dragon, énervé par sa captivité, affamé, et millénaire est un adversaire redoutable, compensant son manque de force par une rage interieure inégalable, mais un tel dragon, sans tresor, et ne representant aucun danger car enfermé, il faudrait être fou pour aller le chercher. Sa santé étant "mauvaise", ses écailles, son sang, toute partie de lui perd ses propriétés qui pourraient pousser à vouloir le tuer. Aussi la compagnie prit-elle la décision de retourner chercher la recompense promise par les elfes avant de reprendre la route. Sur le chemin Aldera se renseigna auprès d'Islaactus: "Il y a une chose qui me chiffone: Tu es passé voir comment va Dxirt? Le reste du chemin jusqu'à Munin se fit sans encombres, il y eut bien quelques brigands, quelques trolls errants... Mais rien de bien méchant, ni rien d'assez lucratif pour justifier un arrêt autre que camper pour la nuit. On peut donc résumer la chose en disant qu'il n'y eut rien d'exceptionnel méritant d'être conté (pour ceux qui n'ont pas encore compris). Il faut dire que la compagnie n'était plus très loin des terres du royaume de Munin (à ne pas confondre avec sa capitale, ville du nom de Munin ou nos héros doivent se rendre), royaume dont les routes sont exceptionnelement sûres. C'est ainsi qu'ils arrivèrent à Munin (la capitale cette fois), ville dont le roi exhibe indécement sa richesse, tout y est recouvert d'or (seulement recouvert, car à l'interieur il s'agit de fer météorique, materiau reconnu comme étant le plus resistant), les murs de la cité, les armes et armures des gardes, les portes. Comme vous pouvez vous en douter, la ville se voit de loin. Et tout ça grâce à une seule lignée, celle des rois de Munin, artistes du commerce, leur cité reigne depuis sur de nombreux commerces, artistes de la politique, jamais une de leurs actuelles rivales n'eut le cran de les affronter, artistes de la guerre, celles qui le firent font désormais partie intégrante du royaume. Bref la capitale est le symbole même de la puissance de leur roi. Mais tous étaient déjà passés par là, et si la ville impressionne les touristes qui s'y rendent pour la première fois, nos héros eux savaient déjà ou se trouvaient les tavernes, les marchands d'armes diverses, bref tout ce qu'un aventurier doit savoir. De même, ils savaient ou se rendre pour faire échanger leur coffret de pierres précieuses contre une somme assez conséquente... Sans parler du prix du coffret, finement ouvragé. Ils allèrent donc à la taverne ou devait les rencontrer leur commanditaire et attendirent car ils avaient de l'avance. # - Commentaires (1) - crée le 25/09/2007 16:23 Les chroniques de Shamen Riel Krall :: Fermons les yeux On peut trouver surprenant que dans le monde l'obscurité ait toujours eu une connotaion négative; les ténèbres c'est l'inconnu, ce que l'on redoute le plus. C'est amusant car celà nous renvoie à nous-même. Dans les ténèbres, on ne "perd" qu'un seul de nos sens, mais c'est celui auquel on prete le plus d'importance. C'est cette part d'inconnu qui désoriente, on ne voit plus rien, on a peur de l'éventuel predateur prêt à nous happer, car s'il existe, il est dans l'obscurité puisqu'on ne l'a jamais vu en pleine lumière. Et c'est cette peur qui ensuite nous pousse à vouloir toujours rester sur les chemins connus et bien éclairés. La routine rassurante. Pourtant les ténèbres gagneraient à être explorées. Pour une simple raison d'évolution: on ne peut pas tous s'entasser sur les mêmes chemins. Mais aussi, pour leur interêt. Il s'agit du monde de l'imagination, le concret s'envole, il n'est qu'un très faible espace juste autour de nous que nous connaissons. Avez-vous déjà essayé de fermer les yeux, de faire confiance à d'autres sens pour changer? Dans l'obscurité, nous sommes en lutte avec nous-même, nous affrontons nos propres peur. Et si nous faisions un peu le procès de l'éclairage? Cet éclairage tue l'imagination, il pousse à l'immobilisme en offrant des zones rassurantes. Dans les endroits éclairés nous pouvons juger du premier regard, nous ne pouvons pas le faire dans la nuit. Dans les endroits éclairés nous sommes multitude, dans les ténèbres nous sommes seuls... Plus moyen de fuir les responsabilités en recopiant les autres... En pleine lumière, nous sommes soumis au jugement d'autrui... De nos cinq sens, la vue est celui qui a pris le plus d'importance, pourtant il est beaucoup plus limité qu'un autre, qui permet aussi de "voir", mais qui ne nécéssite pas de lumière, juste une atmosphère. Ne serait-il pas bon de fermer les yeux? # - Commentaires (4) - crée le 24/09/2007 10:50 Les chroniques de Shamen Riel Krall :: Montres Nous voici lancés pour parler d'horlogerie, la branche la plus précise de cette discipline, précise, car les horloges en sont les plus petites, en notre temps de miniaturisation maximale (alors que l'homme grandit...). Ainsi il existe plusieurs types de montres, sans parler des affichages (numérique ou analogique), nous avons donc la montre à quartz, et la montre mécanique. La montre à quartz doit son nom tout simplement à l'oscillateur qui la compose, un quartz, qui lui même doit son nom au cristal dont il est constitué. Cet oscillateur fonctionne grâce à la propriété piezoélectrique du quartz. Dès lors, cet oscillateur a une fréquence qui lui est propre. En général, pour une montre, cette fréquence est de l'ordre de 215Hz. Il ne reste alors plus qu'à diviser cette fréquence pour retrouver le 1Hz utile aux montres afin de former les secondes. Toute cette gestion est electronique et ce n'est pas vraiment ce dont je voulais parler ici (soit dit en passant, les quartz sont aussi utilisés pour générer des horloges internes aux composants). On a donc ensuite (bien qu'elle soit apparue avant) la montre mécanique, celle que l'on avait la joie de remonter régulièrement... Ici l'oscillateur est mécanique, ce qui justifie que l'on doive lui fournir régulièrement de l'énergie, mais c'est aussi pour cette raison que ce travail nécessitait de la précision: precision car il faut limiter les pertes et donc bien disposer les pièces entre elles, précision car il faut que l'oscillateur ait une fréquence particulière et enfin, précision car le mécanisme est "minuscule". Pour fournir l'énergie, un ressort faisait office de "magasin", ou encore un rotor, ou bien une pile ensuite. Les deux dernières options avaient l'avantage de ne pas necessiter d'être remontées, bien que la pile nécéssite un changement régulier. Ces montres restent le modèle du système correct, chaque pièce, aussi petite soit-elle y a sa place, et si une seule venait à avoir un problème, tout le système en serait affecté... Il n'est pas de détail sans importance... # - Commentaires (2) - crée le 21/09/2007 18:51 Les hospitalisantes aventures de la compagnie du lys :: X Ou l'on fait preuve d'une finesse extrème "Et si on allait lui demander? Proposa Islaactus. Ils débattirent de la marche à suivre, avant d'en venir à un plan très simple: Mordack allait, en tant que sorcier plutôt offensif lancer son sort le plus destructeur, Aldera protègerait le groupe et enfin pour la plupart, ils chargeront. Bref, une finesse extrème. Aldera commença à chanter l'un de ses sorts de protection, Mordack lui, choisit le sort faisant le plus de dégâts "de zone" à savoir "les 7 domes de lumière" et se mit à incanter. Lorsque le sorcier réalisa que les flux de magie variaient, il était trop tard et le sort fut lancé. 7 magnifiques explosions se firent voir au milieu des gobelins qui furent immédiatement paniqués par cette attaque surprise. Il pensa alors qu'il n'aurait jamais du faire confiance à des créatures aussi couardes tandis que nos héros se dirigeaient vers lui, sans être confrontés à la moindre resistance. Il lança à son tour "les 7 domes de lumière" sur les gobelins, à la surprise de nos héros qui comprirent trop tard ce qu'il faisait: il les réanima ensuite. Les gobelins ne sont pas dangereux en eux, et les morts-vivants encore moins que la créature d'origine. Mais lorsqu'ils sont nombreux, ils peuvent submerger un groupe, et surtout, ils n'ont aucune peur. Cependant, le paladin avait déjà affronté de telles créatures abjectes, et il fit appel aux pouvoirs que lui pretait son dieu pour détruire les non-morts par poignées. Le sorcier s'appretait à les relever, en lançant en plus diverses attaques magiques sur nos héros, lorsqu'il senti quelqu'un derrière lui, quelqu'un qui le tenait par la gorge, et dont la force et l'assurance indiquaient qu'il pouvait lui briser le cou d'une simple pression... "Je ne ferai pas ça à votre place... Lui soufla Islaactus à l'oreille. Et sur ces mots, alors que le reste de la compagnie les rejoignait, ils disparurent, grâce à un portail ouvert par Islaactus.La compagnie attendit quelques minutes ainsi. Jusqu'à ce qu'Islaactus réapparaisse par l'entrée de la mine. "C'est qu'il avait peur de son maître le bougre... Au fait, Dxirt est encore plus que coincé, et il n'a aucun trésor sur place, donc si on y allait?" # - Commentaires (1) - crée le 21/09/2007 15:16 Les chroniques de Shamen Riel Krall :: Insultes Il m'est venu aujourd'hui une légère reflexion sur les insultes que nous recevons... La plupart d'entre elles, ont pour sens commun de "nier" la presence d'intelligence/reflexion chez l'insulté; qu'il s'agisse d' "idiot", "con", "imbécile", "abruti", "stupide"... Maintenant, voilà la partie interessante: l'insulté, se voit ainsi octroyer divers nom d'oiseaux, sur le simple pretexte que l'insultant ne comprend pas un de ses actes ou une de ses paroles... Mais pourtant, en toute rigueur, si l'insulté était ainsi bel et bien "inférieur" (intellectuellement parlant bien sûr) à l'insultant, ses actes et ses paroles devraient répondre à des schémas "simples" voire "élémentaires" aux yeux de l'insultant, donc il devrait les comprendre ! Il y a donc une incohérence: c'est celui qui ne comprend pas qui doit être moins intelligent... Or c'est lui qui insulte et clame de la sorte sa superiorité... Ainsi les insultes ne sont-elles pas plutôt des compliments du genre "Je ne te comprends pas, donc si celà s'inscrit bel et bien dans un plan, tu m'es superieur"? Car c'est bien à ça qu'elles se résument dans la grande majorité des cas... Et puis on pourrait en dire beaucoup sur la nature même des insultes: "idiot" signifie à la base "ce qui se différencie" (d'ou "idiome"), le fameux "bouffon" devrait être loin d'être une insulte (il suffit de regarder quels furent ses rôles dans l'histoire pour le savoir), il est pourtant utilisé comme tel; et bien d'autres encore... # - Commentaires (2) - crée le 21/09/2007 14:06 Les chroniques de Shamen Riel Krall :: Canis Lupus [HS] Bon je vais commencer par préciser que cette rubrique se veut "interractive" aussi, n'hésitez pas à poser des questions, et je m'éfforcerai d'y repondre... [/HS] Bon comme le nom l'indique, nous allons désormais nous interesser à une créature particulière qui est le loup. Le loup et toute sa réputation, le terrifiant grand méchant loup. Je ne vais pas m'attarder sur ses caractèristiques physiques, on peut les trouver n'importe où. De quoi vais-je donc parler? Mais de son rapport à l'homme ! Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi seul le loup a eu le droit à sa créature partiellement humaine qu'est le loup-garou? Pourquoi il fut décrété créature diabolique par l'église (ce qui lui a valu une belle chasse) à une époque? La réponse est très simple: Le loup a un comportement social proche de celui de l'homme. Je ne vous apprendrai rien si je vous dis que le loup est un animal vivant en meute. Sauf "coup d'état", cette meute est une famille qui obéit au père et à la mère, le couple "alpha", ils sont ensuite organisés en fonction des générations, les plus jeunes respectant les plus vieux. Jusque là, rien de bien méchant... Mais maintenant on rajoute des faits particuliers: des études montrent que chaque loup a une personnalité propre. Allons même plus loin, au sein d'une même meute, des inimitiés entre certains membres existent, ne dégénérant pas simplement grâce à l'autorité du couple alpha. Des inimitiés, mais aussi des amitiés, ainsi, on trouve certains membres qui trainent toujours ensemble, font bande à part au sein de la meute... Autre fait, Romulus et Remus, les legendaires fondateurs de Rome, mais aussi un certain nombre "d'enfants sauvages" plus avérés ont été adoptés par une meute de loups. Le loup nous reconnaitrait-il donc comme "semblable" à lui? Bref le loup, animal au comportement d'homme s'est vu associé à l'animalité chez l'homme: le loup-garou. Mais pourquoi le loup a-t-il si mauvaise reputation? A cause de ça, en ayant un comportement proche de celui de l'humain, il remet en cause toute ascendance divine chez l'homme, il le vexe dans sa qualité de seul animal intelligent. Pour cette raison il fut associé au diable. Les multiples exterminations ont grandement fait soufrir cet animal, il fut un temps il regnait sur tout l'hémisphère nord, mais maintenant, il n'a plus que de petits territoires. Il faut noter que certaines exterminations visaient à eradiquer la rage dont le loup était un vecteur. Il est aussi à noter que le loup n'attaque que très rarement l'homme sans que ce soit par une volonté de se defendre, la bête a appris à craidre l'homme. Y a-t-il une chose que lhomme redoute plus que de découvrir qu'il n'est qu'un animal? # - Commentaires (2) - crée le 20/09/2007 17:27 Les hospitalisantes aventures de la compagnie du lys :: IX Ou l'on est informé d'un problème Ils furent donc reçus par la reine. "J'ai cru comprendre que vous etiez déjà en mission, cependant, j'ai cruellement besoin de l'aiide d'un groupe d'aventuriers. Commença-t-elle. La reine fit signe à une de ses servantes qui approcha avec un coffret rempli d'un grand nombre de pierres précieuses. "Vous en aurez un chacun." Ainsi ils acceptèrent sans grande difficulté. Et les voilà en route vers l'ancienne mine naine, ils ne tardèrent pas à rencontrer les premiers gobelins, qui furent promptement éliminés. "Je ne veux pas être mauvaise langue, mais pour une mission de 'reconnaissance', il ne faut pas faire de bruit, et donc eviter les conflits non?" Intervint Aldera. Devant la sagesse de ses propos le groupe changea d'optique, Aldera utilisa ses pouvoirs pour localiser les groupes de gobelins afin de les eviter, le voleur partait en avant, usant de sa capacité à se mouvoir sans bruit, Islaactus quant à lui disparu dans les arbres, probablement une habilité de chaman pensèrent les autres. Ils continuèrent ainsi leur périple sans encombres et atteignirent la mine. Celle ci etait éclairée par le feu des gobelins, gobelins qui utilisaient des nains enchainés pour agrandir les tunnels. Le plus surprenant était cette silhouette sombre qu'ils virent surplombant le chantier, dans un grand manteau noir. "Un sorcier. Fit Mordack. # - Commentaires (1) - crée le 20/09/2007 14:52 Les chroniques de Shamen Riel Krall :: Le langage des fleurs Poursuivont notre exploration de la culture avec les fleurs (attention au jeu de mots... Le langage des fleurs, ou comment faire passer un message en offrant un bouquet, ce qui est quand même plus simple et mignon... En simplifiant énormement, on pourrait dire que la chose se base sur un "code des couleurs", un peu comme pour les resistances, auquel il faut rajouter l'espèce de la fleur. Donc le rouge est associé à la passion, le jaune lorsqu'on veut se faire pardonner quelque chose, le bleu pour le respect, le blanc pour la pureté... La rose est associée à l'amour, le chrysanthème, à la fin (la mort parfois) ou justement, paradoxalement, à l'éternité, le camelia, la fierté... Bien entendu, les choses ne sont pas aussi simples que ça et dresser un tableau de la sorte est loin d'être infaillible, mais ça aide bien... Hormis les quelques exceptions. Certaines fleurs jaunes ont donc un lien avec le soleil, la lumière et donc l'éblouissement... A noter certaines traductions simples... L'ortie represente la cruauté, la méchanceté, c'est que ça gratte ces bêtes là ! Sur ce, il existe de nombreux moyen de vous renseigner sur ce moyen d'expression interessant... Et tant que j'y suis, la cigüe blanche qui est mentionnée dans "feet on earth" signifie "pour vous je braverai la mort"... Ca peut aider à comprendre la réaction d'Engra... Un lien pouvant être utile... http://fr.wikipedia.org/wiki/Langage_des_fleurs # - Commentaires (2) - crée le 19/09/2007 14:23 Les chroniques de Shamen Riel Krall :: La physique "classique" Rappel de la première "chronique": "Alors voilà, le redacteur en chef de ce blog a décidé qu'il serait bon d'y mettre (enfin) une partie culturelle... C'est ainsi que je me presente à vous pour vous annoncer, à ma plus grande joie, la création des "Chroniques de Shamen Riel Krall", nom très mal trouvé, tout simplement parce que je ne garantis pas d'offrir des articles "chroniques", mais plutôt de façon irrégulière, selon les aléas de mon temps libre, des questions que l'on me pose ou autre... Bon après cet égarrement, je me recentre sur le sujet: Je vais donc vous parler d'une chose que les adeptes du chat connaissent bien, à savoir le fait que mirnao ne dise jamais (ou presque) "re". Ainsi, au début il écrivait "amon", ce qui (et c'est aussi le cas pour la majorité de ses équivalents du mots) est lié à la mythologie; la mythologie egyptienne dans ce cas là. En effet, le dieu Rê (ou Ra) fut à une époque lié à une autre divinité du nom d'Amon ce qui donna "Amon-rê". L'incarnation suivante fut plus subtile: il s'agissait d'un changement de mythologie, "Rê", dieu du soleil fut remplacé par "Hélios", son équivalent grec. Vint ensuite la mythologie nordique, avec une difficulté supplémentaire: Sol ne fut pas retenue pour le rôle, malgré sa place de déesse du soleil, à cause de la facilité trop grande à le traduire... Ce fut donc Skoll, loup géant poursuivant inlassablement Sol qui fut retenu... Et la dernière incarnation en date: Huitzilopochtli. On en est revenu aux bases, juste un changement de mythologie. Il s'agit du dieu aztèque du soleil et de la guerre... Vous l'aurez tous remarqué, il y a une très nette perte quant au nombre de lettres, ce qui signifie que les changements ne sont pas terminés..." Vient maintenant le moment de vous parler d'une chose assez particulière de l'éducation nationnale: on n'hésite pas à apprendre des choses fausses à nos enfants. Je parle bien sûr de la physique dite classique. Pourquoi la physique classique est fausse? Tout simplement parce que depuis un peu plus d'un demi-siècle est apparu ce que l'on appelle la physique quantique. Or, la physique quantique détruit les postulats sur lesquels s'appuie la physique classique. On apprend donc aux jeunes des phrases toutes faites du genre "la tension aux bornes d'un condensateur est une fonction continue du temps". On sait cependant que ceci est faux, puisque la tension est liée à la différence de charge entre les deux armatures du condensateur, mais cette charge est liée aux électrons. Elle n'est pas fonction continue du temps, mais discrète, puisqu'elle est obligé de gagner un electron ou pas, il n'est pas encore possible de donner des "demi-electrons". Cette charge évolue donc par pallier de valeur 1,6.10-19C, la charge élémentaire d'un electron. Un autre exemple d'erreur de la physique classique est le fait que pour elle, on peut couper un bloc d'un materiau quelconque de 1m de longueur exactement. Mais l'aspect quantique, l'infiniment petit, lui nous expliquera que l'on est obligé de mettre un atome entier ou de ne pas le mettre, par conséquent, la longueur du materiau doit être un multiple du diametre de l'atome. Viennent alors des question: Pourquoi enseigne-t-on cette discipline fausse? Et surtout pourquoi continue-t-on à l'utiliser? La réponse est: la simplicité. La physique classique est beaucoup plus facile à mettre en oeuvre que la physique quantique, ses équations sont plus simple. De plus, lorsqu'il s'agit d'objets "macroscopiques" (comprendre de "grande" taille), une erreur de l'ordre du diametre de l'atome est plus que négligeable. Les electrons se balladant rarement seuls, la charge d'un seul étant si peu au milieu de leur multitude, ces palliers si petits permettent largement l'approximation de la physique classique. On a donc un résultat très convenable, pour notre echelle d'étude, avec des systèmes plus simples à mettre en oeuvre... Bref, on n'est pas prêts de l'abbandonner notre physique classique... # - Commentaires (1) - crée le 19/09/2007 13:21 L'Antre :: Remplacement de "re" Alors voilà, le redacteur en chef de ce blog a décidé qu'il serait bon d'y mettre (enfin) une partie culturelle... C'est ainsi que je me presente à vous pour vous annoncer, à ma plus grande joie, la création des "Chroniques de Shamen Riel Krall", nom très mal trouvé, tout simplement parce que je ne garantis pas d'offrir des articles "chroniques", mais plutôt de façon irrégulière, selon les aléas de mon temps libre, des questions que l'on me pose ou autre... Bon après cet égarrement, je me recentre sur le sujet: Je vais donc vous parler d'une chose que les adeptes du chat connaissent bien, à savoir le fait que mirnao ne dise jamais (ou presque) "re". Ainsi, au début il écrivait "amon", ce qui (et c'est aussi le cas pour la majorité de ses équivalents du mots) est lié à la mythologie; la mythologie egyptienne dans ce cas là. En effet, le dieu Rê (ou Ra) fut à une époque lié à une autre divinité du nom d'Amon ce qui donna "Amon-rê". L'incarnation suivante fut plus subtile: il s'agissait d'un changement de mythologie, "Rê", dieu du soleil fut remplacé par "Hélios", son équivalent grec. Vint ensuite la mythologie nordique, avec une difficulté supplémentaire: Sol ne fut pas retenue pour le rôle, malgré sa place de déesse du soleil, à cause de la facilité trop grande à le traduire... Ce fut donc Skoll, loup géant poursuivant inlassablement Sol qui fut retenu... Et la dernière incarnation en date: Huitzilopochtli. On en est revenu aux bases, juste un changement de mythologie. Il s'agit du dieu aztèque du soleil et de la guerre... Vous l'aurez tous remarqué, il y a une très nette perte quant au nombre de lettres, ce qui signifie que les changements ne sont pas terminés... Edit: Vous vous en doutez sûrement, mais la suite se trouve être "Les chroniques de Shamen Riel Krall". # - Commentaires (1) - crée le 19/09/2007 12:52 Feet on earth :: 10eme once: Oh et puis log ! "Je ne pense pas que quelque chose ait pu survivre à ça, enfin sur terre j'entends." Commenta Gar'Lath, en signalant quelques vaisseaux bios qui étaient suffisament haut en orbite pour avoir survécu au cataclysme. La flotte de la coallition les extermina rapidement avant de jeter à nouveau un oeil à la Terre... En en venant à la même conclusion que Gar'Lath. Un croiseur de l'ancien groupe de Tiberius, et son escorte, annonça qu'ils allaient rester ici et chercher le plus longtemps possible des traces de l'amiral. Et Engra se résigna à retourner vers la colonie, le nouvel espoir pour leur peuple. Une fois de plus le voyage dura plusieures années, mais sans incidents particuliers. Engra s'occupa en expliquant à Gar'Lath ce qu'était le projet Némée, à savoir une endo-armure; juste une protection pour les points vitaux, ainsi que des systèmes de survie très élaborés, à commencer par une capacité du sang à coaguler extrèmement rapidement. De plus, cette endo-armure multiplie la force et la vitesse du porteur. Lorsqu'ils arrivèrent, la nouvelle de la mort de Tiberius les avait précédé, et on les attendait pour lui offrir des funérailles dignes de ce nom. Dans la société des mécas, seuls des individus exceptionnels, ayant fait de grandes choses ont le droit d'être enterrés, et leur tombe est ornée, afin d'entretenir la mémoire de ces êtres. Et il fut décidé que Tiberius y aurait droit. On laissa la flotte se reposer un peu, après une si longue absence, puis le cérémonie arriva. Lors de cette coutume, en guise de dernier adieu, chacun doit offrir au defunt un objet censé le representer, ou le cas échéant, un quelconque symbole funèbre... La file défilait, chacun arrivant avec ses cadeaux, Même des membres de l'empire Vlark ou d'autres de leurs alliés, ayant combattu aux côtés de Tiberius vinrent lui rendre hommage et se plièrent à ces coutumes. Puis vint le tour d'Engra, et avant de jeter ce qui à ses yeux representait le plus Tiberius, à savoir des plans divers, il vit que quelqu'un avait jeté une fleur, de la Ciguë, blanche... Et alors il eut un fou-rire. Gar'Lath le suivait et le saisit par le bras afin de l'éloigner, parfaitement conscient que ce n'était pas le bon endroit pour rire. Il demanda alors des explications. "Je viens de réaliser quelque chose... Le plus grand rêve de Tiberius n'était pas de mourir en héros et d'être enterré, mais d'assister à son enterrement" Ce fut ce que Gar'Lath parvint à comprendre entre deux des crises de rire d'Engra. Engra lui semblait chercher quelqu'un dans l'assemblée, malgré son fou-rire, et Gar'Lath se mit aussi à chercher, avant de demander à Engra ce qui lui faisait penser que Tiberius pouvait encore être en vie. Après tout, tous l'avaient vu dans cette explosion, à laquelle personne n'aurait pu survivre. Et il obtint sa réponse: "Dans nos vieilles traditions chaque chose a un symbole, il est donc possible d'adresser des messages à n'importe qui, pour peu qu'il connaisse la signification des symboles qu'on lui offre... Et j'ai vu un de ces symboles." Après ça Engra devint Amiral, et commandant en chef des forces mécas; il mena de nombreuses batailles supplémentaires avec Gar'Lath à ses côtés... # - Commentaires (1) - crée le 19/09/2007 11:50 Feet on earth :: 9eme once: Dernier acte. Tandis que les hypothèses affluaient dans l'espace, la peur et la confiance se mélangeant et se confrontant bizarrement, Tiberius attendait au milieu d'un champ de destruction, la lande était dévastée, la ville en ruine. C'est alors que des bios s'approchèrent, plusieurs soldats, et une créature nettement plus humanoïde, mais dont les capacités ne doivent pas être sous-estimées, une, car c'était une femelle, dirigeante des bios, et même la reine Grintal en personne. "Reine Grintal, ça faisait longtemps, je me demandais si vous vous souviendriez de cet endroit... Il a bien changé depuis la dernière fois. Tout en discutant, les deux êtres marchaient au milieu des cratères. "Oh que si on a gagné, on a entre nos mains votre meilleur officier à savoir toi... Et maintenant ils n'attaqueront pas en te sachant en danger. A ces mots Grintal fut foudroyée par la peur... Pas pour longtemps, la tenue de combat de Tiberius se mit en place et aussitôt, une énorme déflagration parti de lui, cele ci finit par recouvrir la planète entière. L'explosion fut visible depuis l'espace, et lorsque la lumière s'estompa, la Terre était couverte de lave. # - Commentaires (1) - crée le 18/09/2007 19:59 Feet on earth :: 8eme once: Chez Gar'Lath Gar'Lath de son côté n'eut pas ce genre de problèmes, il dormit paisiblement en se preparant pour la bataille du lendemain. Puis il se reveilla enfin, alla aux commandes du vaisseau, et vit qu'un message sans urgence l'attendait, à lire avant l'attaque, le message venait de Tiberius: "Salut, Je sais qu'on ne s'est pas réellement connu, mais par contre, tu as pas mal bourlingué aux côtés d'Engra... Voilà le problème: avec ce que je m'apprete à faire Engra aura besoin de soutien, premièrement, il te faudra le convaincre de ses capacités, il a peur des responsabilités, mais pour autant, c'est lui qui dirigeait, sous mon aimable commandement, c'est lui qui dirigeait les troupes, je ne donnais que très peu d'ordres, je me contentais de mon vaisseau... Il a le charisme que je n'ai pas, la stratégie, il a tout pour prendre la relève, et ça je sais que tu es d'accord. PS: L'attaque est annulée." Sur le coup Gar'Lath ne comprit pas le message, il décida de contacter le Zeus pour avoir des explications de Tiberius en personne, mais on lui répondit que ce n'était pas possible car l'amiral s'était absenté. Il contacta donc Engra et le trouva éffondré, les traits tirés par l'absence de sommeil. C'est alors qu'il comprit ce qui n'était pas dit dans le message de Tiberius. C'est alors que la nouvelle tomba: un vaisseau méca, impossible à localiser envoya un message sur les ondes, message n'étant pas crypté: "Reine Grintal, il se trouve qu'aujourd'hui sera un grand jour dans l'histoire de nos peuples, c'est la raison pour laquelle je vous demande de me rejoindre ou vous savez; nous avons à discuter. Discuter de choses importantes." "Que veut-il dire par là? Il connait leur reine? Demanda Gar'Lath interloqué à Engra. Malgré sa reputation, le fait que Tiberius s'absente de la sorte et semble connaître la reine des bios rendait les membres de la coallition présents plutôt nerveux. Et s'il s'agissait d'un traître? Heureusement que les reputations d'engra et de Gar'Lath permettait de calmer un peu les tensions, ils seraient capables de mettre au point un nouveau plan afin d'éviter les mauvaises surprises, mais pour l'heure ils attendaient... # - Commentaires (1) - crée le 18/09/2007 18:20 Feet on earth :: 7eme once: Panne de sommeil La fin était proche... Engra le savait, toute sa vie il fut un soldat, toute sa vie fut dédiée à la défense de son peuple, il fut formé à ne pas avoir peur, et pourtant, il avait du mal à trouver le sommeil. Le plan avait été revu d'innombrables fois avec Tiberius et Gar'Lath, mais quelque chose clochait, il ne savait pas quoi, mais il avait ce sentiment... Pour couronner le tout, de vieux souvenirs lui revenaient en mémoire, des souvenirs des temps sur Terre, probablement dus au fait de retrouver sa planète natale. Des souvenirs de discussions qu'il eut avec Tiberius... Une en particulier: "D'une certaine façon, je ne voudrai pas mourir comme un individu quelconque... Mourir en héros au moins ça fait classe... Pouvait-il ... ? Non, pas Tiberius... Et surtouit, même s'il pouvait vouloir mourir en héros, les forces en présence l'empechaient d'y aller seul, le sacrifice serait inutile, et il ne sacrifierait pas son équipage. Amoins que... Tiberius avait toujours un plan, s'il voulait le faire il était impossible que quelqu'un l'en empèche. Engra se leva, il contacta en urgence le Zeus pour savoir ou se trouvait Tiberius. On lui répondit que celui-ci rejoignait, en théorie, le vasseau d'Engra. Il demanda alors se qu'on entendait par "en théorie", qu'après tout on devait pouvoir le suivre sur les radars; on lui répondit que non, que le VMF utilisé avait été doté d'un système de furtivité, et que justement l'amiral avait pretexté que c'était un moyen de le tester... Engra remonta sur la passerelle de son vaisseau, il contacta les responsables des ponts de lancement pour savoir si un VMF les avait rejoint recement, mais il connaissait déjà la réponse. C'est alors qu'il vit qu'un message lui était dédié, un message de faible importance: "Tel que tu me connais tu dois avoir compris, le plan que l'on a fait n'a aucune raison d'être respecté, il existe un moyen beaucoup plus simple de règler la chose... Et puis celà me permettra de réaliser mon rêve le plus cher... Tant que j'y suis, évites d'approcher la flotte, je ne garantie aucun contrôle du résultat, hormis que ça va faire boum, et qu'il ne vaudrait mieux pas être dans l'aire d'effet. Une raison supplémentaire: on sait parfaitement que les bios ont leurs propres défenses au sol, et en plus, ils ont capturé un certain nombre des notres, l'assaut direct couterait de nombreuses vies, pour rien." Le plus dérangeant n'était pas l'idée que Tiberius allait ainsi mourir, après tout, les soldats sont familiarisés à l'idée de perdre leurs frères d'armes, mais bel et bien qu'Engra n'avait rien vu venir, et qu'il ne pouvait plus rien faire, c'était le fait que la chose soit annoncée, et non qu'elle frappe sans prevenir. # - Commentaires (1) - crée le 17/09/2007 15:56 Les hospitalisantes aventures de la compagnie du lys :: VIII Ou l'on rencontre une reine Aldera fit ce qu'Islaactus lui demandait, elle alla trouver Mordack et lui expliqua le problème: les elfes des bois n'aiment pas que l'on passe trop près de leurs cités. Mordack fit donc ralentir le groupe tandis qu'Aldera partait en avant, prevenir la ville, afin d'obtenir le droit de passer. Elle arriva aux portes de la ville, on lui ouvrit, elle demanda audience. La reine en personne allait lui repondre. "Votre altesse" commença-t-elle en s'inclinant "il se trouve que par un hasard du destin nous soyons forcés, ma compagnie et moi-même de traverser vos terre. Pendant ce temps, le reste de la compagnie rencontrait un elfe isolé. "Bienvenue à vous, je suis Aelendil, capitaine de la garde de la cité elfe pas loin, je vous prierai de nous suivre, vous êtes encerclés et nos archers sont réputés... A ces mots l'elfe enervé s'élança vers Islaactus, fit décrire à sa lame un large cercle, qui s'écrasa sur l'avant-bras d'Islaactus, sans autre effet que de faire reculer l'elfe et d'avoir libéré quelques étincelles de magie. L'armure d'Islaactus fumait là ou l'épée l'avait frappé, et il se contenta de disperser la fumée en soufflant dessus. "Belle arme, une briseuse de charmes, et accessoirement d'autres armes et armures. Commenta Mordack. Mordack acquièçat. Aussi entrèrent-ils tous dans la cité elfe, avec la promesse d'être reçus par la reine. Aelendil alla la trouver avant: "Ma reine, leur groupe contient un guerrier redoutable, il n'est pas sage de les recevoir sans garde. # - Commentaires (1) - crée le 11/09/2007 16:05 Feet on earth :: 6eme once: Le retour Suite à la bataile les mécas et les Vlarks réparèrent leur flotte, et la chasse fut organisée pour d'eventuels bios sur la colonie. Un problême se presentait pourtant; les bios étaient désormais capables de voyager dans l'immensité, et si comme à leur habitude, ils développaient leur capacité de création d'entités, leur défaite n'aura pas été une terrible perte pour eux, et la menace qu'ils faisaient peser était très grande. La coallition décida donc de prendre la direction de la Terre pour enrayer définitivement cette menace. La flotte que Tiberius avait eu sous ses ordres, au grand complet, plus une partie de la flotte d'Asdiel et un partie de la flotte Vlark, dirigée par Gar'Lath. C'est ce qui prit la direction de la Terre. Pendant le trajet, un oeil fut jeté au bandes d'enregistrement de l'Athena, afin de savoir comment il fut capturé, en effet, Tiberius ne voulait surtout pas laisser tomber des vaisseaux mécas aux mains de l'ennemi. Les enregistrments montrèrent que l'infiltration fut lente, espion après espion, les bios investirent le vaisseau, avant de prendre le contrôle de la salle des machines, ils coupèrent l'alimentation de la passerelle et de la majeure partie du vaisseau, puis ils activèrent les systèmes de sécurité, avec pour cible l'équipage. Les armes des mécas avaient été retournées contre eux, et la bêtise de leur superieur eut les conséquences que l'on connaît actuellement. La flotte était désormais en route, et comme à l'allé, le voyage allait durer. Mais à la grande joie de Tiberius, un petit plus s'ajoutait pour ce voyage: la certitude d'avoir des divertissements en cours de route; divertissements s'avérant prendre la forme des qulques vaisseaux bios qui parvinrent à battre en retraite, d'eventuels renforts, et enfin, de la certitude de rencontrer une flotte bio une fois arrivé au bout... Bref, de l'amusement, mais en attendant, il fallait tuer l'ennui comme auparavant, lors du premier voyage. Sans parler du fait que les bios en fuite deviendraient vite lassants. Tiberius commençait vraiment à se demander ce qu'il faisait là. Pendant le voyage, il organisa de nouvelles courses, auquelles participèrent les meilleurs pilotes de l'empire Vlark, aux vaisseaux plus petits et plus maniables; ce qui interdit d'ailleurs l'usage des armes entre les concurents; mais lorsqu'il s'agissait de voyager à travers des débris, des champs d'astéroïdes ou autre, les lourds VMF mécas avaient un avantage conséquent: ils étaient moins éffrayés et pouvaient donc s'y déplacer plus vite, sans parler de leur armement pouvant dégager le chemin. On retrouvait d'ailleurs ces façons d'être dans les stratégies adoptées par les deux peuplades: Les Vlarks ont toujours fait usage de retraite pour proteger leurs soldats, déchainent un ouragan de feu avant de se replier, en clair, ils harcèlent leur ennemi; les mécas eux ont toujours été plus "frontaux", ils n'en sont pas moins stratèges pour autant, mais leurs soldats, à l'image de leurs vaisseaux sont quasiment invincibles, et par conséquent ils ont tendance à faire usage des formations, afin de maximiser les dégâts qu'ils peuvent infliger, tout en étant prêts à faire avancer la seconde ligne pour abriter les blessés, en combat, ils ne bougent pas, mais tirent sur tout ce qui bouge. Malgré ces différences culturelles les deux flottes parvenaient sans problème à agir ensemble. Alors qu'ils étaient bientôt arrivés, Tiberius fit marquer une pause à la flotte. # - Commentaires (0) - crée le 11/09/2007 15:20 Les hospitalisantes aventures de la compagnie du lys :: VII Ou l'on visite un joli petit village... Le lendemain la compagnie, cette fois au complet, reprit la route. Ils s'enfoncèrent un peu plus dans la forêt en suivant le sentier, tuant l'ennui en discutant pour la plupart, ou bien lorsque l'occasion se presentait en affrontant des ennemis... D'ailleurs, Mordack profita d'une de ces rencontres pour forcer Islaactus à faire une demonstration de son art; il s'agissait d'un troll, affamé; pas une grande menace pour un groupe d'aventuriers comme eux, mais pour un seul aventurier il s'agissait d'un adversaire plus que valable. A la surprise de tous Islaactus saisit une branche, la brisa, verifia qu'elle était ainsi taillée en biseau à l'une de ses extremités, descendit de son ours et s'elança en courant droit vers le troll; le troll essaya de le ceuilir d'un coup de massue qu'il esquiva, il saisit le bras du troll afin de faire rapidement un demi-tour, et heurta son dos de façon violente tout en ayant planté sa branche à la base du crâne du troll. Le troll s'effodra en avant, avec Islaactus debout sur lui. "Tu ne l'achèves pas? Demanda Mordack. En effet, les trolls régénèrent toutes les blessures sauf celles causées par le feu ou l'acide, à condition aussi que la cause de leur "mort" ne les empèche pas de régénerer, ce qui était le cas de la branche qu'Islaactus avait laissée plantée dans sa nuque. Il lança un regard noir à Mordack qui souriait. Le groupe se remit en route, et lorsque la nuit commença à tomber, le groupe prit la décision de rejoindre un petit village qui n'était plus très loin, sans s'appercevoir que l'un des leur les quittait calmement en prenant une autre direction. Lorsqu'ils arrivèrent, le village était sur le pied de guerre, tous armés de torches, de fourches, d'arcs, et de tout ce qui pouvait faire office d'arme. Plusieurs bâtiments avaient été endommagés, par quelque chose d'incroyablement fort. Mordack s'adressa alors à celui qui devait être le maire: "Que se passe-t-il ici? Les villageois constatant que la compagnie avait l'air experimentée commencèrent à se calmer. Aller affronter la bête eux-mêmes ne les réjouissait guère aussi le maire proposa une récompense au groupe s'il les débarassait de la bête. Un rugissement se fit entendre au loin, Aldera eut le temps de soupirer "Islaactus..." avant que tout le monde ne comprenne, il était seule face à cette créature; aussi le groupe se mit-il en route pour rejoindre l'origine du hurlement. Lorsqu'ils y parvinrent, ils vient Islaactus qui faisait face à un humain, "cloué" à un arbre par de nombreuses épines. "Je me promenais tranquillement, en profitant de la beauté de la nature, lorsque j'ai été attaqué par un loup-garou... Se justifia-t-il. Ils prirent alors le chemin du retour, le lycanthrope étant drogué pour qu'il ne se reveille pas. Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil et avoir expliqué aux villageois comment le soigner, ils reprirent la route. Aldera et Islaactus prirent un peu d'écart avec le reste du groupe afin de pouvoir discuter. "Puisque je suis quasiment certaine que ce n'est pas lui qui t'est tombé dessus, et que votre rencontre ne fut pas 'fortuite', j'aimerai savoir pourquoi tu ne nous a pas prevenu, plutôt que de partir chasser seul? Demanda alors Aldera. La discussion n'alla pas plus loin. # - Commentaires (1) - crée le 09/09/2007 12:20 Feet on earth :: 5eme once: Dans l'espace Le plan était très simple: La flotte méca allait se regrouper, aux côtés de la flotte Vlark autour de la recente colonie, et le combat serait brutal... Et comme la logique veut que seules les subtilités stratègiques soient dures à mettre en place sur le terrain, et que le plan n'en contenait pas vraiment, il n'y avait aucuns doutes sur sa mise en place, mais eventuellement sur son efficacité. L'avant-garde des bios, constituée exclusivement de vaisseaux biologiques fut facilement balayée. Apparurent alors les premiers vaisseaux capturés. Puis ils le virent, aussi sombre que la nuit, enfin, pas plus que les autres vaisseaux mécas, mais bien plus imposant, dépassé en taille uniquement par le vaisseau de Tiberius; le classe Athena était arrivé et se fit un devoir d'exterminer les vaisseaux mécas. "Enfin le voilà, alors on me rappelle les alphas, j'ai une surprise mais j'aurai besoin d'être defendu... Le personnel à bord de la passerelle n'eut pas le temps de demander ce qu'enttendait Tiberius avec ces mots. D'une pression sur un bouton, la proue du vaissea se scinda en deux, puis effectivement les lumières s'etteignirent. C'est le genre d'instants de flottement ou personne ne sait réèllement ce qui va se passer, enfin à bord des autres vaisseaux ils en avaient bien une idée en voyant leurs senseurs s'affoler devant les quantités d'énergie que le Zeus était en train de déployer, mais à bord du Zeus, seul Tiberius en avait une idée. Les bios aussi avaient compris, l'Athena vira afin de ne pas rester juste devant le Zeus, Plusieurs croiseurs bios et mécas capturés ainsi que des cuirassés s'interposèrent afin de protéger l'Athena. C'est alors que le Zeus fit feu. Lors de tels instants clés, tout se passe au ralentit, et bien que celà ne dura que quelques fractions de secondes, tous purent voir distinctement le rayon partir de l'avant du Zeus, percuter un croiseur bio, le traverser de part en part, le faire exploser, tout en continuant son chemin, le voir atteindre un croiseur méca capturé, les éclairs des boucliers qui s'éffondrent, et lui aussi se faire traverser de part en part et exploser. Repeter l'opération sur un nouveau croiseur bio et un autre capturé, atteindre le cuirassé capturé, traverser ses boucliers aussi aisément que ceux des croiseurs, le faire exploser lui aussi, faire de même à son homologue bio. Et enfin, tous purent voir le rayon atteindre l'Athena, tous virent les générateurs de boucliers exploser sous la surcharge, tous virent le rayon s'approcher du vaisseau, le heurter et le traverser... Grâce à sa taille l'Athena survécut au tir, mais il était en piteux état. Le Zeus quant à lui referma tranquillement sa proue et reprit le combat comme si de rien était. "C'était quoi ça? Demanda le sergent. |


