mirnao's blog!
"Un démon de pierre? Je pensais pourtant les avoir exterminés il y a bien longtemps... Qu'importe, les êtres comme vous, bien que difficiles à tuer, sont incapables de me vaincre... Dit alors Kranack avec un large sourire. -Il est vrai que les démons de pierre manquent de pouvoirs pour vous menacer, mais vous avez du entendre parler de moi, un démon de pierre qui a accédé au conseil des huit, bref, un demon de pierre pas comme les autres... Répondit alors Demonicus. -En effet, et je suis curieux de connaître votre secret, comment avez-vous pu developper une telle puissance? Ce n'est pas si grave, vous et vos amis allez tomber aujourd'hui même ! Tant pis si je n'ai pas la réponse à ma question... -Il faut dire que de nombreux détails vous ont échappés, votre fils qui vous trahit, puis votre conseiller qui n'était pas si faible que ça, vous faisant abattre un autre de vos enfants par ruse... Dans votre incroyable majesté, peut-être aviez-vous tout prevu? Rendez-vous à l'evidence, si l'assaut a été donné, c'est que votre fin est proche... Expliqua Demonicus tout souriant. -Je dois avouer que vous êtes forts en manipulations diverses, vous pourriez être d'excellents conseillers, aussi vous proposerai-je de vous pardonner, si vous me rejoignez, pensez à tous les pouvoirs que je peux vous offrir... Il serait stupide de mourir alors que vous pouvez avoir tant... -Il serait tout aussi stupide de vivre à votre service pour avoir quelque pouvoir alors que je pourrais prendre votre trône... Encore plus si ce n'est pas le pouvoir que je recherche..."
Mis en rage par cette réponse Kranack bondit vers Demonicus, ses coups s'arretant net sur la peau de son adversaire. Kranack annonça alors que Demonicus avait en effet une peau plutôt solide, mais que celà ne suffirait pas. Puis il s'élança, son arme en premier, concentrant sa puissance. Demonicus arreta l'arme avec son bras, la puissance accumulée permit à l'arme de lui traverser l'avant-bras, qui se brisa avec la violence du choc. Les deux adversaires se tournaient désormais le dos, Demonicus regarda le morceau de hallebarde qui lui traversait le bras, et dit, tandis qu'il absorbait l'arme de Kranack qui se dissipait:
"Je dois admettre que je vous ai sous-estimé, roi des enfers, je n'aurai pas pensé que vous pouviez me blesser, surtout après vous être amusé avec trois vagabonds noirs. -Quant à moi je suis surpris que vous ayez survecu à cette attaque..." Puis il éclata de rire. "Je crois que votre compte est bon, vous n'avez plus de pouvoir, et sans vos pouvoirs, vous ne pouvez pas me vaincre. -Et vous vous êtes trop épuisé pour me blesser maintenant... -Certes, mais ma puissance va revenir, contrairement à vos pouvoirs... -Détrompez-vous, j'ai moi aussi une arme divine, qui a désormais les pouvoirs de la votre qui n'est plus, et qui pourra donc me donner l'antidote au poison."
Tandis qu'il disait celà, sa main droite se couvrit progressivement d'une fine couche de poudre blanche, prenant la forme d'un gant griffu. La peur se lisait dans les yeux de Kranack qui comprenait qu'il n'avait stoppé que la moitié des pouvoirs de son adversaire, et surtout qu'il n'avait plus d'arme. Tandis que Demonicus se montrait d'un calme impassable, alors que l'issu du combat ne faisait plus aucun doute.
"Je vous avez sous-estimé, mais aucune place n'avait été laissée au hasard dans ce plan, ma victoire était assurée, sans quoi nous aurions lancé l'assaut plus tard."
Et il se rua sur Kranack.
Rappel du premier chapitre:
"06/12/2020:
J'ouvre les yeux, le reveil, dans sa cacophonie, m'anonce qu'il est huit heures moins le quart, je me lève, et commence à faire couler un bain. Une fois les obligations matinales remplies, j'utilise la voiture avec chauffeur qui m'a été envoyée, direction l'Elysée, pour y rencontrer le president en personne, ainsi que le ministre des affaires étrangères. Pourquoi donc cette mission était-elle tombée sur moi? Ils avaient juste besoin d'un ambassadeur, et bien sûr, celà devait me tomber dessus... Et me voilà condamné à aller au pôle nord, à "Dienietbestaat"...
Me voilà à une reception, le ministre vient me chercher, me presente au president, lui affirmant que j'ai toute sa confiance, je m'en montre digne, et fier, le president me dit que si j'ai la moindre requète à formuler, je n'hésite pas; je me retiens de répondre "ne pas y aller"; satané protocole... S'il y a bien un defaut au monde diplomatique, c'est l'incapacité que l'on y a de jouer cartes sur table, il faut cacher des choses, savoir se refreiner, afin de ne pas déclencher d'incidents, bref, un monde relativement hypocrite. D'un autre point de vue, on s'efforce d'eviter les guerres, ce qui me semble plutôt positif, et qui est à l'origine de ma vocation. Je me montre poli, raffiné, charmant, mais tout ceci n'est qu'un masque. En parlant de masque, je repère leur ambassadeur, arborant les symboles de sa fonction, sa longue robe bleue-turquoise, mais aussi un masque, ressemblant aux masques vénitiens. Je ne m'attarde pas, car on m'appelle pour me presenter les autres membres de "l'expedition".
La première surprise est de m'anoncer que le cortège diplomatique que j'allai avoir la "chance" de diriger était un cortège qui se voulait mondial, car nos mysterieux amis n'avaient accepté qu'un seul embassadeur étranger sur leurs terres; en ne se privant pas de placer les leur dans tous les pays du monde, soit dit en passant. Trop de noms à la fois, je n'en retiens que quelques uns, ainsi que quelques rôles; notament Bertrand Crosse, affecté à ma protection, il s'agissait d'un ancien militaire, un soldat d'exception, et un des rares survivants de ce qu'on appelle "la débacle de Dienietbestaat", une offensive militaire dont peu étaient revenus, et seulement au prix de longues négociations, d'après leurs dires, ils furent torturés là-bas, je pouvais donc lui faire confiance, il avait quelques inimitiés envers nos futurs hôtes qui se lisaient nettement dans son regard. Il faisait vraiment "tâche" dans cette reception, ne portant pas de masque, au sens figuré du terme.
J'avais donc mon après-midi de libre, le départ étant prévu pour demain, à l'aube. je m'occupe donc au maximum, et m'offre une après-midi de loisirs, en prevision de ceux que je n'aurai certainement plus une fois arrivé à destination..."
07/12/2020:
Ce satané reveil m'offre une fois de plus son "concerto pour destruction des oreilles", je me lève, me fait le plus presentable possible, saisis mes valises et prend la direction de l'ambassade de ceux que l'on appelle les "anhommes", nous devons nous retrouver là-bas, dans leur ambassade... J'y arrive, ma première surprise est de constater que les jardins de l'ambassade ne sont qu'un terrain d'entrainement intensif, je suis interrompu dans mes reflexions par leur ambassadeur qui m'annonce que les jardins servent à garder la forme. Il m'emmene ensuite dans la salle de reception ou une partie non négligeable du cortège est déjà presente, et nous annonce que notre transport est en route.
Il fallut attendre plusieurs minutes avant que le transport en question ne fasse son apparition, environ dix minutes avant l'heure du départ annoncée. Plusieurs de leurs véhicules de guerre, marqués du sigle de leurs diplomates avaient atterri dans un coin des jardins prevu à cet effet; un individu portant la robe bleue-turquoise des diplomates en descendit, il tenait à la main une épée, mais ne portait pas de masque. Il annonça que les transports devaient être chargés au plus vite, et des anhommes s'executèrent, tous portaient la robe bleue-turquoise et le masque; il poursuivit en expliquant que nous pouvions nous repartir dans les véhicules comme nous le souhaitions, dans la limite des places disponibles, je pris la decision de monter dans le sien. A l'heure annoncée les véhicules s'élevèrent dans les airs.
"On ne rigole pas avec la ponctualité chez vous... Lançai-je, souriant à celui qui semblait diriger l'expedition. -Disons plutôt que je respecte mes subalternes, et puisqu'un certain nombre d'entre eux ont prevu d'autres occupations, je leur offre la possibilité de les faire. Me repondit-il en me rendant mon sourire. -Je suis... Entamai-je. -Le diplomate, je sais, j'ajouterai même que vous êtes fidèle à votre reputation. M'interrompit-il. -Et vous êtes? Tentai-je. -Balinazar, le bras-droit du pleureur."
Le pleureur est le surnom donné à celui qui dirige la "caste de l'eau". Cette "caste" regroupe la diplomatie, les renseignements et les operations commandos, tout ce qui est affaires etrangères au final, ce qui explique le camp d'entrainement dans l'ambassade. Le voyage dura la journée, nous discutions pour nous distraire, mais nous ne savions rien de ce qu'ils nous reservaient. Puis nous vîmes par les hublots leur capitale, un amas de domes s'élevant au dessus des étendues gelées, les transports y entrèrent, et nous amenèrent près d'une zone residentielle.
"Bien messieurs, nous vous proposons de passer la journée à découvrir votre ambassade, nous repasserons vous chercher demain..." Dit alors Balinazar. Nous nous executames.
Suite à cette fête religieuse (du moins à l'origine, même si de nos jours ça se résume plus à "youpi des cadeaux!"), le livre saint (de la religion en question) m'a sauté à la gorge, en rêve (enfin ça c'est faux, c'était juste pour mettre un semblant d'action dans un texte nul), afin de me faire une révélation.
Ainsi, un texte vieux de plus de deux millénaires contenait en son sein une indication d'une simplicité surprenante, mais pour autant, qui n'a toujours pas réussi à toucher une grande partie de la population mondiale... Et pourtant cette indication se trouve assez proche du début, tout simplement la raison pour laquelle Adam et Eve furent chassés du jardin d'Eden... Parce qu'ils ont désobéi à un ordre direct de Dieu, ils ont touché au fruit defendu, oui, mais pourquoi ce fruit était-il defendu? La connaissance du bien et du mal, voilà ce que leur apportait ce fruit... Mais alors en quoi le fait de faire la distinction entre le bien et le mal pouvait offusquer Dieu (qui se veut dans le camp du bien)? En s'ouvrant aux autres, on trouve un début de réponse très rapidement, car la source de tous les conflits est tout simplement que les deux belligerant font quelque chose de "mal" du point de vue de l'autre, d'ailleurs, le "bien" et le "mal" sont arbitraires, dans notre société les rots doivent être dissimulés alors que dans d'autres ils signifient que l'on a bien mangé, ceci n'est qu'un exemple parmis tant d'autres...
Maintenant imaginons un monde ou l'on supprime ces notions de bien et de mal, à quoi arrive-t-on? Ce monde est-il viable? Car si on ne considère pas que tuer les gens c'est "mal", qu'est-ce qui mettra en place un système legislatif avec du maintient de l'ordre?
:: Et un prologue de plus, un... Donc on commence par le blabla habituel: histoire fictive, donc ressemblance fortuite... Et une nouvelle fois ma limite en inovation de noms pourris pour personnages tout-aussi nuls.. 
06/12/2020:
J'ouvre les yeux, le reveil, dans sa cacophonie, m'anonce qu'il est huit heures moins le quart, je me lève, et commence à faire couler un bain. Une fois les obligations matinales remplies, j'utilise la voiture avec chauffeur qui m'a été envoyée, direction l'Elysée, pour y rencontrer le president en personne, ainsi que le ministre des affaires étrangères. Pourquoi donc cette mission était-elle tombée sur moi? Ils avaient juste besoin d'un ambassadeur, et bien sûr, celà devait me tomber dessus... Et me voilà condamné à aller au pôle nord, à "Dienietbestaat"...
Me voilà à une reception, le ministre vient me chercher, me presente au president, lui affirmant que j'ai toute sa confiance, je m'en montre digne, et fier, le president me dit que si j'ai la moindre requète à formuler, je n'hésite pas; je me retiens de répondre "ne pas y aller"; satané protocole... S'il y a bien un defaut au monde diplomatique, c'est l'incapacité que l'on y a de jouer cartes sur table, il faut cacher des choses, savoir se refreiner, afin de ne pas déclencher d'incidents, bref, un monde relativement hypocrite. D'un autre point de vue, on s'efforce d'eviter les guerres, ce qui me semble plutôt positif, et qui est à l'origine de ma vocation. Je me montre poli, raffiné, charmant, mais tout ceci n'est qu'un masque. En parlant de masque, je repère leur ambassadeur, arborant les symboles de sa fonction, sa longue robe bleue-turquoise, mais aussi un masque, ressemblant aux masques vénitiens. Je ne m'attarde pas, caron m'appelle pour me presenter les autres membres de "l'expedition".
La première surprise est de m'anoncer que le cortège diplomatique que j'allai avoir la "chance" de diriger était un cortège qui se voulait mondial, car nos mysterieux amis n'avaient accepté qu'un seul embassadeur étranger sur leurs terres; en ne se privant pas de placer les leur dans tous les pays du monde, soit dit en passant. Trop de noms à la fois, je n'en retiens que quelques uns, ainsi que quelques rôles; notament Bertrand Crosse, affecté à ma protection, il s'agissait d'un ancien militaire, un soldat d'exception, et un des rares survivants de ce qu'on appelle "la débacle de Dienietbestaat", une offensive militaire dont peu étaient revenus, et seulement au prix de longues négociations, d'après leurs dires, ils furent torturés là-bas, je pouvais donc lui faire confiance, il avait quelques inimitiés envers nos futurs hôtes qui se lisaient nettement dans son regard. Il faisait vraiment "tâche" dans cette reception, ne portant pas de masque, au sens figuré du terme.
J'avais donc mon après-midi de libre, le départ étant prévu pour demain, à l'aube. je m'occupe donc au maximum, et m'offre une après-midi de loisirs, en prevision de ceux que je n'aurai certainement plus une fois arrivé à destination...
Remarque: histoire à suivre dans "Dienietbestaat".
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