J'avais oublié: Histoire fictive et caetera et caetera...
Rappel du premier:
"Louis, paisible etudiant aux resultats convenables, vit sa vie de tous les jours, les petits tracas quotidiens, avait lui aussi entendu parler de cette histoire étrange, qui vit la naissance de l'arbre blanc que l'on surnomme souvent l'arbre de vie ou l'arbre de mort. Passionné depuis l'enfance par les histoires difficilement explicables, cet arbre eveillait en lui un très vif interêt.
L'histoire veut que par un jour ordinaire un etudiant se soit fait faucher par un chauffard à l'endroit même ou a poussé l'arbre. Dans un état critique, il fut emmené aux urgences, mais rien ne put être fait pour lui. Dans la nuit qui suivit, un arbre haut de plusieurs mêtres avait poussé à l'endroit exact de l'accident; cet arbre étant d'un blanc d'ébène, jusque dans ses feuilles qu'il ne perd jamais. Issu de la mort d'un être, cet arbre donnait naissance à differents fruits auxquels on pretait des capacités hors du commun. Ces fruits pouvaient visiblement soigner les pires maladies mais peu s'y risquaient, en effet, le simple contact d'un des fruits pouvait vous tuer sur le coup.
Profitant de ses vacances pour aller voir de ses propres yeux l'arbre en question, il logeait à l'hôtel, quand un matin, il eut la surprise de voir au reveil le jour de son départ un fruit qu'il n'avait jamais vu, avec un mot déposé dessus:
" Louis,
Tu as le coeur pur et de nobles idéaux. Imagine seulement que tu sois capable de contrôller la nature et les animaux. Que tu disposes de pouvoirs auxquels seuls tes semblables que j'aurais moi-même élus puissent faire face ?
Ce fruit est un de ceux qui poussent au plus profond des branchages de l'arbre de vie. En croquant dedans il te donnra ces pouvoirs. Tu as tout ton temps pour reflechir, car il ne pourira pas, et son contact ne t'est pas fatal."
Ce fut la signature qui l'interloqua le plus, c'était signé "Elodie", or, le peu de personnes se prenommant ainsi qu'il connaissait n'était pas en mesure de deposer quelque chose dans sa chambre pendant son sommeil.
Il rentra donc à son domicile estudiantin, et prit la decision d'emporter le fruit, dont le contact ne s'averra pas fatal en effet. C'est alors que la nouvelle lui arriva: ses parents avaient été cambriolés, mais s'étaient reveillés, et dans la panique les cambrioleurs usèrent de la force, laissant ceux-ci dans un état critique. Il prit donc aussitôt la direction du domicile familial.
Au chevêt de ses parents, il hésitait, il voulait retrouver ceux qui avaient fait ça, il devait le faire. Il se souvint alors du fruit, et croqua dedans, le goût était doux, assez sucré. Mais rien ne se passa. Puis la fatigue eut raison de lui et il s'endormit.
Les gens ont trois options: devenir des héros, des anti-héros ou ne rien faire... Donnez leur la possibilité de transformer le monde à leur guise et la troisième option ne leur apparaîtra plus.
Il fit alors un rêve étrange, il se retrouvait face à un individu vêtu de noir, avec de longs cheveux noirs, et un masque blanc aux yeux noirs. Celui-ci lui dit alors, d'une voix donnant l'impression que des centaines de personnes parlaient à l'unisson:
"Tu t'es enfin décidé Louis. Je suis le seigneur Elodie, je t'ai choisi, tu as le droit de modeler le monde comme bon te semble à l'aide des pouvoirs que ce fruit te prete. Cependant, tu peux encore renoncer; ce cadeau n'est pas gratuit et le prix n'est pas affiché dessus, tout se paye, un jour ou l'autre, tout se paye..."
Et la vision s'estompa, il se reveilla dans la chambre d'hôpital, à l'endroit même ou il s'était endormi."
Rien ne lui semblait changé, il se sentait exactement comme avant. Jusqu'à ce qu'un mouche qui passait par là ne se pose sur sa main, il la chassa d'un reflexe, puis, alors que ça le demangeait, voult se gratter et sentit comme une plaque. En la regardant il se rendit compte que cette plaque était faite de chitine. Mieux, il pouvait la faire s'étendre ou au contraire réduire, mais pour celà il lui fallait se concentrer. Il se demandait quel était le "pouvoir" qu'il avait reçut du fruit, et se décida à faire quelques essais.
Il se rendit ainsi compte qu'il pouvait supprimer la plaque de chitine, en faire apparaître ou il voulait sur son corps, mais aussi changer son apparence, avoir des doigt supplementaires (pour commencer), ou même des bras en ce concentrant beaucoup. Fort de ce savoir il se mit en devoir de retrouver les cambrioleurs responsables de l'état de ses parents.
Il profita du chemin vers le domicile parental pour toucher le plus d'animaux possible, des chiens, des chats, mais aussi des tas d'insectes et arachnides. Il se retrouvait ainsi avec des sens surdéveloppés, et pouvait suivre les cambrioleurs comme s'ils avaient balisé le chemin.
Il attendit patiement le soir que les cambrioleurs partent une fois de plus en expedition, il se transforma alors, se revettant d'une épaisse carapace de chitine, profitant des yeux des chats, et porté par des ailes, il les suivit de haut, discrètement. A l'affut, il les laissa cambrioler la maison, puis intervint alors qu'ils ressortaient. Tombant du ciel, il attrappa les deux premiers sans le moindre effort, les plaqua au sol, avant de les amener sur le toit, sans echelle pour redescendre.
Et il alla à la poursuite du dernier, sans la moindre difficulté car celui-ci paniquait, ce qui lui laissait une trace odorante très nette. Il le rattrappe très vite et le ramena sur le toit lui aussi.
Le lendemainmatin, la police n'eut aucun mal à trouver les cambrioleurs, la camionnette et tout ce qui avait été volé dans la maison.
Fort de cette première réussite, il décida d'aider les gens en luttant contre le crime en général. Comme celà lui fut annoncé, il n'avait aucun mal à s'occuper de criminels normaux, il n'eprouvait aucune difficulté, enfin jusqu'à ce jour...
Un riche homme d'affaires fut retrouvé mort, aucun indice n'avait été laissé, ses plantes vertes étaient agrippées autour de son cou et il était mort d'etouffement, fermement maintenu par les plantes, il avait fallu les découper pour l'en extraire.
Louis se doutait que le meurtrier n'était pas qu'un simple criminel. Et qu'il était le seul à pouvoir l'arrêter.