Les JDR ont été accusés de tous les noms, de dériver en sectes ou encore de faire perdre la notion de la réalité, mais de vécu le plus grand danger reside dans les rêves qui en sont induits...
Puisque pour une fois je me souviens d'un de mes rêves et qu'il y est lié, je m'en vais vous le conter... Ainsi, suite à une session de Cthulhu, un jeu de rôle pseudo-effrayant, me voilà chez moi, dans un état second. Soudain, quelque chose glisse sur ma main, celà vient de sous le lit...
La peur aidant, je bondit loin du lit (en réalité, là ou se trouve un caniffe), et me retourne pour voir cette chose. Il s'agit d'une sorte de poulpe. Je lui lance aors un "Salut" quelque peu interrogatif, principalement comemnt est-il arrivé là... En réponse je l'entend se murmurer à lui même "C'est pas banal ça...", il sort alors de là, me rend mon salut, et commence à tendre un tentacule dans ma direction. Je lui sert le tentacule, tandis qu'il se presente comme un poulpe mangeur d'hommes, ce qui me pousse à lui répondre que je suis un homme mangeur de poulpes. Il me donne l'impression de sourire.
Il pretend s'appeller Jean-Pierre, "pas courant comme nom pour un poulpe" me permis-je de répondre, et il m'expliqua alors que c'est un nom d'emprunt, qu'il faut vivre avec son temps, et que lorsqu'il se presente avec son nom véritable, on le prend pour un type déquisé en monstre de jeu-video pour faire la promotion de je-ne-sais-quel jeu. Je lui dis que je connais ça moi aussi, ou plutôt l'inverse, mon nom étant banal pour un humain, on me prend toujours pour un individu lambda.
Nous passons une partie de la soirée (concretement c'est plutôt la matinée mais bon)à discuter de tout et de rien, des facilités qu'ont les poulpes mangeurs d'hommes à vivre de nos jours, que la bonne nouvelle c'est que les hommes soient très nombreux, au moins ils (les poulpes) ont de quoi manger, mais pour le reste... Mais dans l'ensemble il ne se plaint pas. Les nombreux plongeurs "agressés" par des poulpes voleurs de masques leur permettent de s'approcher de leurs proies bien plus facilement, pensant qu'elles ne risquent rien car elles n'ont pas de masque.
Vient alors le temps de se dire au revoir, en effet, je lui fais l'aveu de vouloir dormir un peu, il me répond alors qu'il doit me manger pour tenir à son titre et que c'est donc superflus. Je lui avoue que la perspective ne m'enthousisme guère et que moi aussi je dois le manger pour tenir à mon titre. Celà ne l'interesse pas vraiment non plus, aussi nous disons saluons nous une dernière fois sur le seuil de la porte, avant de nous séparer simplement.
Je crois que la démonstration est faite: les jeux de rôle sont extrèmement dangereux, en effet, ils sont capable de me faire croire (ou au moins me faire douter) que cet épisode de ma vie n'est qu'un rêve, alors que je ne me souviens jamais d'eux et que c'est donc impossible. Sans la moindre notion de la réalité c'est un coup à devenir fou...