Exalter. Vivre. Mourir.
I cried for you.
J'aimerais pouvoir encore danser aux abords de ton piano
J'ai perdu enfin mes repères; encore dans le noir
Mes mains glissant sur un parquet bléssé par des chaussons de danse
Mes larmes qui à chaque notes frôle ma joue et gisent sur ma peau
Et toujours cette barrière qui ne forgera que mon esprit
Pour but de briser un peu plus et toujours mon coeur
Je ne gémis pas; je pleure, je saigne, je peine, je crie, je m'avachis
De l'autre coté, je voudrais sentir ta main, que tu m'agrippe
Et que les sourires artificiels qui ornent mes phrases
Prennent forme; mais tout ça; je le sais c'est de l'utopie.
J'ai mal. Mais on m'a apprit à pleurer en silence.
Plus personne ne semble m'entendre.
Sous une cloche en verre & le souffle coupé; tu me manques; ca me manque de ne pas me perdre dans tes yeux; ceux que je n'ai jamais vu.
Je ne vois plus; ton sourire change à chaque instant.  Avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va on oublie le visage et l'on oublie la voix le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie l'autre qu'on devinait au détour d'un regard entre les mots, entre les lignes et sous le fard d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit avec le temps tout s'évanouit
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens avec le temps, va, tout va bien
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va on oublie les passions et l'on oublie les voix qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu et l'on se sent glacé dans un lit de hasard et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment avec le temps on n'aime plus
Un secret -Philippe Grimbert  Unique objet d'amour, tendre souci de mes parents, je dormais pourtant mal, agité par de mauvais rêves. Je pleurais sitôt ma lampe éteinte, j'ignorais à qui s'adressaient ces larmes qui traversaient mon oreiller et se perdaient dans la nuit. Honteux sans en connaître la cause, souvent coupable sans raison, je retardais le moment de sombrer dans le sommeil. Ma vie d'enfant me fournissait chaque jour des tristesses et des craintes que j'entretenais dans ma solitude. Ces larmes, il me fallait quelqu'un avec qui les partager.
Partie I
J'ai avancé dans mon récit et soudain, submergé par l'émotion, j'ai pleuré devant Louise comme je ne l'avais jamais fait devant personne. Son visage s'est défait, elle m'a saisi dans ses bras et je me suis laissé aller, ma joue contre sa blouse de nylon. Bientôt j'ai senti des larmes mouiller mon front, surpris j'ai relevé la tête : Louise pleurait elle aussi, sans retenue. Elle m'a écarté d'elle pour me regarder, comme si elle s'interrogeait sur une décision à prendre, puis elle a souri et m'a parlé.
Partie III
Je voudrais quelque fois te savoir près de moi.< Voix du monde  Ce soir je suis amère, je mords. J'ai entamé tout mes doigts sauf l'auriculaire qui est déjà en sang. Le café est une drogue. C'est quand que mon jus de framboises arrive. J'en consomme avec modération. Toujours pas d'e-mail. J'en suis à la page 24 de mon livre. J'ai le vertige du haut de mon lit. Je me ronge les ongles parce que j'ai mal. Je voudrais du vrai encens. Je déteste attendre et être soumise. Les étoiles me réchauffent. Il est deux heures et vingt huit minutes. C'est ma collection. Je dors à sept centimètres de mon portable. Je peux donc avoir un cancer à cause des ondes. Je voudrais être une abeille, un oiseau. Les cons m'horripilent. Changer l'électricité de mon huis-clos. J'ai les cheveux courts, et alors. J'abandonne ce soir, pardon. Horreur aux pubs. On est lobotomisé par la télévision. Je préfère le soir. Demain le temps sera mitigé. Ma chambre est noire et blanche = grise. Mes photos ne réflètent rien. Je voudrais faire de l'art. En Amérique, il est huit heures et trente cinq minutes du soir. J'aime la musique. Musique (L). Projet de prendre un bain avec bougies. Dernière heure. Je ne sais plus danser. Je cherche un crénaux horaire pour aller à l'opéra. Cinéma. Porte parole du Destin, futur prophétique. Quatrième. La pelouse n'est pas assez verte. L'amour dans tout ça. La mort. La vie. Se promener tard dans le cimetière. Passer une semaine de vacances à Paris. Refaire un tour de manège, un cheval en bois. Pratiquer du piano. Je ne dors pas les volets fermés. Ma chambre vit dans la pénombre actuellement. Je préfère la vanille. Bon anniversaire. Le mystère plane. Je suis shootée à la cannelle. Une soupe de fruits rouges. Encore oublié de défaire mon sac. Courir sous la pluie. Pleurer sur CE banc tagué. Se promener avec lui. Imaginer nous dans huit ans. J'attend trois heures. Je veux mourir dans mon sommeil, furtivement sans souffrir. Je me cogne et je reste clouée au sol. J'ai mal parce que je ronge mes ongles. Adagio. Je ne crois pas au Destin. Transforme-moi en ange. Je n'arrive toujours plus à danser. Tu mène la danse. Air libre. Paul et Yann. Regards vers le bas. La vie est morose sans musique. Trois cent soixante seize mélodies. Deux cents de Yann. Les mots divaguent encore. Il est l'heure. Adresse finale. A l'aube dans les prochains jours. FIN
Parce que j'aime bien cet article datant du dimanche 17 juin 2007 02:59 avec un pincement au coeur.
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