Olivier on le conné ds la famille (surtout l'oncle de ma mère,il sont ds le même parti),il est sympa,il a de très bonne idée...
Né dans le département des Hauts-de-Seine (France), il est le fils d'un professeur de physique au collège et d'une psychologue scolaire. Il est titulaire d'une licence d'histoire de l'université de Paris X (Nanterre).
Il travaille comme facteur à Neuilly-sur-Seine depuis 1997 (il est aujourd'hui à temps partiel, à 80 %). Il déclare toucher 1 000 euros nets par mois. En 2007, son patrimoine s'élève à 37 000 euros, 277 640 euros avec crédit . Il se déclare athée En 2003, avec sa compagne Stéphanie Chevrier, qui travaille au service direction littéraire de l'éditeur Flammarion, il a un enfant.
Aux côtés d'Alain Krivine et de Roseline Vachetta, Olivier Besancenot est l'un des trois porte-parole de la LCR, formation politique d'extrême gauche. Il se définit comme « militant révolutionnaire » et cite plus volontiers Rosa Luxemburg ou Che Guevara que Trotsky, dont la LCR ne fait plus, depuis longtemps, sa référence unique.
Olivier Besancenot en mai 2005
Les débuts
Ses premiers actes de militantisme se font à SOS Racisme, à l'âge de 14 ans, dans la commune de Louviers. Il intègre les Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR) et rejoint le bureau national en 1988. En 1991, il adhère à la LCR.
Il fonde, avec d'autres employés, une section CGT dans le supermarché Shopi à Levallois-Perret où il travaille pendant ses études. Membre de Sud-PTT depuis 1997, il est attaché parlementaire d'Alain Krivine au Parlement européen entre 1999 et 2000, avant de reprendre son travail à La Poste.
Élection présidentielle de 2007
Les résultats du référendum motivent plusieurs groupes de la gauche antilibérale à poursuivre le rassemblement pour les élections présidentielle puis législatives de 2007.
En 2006, la LCR ne signe pas l'appel « pour un rassemblement antilibéral et des candidatures communes » car les formulations qu'il contenait laissaient « la porte ouverte à la reconstitution d'une gauche plurielle n° 2, c'est-à-dire l'alliance gouvernementale avec Ségolène Royal ou le soutien parlementaire à sa politique ».
Par conséquent, le 25 juin 2006 la conférence nationale de la LCR annonce la candidature d'Olivier Besancenot pour l'élection présidentielle française de 2007. Dans le même temps, la conférence nationale de la LCR propose de retirer son candidat au profit d'un candidat unitaire si les clarifications sont faites quant aux relations avec la direction du PS.
Le 20 décembre, le PCF choisit Marie-George Buffet« pour porter le rassemblement antilibéral à l'élection présidentielle » ; le 21 décembre 2006, Olivier Besancenot appelle la gauche antilibérale à se rassembler autour de sa propre candidature. Le 29 décembre 2006 il reconnaît rencontrer des difficultés pour obtenir les 500 signatures de parrainage nécessaires pour être candidat à l'élection présidentielle française de 2007, mais il les obtient finalement.
Le 16 avril 2007, en meeting à Rennes, il déclare que « le vote LCR est un vote utile, un vote avec le cœur et avec la tête » avant de dénoncer la « « droitisation » de la classe politique ».
Le 18 avril, jour de son anniversaire, en meeting à la Mutualité à Paris devant plus de 4 000 spectateurs, ce qui en fait le plus gros meeting parisien du parti depuis 1968, et plusieurs milliers d'internautes, il expose son programme proposant l'interdiction des licenciements, une augmentation de tous les salaires de 300 €, un SMIC à 1500 € net tout de suite, la construction d'un million de logements sociauxet la création d'un service public de la petite enfance ainsi que du quatrième âge.
Le 22 avril, il recueille 1 498 581 voix à l'élection présidentielle, soit 4,08 %, ce qui représente une augmentation de 287 019 voix par rapport à 2002 et le place en 5e position. Parmi les six candidats situés à la gauche de la gauche, il est le seul à échapper à la déroute. Suite au second tour qui oppose Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal, Olivier Besancenot appelle ses électeurs à manifester le 1er mai pour les « mesures d’urgence sociales » qu'il a défendues durant la campagne, avant d'appeler à « voter contre Nicolas Sarkozy, sans pour autant soutenir Ségolène Royal » dans ce qui lui semble être un « référendum anti-Sarkozy ».
Alors que Nicolas Sarkozy vient d'être élu à la Présidence de la République, le 6 mai, avec 53 % des voix contre 47 % pour Ségolène Royal, Olivier Besancenot pose le constat que « quand la gauche court après la droite, elle perd »à propos des tentatives de rapprochements du PS avec le MoDem dans l'entre-deux tours.
Avec Olivier Besancenot?