Ses pensées se confirmèrent vite tandis que le criminel mentionné se permit un assassinat en public, les service de sécurité vite dépassés par celui que l'on nommera dans la presse le maître des plantes. Personne ne savait comment il faisait pour que les plantes se tordent et poussent selon ses désirs, mais il le faisait.
Une sorte d'armure de bois le protegeait des armes tout en lui fournissant matière à utiliser ses capacités en l'absence d'autres plantes. Louis se sentit l'obligation d'intervenir, en profitant du fait qu'en pleine ville les plantes sont plutôt rares.
" Que cherches-tu ? Commença Louis.
- A regner sur la terre ! Que veux-tu faire d'autre, regarde les appeurés dès qu'ils me voient, ils sont faibles et les forts doivent gouverner !
- J'imagine donc que tu te considères comme fort... Mais il est hors de question que je te laisse faire.
- Tu veux donc te battre contre moi ? Ce n'est pas une chimère qui va m'empecher d'acomplir mes souhaits ! "
Une plante jailli alors pour essayer de saisir Louis, qui l'évita d'un bond. Les parties de son corps qu'il transformait étaient capables de prouesses au delà d'un corps humain, mais ses transformations prennaient une minuscule durée, durée pendant laquelle il ne controlait pas son vol, durée que son adversaire mit à profit pour le saisir à l'aide d'une autre plante.
Malgré celà, il n'eut aucun mal à se détacher, les plantes n'étant pas plus resstantes que des plantes normalles. Il se doutait bien cependant que si plus d'une plante l'attrapait les choses seraient bien plus difficiles.
" Tu te débrouilles bien, mais je n'ai pas encore donné tout ce que j'avais..."
Dit alors son adversaire tandis que d'autres plantes se dressaient à son appel. Louis parvenait à esquiver toutes les plantes qui lui semblaient lentes, mais il ne parvenait pas à s'approcher de son adversaire. D'autant qu'il devait prendre garde à ne pas se retrouver entouré.
Alors qu'ils luttaient depuis plusieurs minutes, Louis constata que son adversaire faiblissait, les plantes étaient de moins en moins coordonnées, et leur maître etait genoux à terre, comme s'il ne pouvait plus tenir debout.
Il trouva alors son ouverture et put neutraliser son adversaire d'un coup bien placé.