spiderdolle's blog!
Libérez moi je vous en supplie, ne me laissez pas me morfondre à ce point...
Enlevez cette âme traitresse qui me hante, déchirez moi s'il le faut, toute souillure m'offrant la liberté ne pourrat être que volupté...
Qui suis-je? Arriverais-je à me (re)connaitre un jour? Pourrais-je enfin me tolérer et m'apprécier?
Pour quoi tant de mal, pourquoi ne suis-je pas fait pour vivre dans une société que je n'arrive pa à comprendre et qui sans qui pourtant je ne pourrai vivre.
Je ne suis que contradiction, mon personnage lui même est contradiction.
Je suis un ensemble de non sens. Un tas d'incompréhension, parsemé de quelques vérités qui ne savent que disparaitre pour en donner des nouvelles. Je suis la personne qu'on arrive jamais à cerner totalement...
Délivrance, chère délivrance, purifie moi cette âme sale qui ne fait que de me détruire un peu plus chaque jours...
:: Remember Matthew Sheppard  Matthew Sheppard ou l'horreur homophobe.
1er Décembre 1976 - 12 Octobre 1998.
C'est l'histoire d'un mec qui croyait que l'important dans la vie, c'était d'aimer et d'être aimé. Quel con!
Deux mecs lui ont rappelé la triste réalité de notre monde fasciste: être différent n'est pas permis, il faut entrer dans un moule prédéfini ou mourir.
Un nouvel ange a rejoint le seigneur et doit prendre son pied bien plus que sur terre.
Pour ne pas oublier Sheppard, plus jamais ça.
Matthew SheppardLes Faits
Mardi soir 6 octobre 1998, Matthew Sheppard sort avec quelques amis gays au Fireside bar, à Laramie. A 21 ans, il est étudiant en sciences politiques à l'Université du Wyoming. Il est revenu dans cet Etat après avoir étudié en Suisse, ses parents travaillant en Europe. Les amis de Matt s'en vont, et il reste seul au bar devant une bière. Là, deux jeunes hommes l'abordent. Ils lui demandent s'il est gay. Matthew confirme.
Ses deux interlocuteurs affirment qu'il sont gays aussi et lui demandent s'il veut venir avec eux. Confiant, Matt les suit dans leur voiture, qui les conduit hors de la ville.
Là, les deux jeunes hommes commencent à frapper Matthew à la tête avec la crosse d'un 357 Magnum. Matt est seul contre deux, et n'est pas de taille à se défendre : il mesure 1m65 pour 54 kg. Ses agresseurs l'attachent à une barrière. Matthew sent qu'ils veulent le tuer et les supplie de lui laisser la vie sauve, mais ses aggresseurs continuent à le frapper, si violement qu'ils lui brisent le crâne. Le traitement que les jeunes hommes font subir à Matthew s'apparente à de la torture : à son arrivée à l'hôpital, Matt présentait 14 coupures sur le visage, dont certaines assez profondes pour atteindre l'os, et de multiples brûlures sur le corps. Croyant Matthew mort, ils abandonnent son corps attaché à la barrière, comme un trophée.
Matthew reste 18 heures ainsi à une température proche de zéro, avant qu'une chute de VTT ne fasse atterrir à ses pieds un cycliste, qui croit d'abord avoir affaire à un épouvantail et qui se dépêche de prévenir les secours en constatant que Matthew respire encore. Le jeune amateur de VTT est persuadé que c'est un vrai miracle qui l'a fait tomber sur Matthew et a ainsi permis au jeune homme de survivre quatre jours et à sa famille de le revoir avant son décès.
La nouvelle de la violente agression provoque un choc dans le pays tout entier. Et les parents de Matt rentrent précipitament d'Arabie Saoudite où ils travaillent et vivent.
Matthew a été transporté à l'hôpital de Poudre Valley, dans le Nord du Colorado. Il est dans le coma et n'est maintenu en vie que grâce à des machines. Son crâne est tellement brisé que les chirurgiens ont renoncé à l'opérer. Une veillée est organisée devant l'hôpital où arrivent ses parents. A minuit, dimanche 11 octobre, la pression sanguine de Matthew chute brutalement. Sa famille, présente à l'hôpital, est immédiatement prévenue et se rend à son chevet. A 00h53 lundi matin, Matthew meurt au milieu des siens, sans avoir repris connaissance
Ah les souvenirs...
On en a besoin, on compte dessus mais surtout ils nous aident à voir de l'avant. Cette photo en est l'exemple même. Une belle famille, des beaux parents avec leur fils...
Qui auarit pu croire que 12 ans plus tard ce serait le déchirement le plus brutal, la haine, les insultes, les coups bas... Personne, pas même eux-mêmes.
Sans vivre dans le passé, souvenez-vous, à travers ce genre de photos, à quel point on a pu vivre des moments heureux. Mais ne faites pas comme moi... Il faut que ces souvenirs vous rendent joyeux, et pas qu'ils ne vous dépriment encore plus...
 Risible très certainement cette façon d'avoir toujours le besoin d'écrire à n'importe quel moment et à n'importe quel instant, de cette écriture si peu appliquée et très peu conventionnelle...
Je n'aurais pas la prétention de me comparer à quelques illustres auteurs qui expriment de façon originale et très rapidement leur besoin de liberté à travers les mots, qui semblent si souvent bien fade à côté de la réalité de ce qui a besoin d'être exprimé, mais il est vrai, et à mon humble mesure, qu'écrire me libère, non pas de mes démons intérieurs ni de cette mélancolie qui m'habite, mais de la souffrance qui se fait de plus en plus forte face aux besoins d'expression et de sentiments à délivrés.
Railleries futures évidentes, mais qu'importe, mes écrits quelque qu'ils soit ne sont pas destinés à être compris de tous, seulement des personnes qui ont les véritables capacités pour me comprendre et pour me connaitre véritablement, chose non seulement peu évidente, mais surement de plus bien peu intéressante.
Les différences qui m'habitent au fond, une fois acceptées et dévoilées, ne me rendent que plus fort et plus humain, si tant est que l'humain puisse un jour être réellement dénué d'une véritable intelligence ovatrice et interessante, puisque non égoiste.
Je l'aime et ça en dérange certains, au fond ils sont bien bête, puisque cela ne fait que m'encourager à me battre contre les causes qui me semblent justes.
:: Merci mon petit prince... Les longs antécédents familiaux et amicaux qui ont pu survenir lors d'une jeunesse déjà bien remplie, ne servent qu'à réaffirmer ce qui est maintenant devenu une réalité objective: l'humain n'est qu'un être troublé en quête de lui-même toute sa vie.
Je n'imagine pas être en quête de moi-même, je me sens juste troublé. Mélancolie intérieure qui me ronge et qui me dévore pour petit à petit m'anéantir, tel une vague plus haute que la précédente se jettant sur le rocher.
La vague s'est arrêtée, je ne vois plus l'écume, la tempête se calme, le soleil réapparait timidement.
Tu es celui qui me ressucite. Tu es celui qui me fait vivre. Celui qui m'aime tel que je suis.
Enfin surtout tu es celui qui me redonne l'inspiration, qui me laisse voguer sur une imagination beaucoup moins noire et moins cruelle, bien qu'encore réaliste.
Merci, mon petit prince, de me donner l'impression d'exister.....
Ma vie bascule, inévitablement.
Tellement de changements dans mes actions du moment. Un nouvel appartement dans deux semaines, une vie commune, un loyer à payer... L'entrée dans la véritable vie quoi.
J'ai beau dire que ça ne m'inquiètes pas, c'est forcément faux. Je me stress consatment, me pose plein de questions? Est-ce que je fais le bon choix, ais-je rasion de partir si vite? Tout dans mon coeur et dans ma tête me dit que oui. Et pis au fond, faut bien vivre non?
Dans tous les cas, rien n'est facile. Je me pose sans arrêt la question de savoir ce qu'il peux bien me trouver, et qu'il réalisera qu'il fait une erreur. C'est plus fort que moi, je ne me suis jamais aimé et j'ai du mal à comrpendre que certains puissent m'apprécier, et même m'aimer en ce qui le concerne.
Ma vie bascule donc. Je ne sais pas encore dans quelle direction. Et au fond ce n'est pas plus ma, ais-je vraiment envie de savoir de quoi sera fait mes jours à venir?
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